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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 Qui reconnaitra ce batiment ?

Photo de Rachid Hammani

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  • Lundi 28/04/2008
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?

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  • Mardi 08/04/2008
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  • Lundi 10/12/2007
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Mohamed Nemmas que nous appelions avec tant d'affection Momo vient de disparaître.


A toi Momo QUI AIMAIT TANT LE PEUPLE PIED NOIR et qui ne ratait jamais une occasion de nous le dire.

C' est avec beaucoup de tristesse que nous  venons d'apprendre  la disparition de notre frère momo.
Nous transmettons  à sa famille  nos  plus sinceres condoleances et toute notre affection dans ces difficiles moments.
Nous garderons éternellement  en nous le souvenir d'un frère préoccupé sans cesse de consolider    les liens  fraternels qui rattachent les pieds noirs à leur terre et à ce sanctuaire de l'amitié qu'etait notre quartier de Bab el Oued.
Nous tâcherons pour sa mémoire de continuer à développer cette véritable amitié qui nous unit pour toujours au  peuple algérien.

Aujourd'hui, plus que jamais, notre coeur est de l'autre côté.



 

 RIPOSTE

Serge Moiti

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  • Lundi 10/12/2007
  • 14:28
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Au programme,
les interventions


d'Enrico Macias,
Gisèle Halimi,
Marc Ferro,
Slimane Zeghidour
et Bernard Coll.


Pourquoi les relations entre la France et l'Algérie ne sont pas "apaisées" ? L'Etat français doit-il reconnaître son implication première dans les traumatismes dus à la colonisation ? Dans le drame des harkis ?


En  dehors des élucubrations tendancieuses de Gisèle Halimi qui depuis qu'elle s'est auto proclamée descendante de la Kahena, doit se sentir investie d'une grâce qui lui permet  tous les dérapages, tous les participants pas toujours du même avis dans la forme, ont fait preuve d'une objectivité qui peut être pour la première fois dans une émission de télévision, approche la réalité.


Marc Ferro, suivi de près par Slimane Zeghidour ont été honnêtes pour reconnaître le lâche abandon des Harkis par De Gaulle et pour la première fois dans l'histoire des débats télévisés nos représentants, le tandem Coll-Macias  a pu faire passer  correctement le point de vue de la communauté Pied noire et Harkis.

J'ai particulièrement apprécié dans cette émission l'attitude inchangée depuis toujours de notre ami Gaston qui avec calme et précision a su remettre à sa place cette chère madame Halimi, version féminine de la mauvaise foi façon Verges et surtout  l'extrême habileté de Bernard Coll qui a aucun moment ne s'est laissé prendre la main.
Nous avons peut être enfin trouvé de dignes représentants, enfin capables de  représenter la communauté pied noire et harkis dans toutes ses composantes.

Vous pouvez voir la vidéo de l'émission en allant sur le site
http://www.france5.fr/ripostes/

 ELLE COURT ELLE COURT ...... LA RUMEUR !!!

A Alger on ne parle que de ça !

  • bapceres
  • Samedi 08/12/2007
  • 17:25
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Bientôt des Youyous dans l'air...
                         des makroud et des zlabia à l'Elysée.




Il se chuchote bien des choses du côté d'Alger...


Algérie : le tandem Sarkozy-Rachida Dati passionne les Algériens

Je ne résiste donc pas à l'envie de vous donner à lire ce pur morceau de bravoure "journalistique" made in Algéria en vous avertissant cependant auparavant qu'il n'y a évidemment rien de fondé dans ce que vous allez découvrir.

La belle fleur a volé la vedette aux discours de Sarko et aux querelles algéro-françaises sur la colonisation.
Oubliées la polémique sur les origines juives de Nicolas Sarkozy ou la dénonciation du colonialisme par le président français.
Même les visas et l'émigration sont devenus des sujets secondaires.


Rachida Dati et Nicolas Sarkozy vont-ils se marier ?
Tout au long de la visite d'Etat de trois jours du président français en Algérie, le couple a fait parler de lui. Depuis leur descente d'avion jusqu’à leur départ de l’aéroport de Constantine en passant par la fleur que le président Sarkozy avait offert à sa ministre de la Justice devant les caméras de la télévision nationale, Nicolas et Rachida ont passionné l’Algérie.

Depuis hier, la fleur offerte par Sarkozy à Rachida a fait le tour du pays.
Il est le principal sujet de discussions dans les foyers et les places publiques. La belle fleur a volé la vedette aux discours de Sarko et aux querelles algéro-françaises sur la colonisation.
Oubliées la polémique sur les origines juives de Nicolas Sarkozy ou la dénonciation du colonialisme par le président français. Même les visas et l'émigration sont devenus des sujets secondaires.

Rien ne résiste au tandem Sarkozy-Rachida.
Même les cinq milliards d'euros de contrats attribués par les Algériens aux groupes français n'ont pas fait le poids.
Autre indice déniché par les Algériens : Rachida Dati a été la seule ministre à avoir passé les trois jours avec Sarkozy en Algérie. Au départ du président français, elle était la seule à l’accompagner à l’aéroport de Constatine.
«Vous avez vu, Sarko est amoureux de Rachida. Il lui a offert une fleur devant les caméras.
C'est une déclaration d'amour», estime Ahmed, retraité. «Rachida est derrière le divorce entre Sarkozy et Cécilia. Il n'y a aucun doute. Je l'ai vue avec lui aux Etats-Unis», avance Soumia, cadre dans une compagnie d'assurances.

Le sujet focalise les débats. L'origine marocaine de Rachida Dati est souvent citée.
«Les Marocaines ont l'art de séduire et sont particulièrement redoutables. Si Sarko se marie avec Rachida, il va peut être changer son regard sur les Maghrébins», s’enthousiasme Kamel.

Beaucoup d'Algériennes sont désormais convaincues que Rachida finira par devenir la première dame de France.
Une première dans l’histoire de ce pays. «Une femme d'origine maghrébine qui épousera un président français, ce sera une première en France», espère Soumia qui suit depuis plusieurs mois le couple Sarko-Rachida.
Après la visite de Sarkozy, les Algériens et les Algériennes vont continuer à suivre l'actualité du tandem.

  http://www.toutsurlalgerie.com/algerie-sarkozy-dati-1949.html



il lui a offert une rose devant les caméras...
http://www.desourcesure.com/politiqueaffaires/2007/12/sarkozy_
fete_les_noces_de_camu.php


Tant que nos plus importantes éminences continueront à confondre
leur - lourde - responsabilité de gouvernants avec le statut de starlettes
du show biz, elles (et ils) ne devront pas s'étonner des réactions étonnées
et autres commentaires hilares qu'ils provoquent (dans la presse du monde entier).

 CNES - USTO

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  • Samedi 08/12/2007
  • 15:53
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Algérie : La repentance est déjà une maladie... algérienne

mercredi 5 décembre 2007 par cnes-usto

C’était juste légitime, vrai, et honorable de demander à la France de s’excuser pour ses crimes et colonisations, mais, à lire ce qui se publie, se dit et se répète depuis quelques jours en Algérie, on en arrive à ressentir une sorte de malaise. Une sorte de gêne face à un amalgame entre la mauvaise foi, le commerce, l’opportunisme, la myopie et la sincérité.


Sarkozy en Algérie a été une occasion de revenir sur une histoire encore ouverte car, mal conclue par une fraude sur la mémoire, mais elle a aussi été une occasion pour donner de la voix à ceux qui ont manqué de discours et de visibilité dans le pays et pour ceux qui oublient un peu facilement, spectacle oblige, leur « harga » idéologique, leur immigration cérébrale en regardant le pays comme s’ils n’y vivaient pas et en masquant leur mépris du sol, des Algériens et de leur histoire par un sursaut incroyable de nationalisme presque hystérique.

Ce sont ces mêmes gens que l’on sait sur le départ perpétuel, déjà sécurisés par une progéniture confortablement installée en France, sécurisés par des comptes off-shore, convaincus que ce peuple parasite trop leur butin de guerre et partageant un discours cynique sur l’indépendance, qui aujourd’hui font foule pour donner à l’anti-sarkozysisme local la teneur d’une indignation chevaleresque. Beaucoup retrouvent dans la toute dernière bataille d’Alger une sorte de moyen de remonter l’histoire pour décrocher le grade de Moudjahid car rien ne le garantit mieux que de tirer sur l’ancien colon.
Pire encore, cette maladie de la repentance que le président français a dénoncé chez lui en se trompant un peu de pays, vient à faire oublier abusivement que la visite de Sarkozy est une politesse de bon commerçant et que vouloir en tirer le profit d’un excès de politique ne sert qu’au ridicule.

En Algérie, un Sarkozy n’est ni le malvenu ni le bienvenu, c’est simplement un président de l’Occident qui vient voir ce qu’il peut vendre et acheter. Parler comme le fait la presse algérienne ou française d’un malaise et d’un climat « alourdi », c’est faire un peu dans l’exagération ou la dramaturgie là où il n’y a qu’un intérêt tiède de part et d’autre et un dopage, sinon une indifférence amusée des Algériens qui regardent comment, de part et d’autre, on se raconte une histoire au nom de l’histoire et comment se déroule cette course entre décibels d’opinions au nom des piétons polis des deux pays.
Faut-il demander des excuses à la France ? « Oui » mais pas avant de faire en sorte que la France ait besoin de nous autant que nous avons besoin d’elle aujourd’hui sans nous l’avouer. Car c’est le propre des pays pauvres de gonfler les demandes là où ils importent même des aiguilles à coudre.

En Algérie, les pieds-noirs semblent parfois plus aimer cette terre que ne l’aiment ses propres enfants qui n’y rêvent de rien. Les excuses de la France seront bien sûr les bienvenues, mais avant, il faut que l’Algérie existe un peu mieux, un peu plus sérieusement, un peu moins hypocritement et avec un peu plus de force dans les bras que dans la langue. On a de la peine en effet, à croire qu’il s’agit du même pays qui, à la fois, appelle les Français pour gérer ses égouts et ses réseaux d’eau potable et appelle la France à présenter des excuses. Il faut choisir de commencer par l’un ou l’autre et arrêter de tirer des balles perdantes. Sarkozy ne va pas rester plus de trois jours dans le rôle de « l’Etranger » camusien reconverti, nos problèmes de ramassage d’ordures domestiques ou mentales durent depuis plus longtemps et ce n’est la faute ni des Français, ni des Romains que Sarkozy a salué hier comme des ancêtres de la loi de février 2005. Le système colonial est-il injuste ? Oui. Le système algérien l’est aussi, mais entre intimes.

Kamel Daoud, Quotidien d’Oran (05 dec 2007)

 Jean-Pierre Tuquoi

Jean-Pierre Tuquoi

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  • Dimanche 18/11/2007
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Jean-Pierre Tuquoi
Paris-Alger, couple infernal
Essai

Jean-Pierre Tuquoi est grand reporter au Monde, où il a longtemps couvert la Tunisie, le Maroc et l'Algérie. Il est notamment l'auteur du Dernier roi, publié en 2001 chez Grasset, qui fut un succès de librairie.

Depuis les accords d'Evian, les relations entre Paris et Alger ne se sont jamais vraiment apaisées : un mélange de douleur, de pragmatisme, d'histoires personnelles, de contrats d'entreprise. Mais depuis le début de l'année 2005, ce vieux couple tangue comme jamais, entre amertume et passion.
Le 6 mai 2005, à Sétif, où l'on commémore la répression de 1945, qui fit sans doute des milliers de morts, le président Bouteflika fait lire un discours où la vérité - jamais vraiment élucidée - se mêle aux excès : " Les commandos de mort ont exécuté par centaines et milliers les citoyens. Les corps gisaient sur le sol, en proie aux animaux. Qui ne se souvient des fours de la honte installés par l'occupant dans la région de Guelma au lieu dit El hadj Mebarek, devenu lieu de pèlerinage où la mémoire conte les secrets de la victime et du bourreau. Ces fours étaient identiques aux fours crématoires des nazis. "
Ces propos, qui font scandale en France, sont-ils la conséquence du projet de loi du 23 février 2005, déposés par le groupe UMP, où sont affirmés les " aspects positifs de la colonisation " ?
Les années 2005 et 2006 devaient être celles de la réconciliation et de la mémoire. Un grand traité franco-algérien était en préparation, à l'image du Traité franco-allemand… de 1964. Colin de la Verdière, l'ambassadeur de France, préparait des gestes symboliques. Puis tout s'est effondré. La colère s'est répandue des deux côtés de la Méditerranée, entre maladresses et incompréhension, entre repentance et mauvaise foi, entre les discours de Bouteflika et ses séjours secrets à l'hôpital du Val de Grâce, entre libération d'islamistes emprisonnés et reprise des attentats… Un cocktail empoisonné.
Dans ce livre corrosif, Jean-Pierre Tuquoi nous fait découvrir un couple détonnant. Deux pays qui se détestent et sont irrémédiablement proches. Deux pays qui se disputent dans les mots, mais ne cessent de commercer et d'échanger. On croise un président algérien roué, cultivé, francophone, mais affaibli politiquement et malade. On voyage dans un Quai d'Orsay ambigu, et dans notre histoire immédiate. Des faubourgs d'Alger aux banlieues de Paris, de Tibhérine à Tizi Ouzou, Jean-Pierre Tuquoi enquête, raconte, et cisèle un portrait de famille corrosif…

Du même auteur


«Après le Tuquoi, le Cembrero» ! L’ère est aux révélations, aux infos croustillantes et aux surprises souvent mauvaises. Depuis quelques années déjà, le Maroc est la cible- ou pourquoi pas la muse- d’auteurs qui en brossent des portraits peu flatteurs, mais hélas souvent teintés de vérité…

 350 000 € pour quels résultats ?

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  • Mardi 06/11/2007
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 Sépultures françaises d'Algérie : Paris assure que l'effort se poursuit
Par AFP le 05/11/2007 à 14:30

Paris a assuré lundi que l'effort de l'Etat concernant les sépultures françaises d'Algérie se poursuivait avec le regroupement prochain de 22 cimetières de l'ouest de l'Algérie, alors que l'association France-Maghreb déplore la baisse de moyens pour les réhabiliter.

"Le regroupement de 22 cimetières situés dans quatre wilayas de l'ouest de l'Algérie (dont l'arrêté a été publié vendredi au Journal Officiel français) témoigne de la continuité de l'effort de l'Etat", a déclaré la porte-parole du Quai d'Orsay, Pascale Andréani. Elle a souligné que l'Etat français assumait "l'essentiel du coût de la mise en oeuvre du plan" lancé en 2003 par le président de l'époque, Jacques Chirac, soit "près de 1,4 million d'euros" à ce jour. Cet effort comporte "trois volets : entretien, rénovation et, lorsqu'une rénovation n'est plus possible, regroupement de sépultures", a rappelé la porte-parole.

L'arrêté publié le 2 novembre "prévoit un délai de quatre mois" permettant aux familles pouvant localiser les tombes de leurs défunts d'informer le consul de France à Oran de leur souhait d'effectuer le transfert en France, a précisé Mme Andréani, précisant que ces transferts se feraient "à leurs frais".

L'association France-Maghreb, créée en septembre 2004, a décidé d'arrêter en septembre ses travaux de réhabilitation face au manque de moyens et notamment à la baisse des subventions reçues des collectivités locales. En 2007, les crédits publics ont atteint 350.000 euros, provenant majoritairement du ministère des Affaires étrangères, mais celui-ci "ne pourra continuer longtemps à financer de cette manière", avait souligné en octobre le consul de France à Alger, Francis Heude.
520 cimetières français représentant 400.000 sépultures avaient été recensés en 2003, dont 80% en mauvais état. France-Maghreb craint qu'en définitive seuls une vingtaine demeurent, dans les grandes villes.

 Le prix du baril avoisine les 80 dollars Vers des recettes record pour l’Algérie

  • bapceres
  • Samedi 03/11/2007
  • 07:07
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Economie
(Samedi 15 Septembre 2007)
Liberté Algérie
Le prix du baril avoisine les 80 dollars Vers des recettes record pour l’Algérie.
100 DOLLARS le 1er novembre

Sonatrach a exporté pour 27 milliards de dollars, 26,81 milliards de dollars exactement, au 1er semestre de l’année en cours.
Elles progressent à une cadence de plus de 4 milliards de dollars par mois.
Le 1er semestre 2007 avait été clôturé avec un prix moyen pondéré du pétrole algérien (Sahara Blend) de 66,07 dollars le baril.
Si cette tendance se confirme, l’Algérie va vers un nouveau record en termes de rentrées en devises en 2007, soit au-dessus de la barre des 54 milliards de dollars.

Logiquement, les réserves de change, évaluées à 80 milliards de dollars à fin décembre 2006, vont augmenter, et certains estiment qu’elles pourraient atteindre les 100 milliards de dollars.


Cette progression rapide des réserves de change de l’Algérie s’explique, d’une part, par l’augmentation en valeur des exportations d’hydrocarbures l’année en cours, permettant de consolider l’excédent de la balance des paiements (en dépit de la forte augmentation en valeur des importations ou en raison de la flambée de l’euro) et, d’autre part, par la baisse du volume de la dette extérieure, grâce aux remboursements, par anticipation entraînant une diminution très significative des versements au titre du service de la dette.

Le service de la dette ne représenterait qu’environ 500 millions de dollars l’année en cours. C’est le paradoxe de l’économie algérienne. Normalement eu égard aux recettes pétrolières astronomiques qu’engrange notre pays, couplée à la réduction de la dette extérieure, un stock de 4 milliards de dollars, la croissance serait plus importante.


L’économie, encore très dépendante des hydrocarbures, demeure vulnérable. Malgré la bonne tenue des indicateurs macroéconomiques, l’Algérie subit la persistance de fragilités structurelles, au premier rang desquelles la très forte dépendance aux revenus des hydrocarbures qui représentent 50% du PIB, 75% des revenus fiscaux et plus de 98% des exportations.

La croissance que connaît le pays depuis 2002 apparaît pour partie artificielle dans la mesure où elle repose sur une demande publique, essentiellement nourrie par la manne pétrolière. L’économie nationale est encore peu diversifiée et ne dispose pas de secteurs de production à forte valeur ajoutée susceptibles de soutenir les exportations.
De nombreux défis restent à relever pour les autorités du pays.

 
Meziane rabhi

 Oser...toujours oser

Rachida a de nombreux points communs avec Bigeard...

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  • Lundi 29/10/2007
  • 06:20
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Un livre sur Rachida Dati signé par un journaliste de Fr3 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 
 

 En décembre prochain, First Éditions publiera un livre de Lionel Cottu sur Rachida Dati.

Journaliste politique à France 3 (il oeuvrait dans «France Europe Express», aux côtés de Christine Ockrent).

Le professionnel s'intéresse à la ministre de la Justice dans l'ouvrage «Rachida Dati, sans complexes».

Il raconte ainsi, sous la forme d'un portrait, l'itinéraire d'une «femme déterminée» de 41 ans, une «vie décomplexée», une femme qui a gravi les échelons «avec énergie et volonté», une femme qui «sait que son salut passe par son travail. Oser. Toujours oser.
C'est son leitmotiv».

En France, la perversité, sport nationale  préféré des "souchiens" (selon "les indigènes de la république", comprenez français de souche) consiste systématiquement à flinguer à vue, sans sommations et souvent dans le dos, ceux dont on devrait admirer,respecter et donner en exemple.
Rachida, marocaine par son père, algérienne par sa mère et française par sentiment est certainement le plus bel exemple que nous puissions opposer à cette horde de défaitistes, donneurs de leçons et autres adversaires acharnés de toute Réussite sociale. A ces adorateurs de la médiocrité, spécialistes de la délation, de la calomnie et du mensonge, ayant fait leurs preuves dans la désinformation et la falsification constante de l'interprétation scandaleuse de l'histoire de France, Rachida est une réplique de l'intelligence et du courage, de la détermination et de l'ambition.
Femme de caractère et de conviction,  Rachida Dati, devra faire face aux nombreux ragots et perfides rumeurs qui déjà commencent à circuler sur son compte.
"Je n'aurais pas imaginé que le président de l'université où j'ai fait mes études puisse m'alerter que des journalistes puissent dire que j'ai acheté mes diplômes, que je n'ai pas passé l'Ecole de la magistrature, que tous mes diplômes étaient faux et que ma vie était un mensonge finalement."

Outre les nombreuses attaquers racistes dont elle a été l'objet, le simple fait que Rachida Dati soit identifiée comme étant originaire d'un pays musulman, lui suffit pour entretenir des soupçons à l'égard de la ministre de la justice. « La nomination d'une jeune femme musulmane dans un ministère sensible comme celui de la justice ne m'inspire pas confiance (...) ça ne me plait pas » déclare Anne Marie Delcambre,  imbécile et docteur en civilisation islamique et professeur d'arabe au Lycée Louis Le Grand.

Il est vrai que si notre ministre préférée réussissait l'impossible mission qui lui a été confiée, la justice en France le devrait à un ministre de confession musulmane, qui rejoindrait au panthéon de l'Histoire, les grands noms juifs qui ont contribué à façonner la République.

 

 Hommage à notre doyen, Monsieur Charles Garcia.

A chaque fois qu'un ancien disparaît, c'est un peu notre mémoire qui s'en va...

  • bapceres
  • Mercredi 24/10/2007
  • 08:11
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C'est avec tristesse que nous apprenons le décès de Monsieur Charles  Garcia, né à Alger en 1911.

Monsieur Charles Garcia vient de nous quitter à l'âge de 96 ans. Il était le doyen de la communauté de la communauté PN de la Réunion.

Mon père Charles est né à Bab el Oued le 11 juillet 1911, ma mère Angèle est née le 18 mars 1916 à Alicante. Mariés en juin1934 à Alger,cité Bobillot, habitèrent ensuite Le Ruisseau pour finir à El Biar, quartier Mont Frisquet, rue Lafontaine à partir de 1940. Gilbert, mon frère ainé naquit en mars 1936 au Ruisseau, suivi de Richard en 1942 et Jean Bernard en 1945 à El Biar.

Les supporters du club ont du voir mon père au guichet du stade d'El Biar où il officiait comme trésorier du SCUEB pendant la présidence de Monsieur FERANDIS . Depuis 1962, mes parents vécurent au Pradet, près de Toulon, puis à la Réunion depuis 2002.

En juin 2004, ils fêterent leurs noces de platine ( 70 ans ). Richard Garcia.

 Le mariage de mes parents 

Noces de Platine 70 ans de Mariage


 VOYAGES EN ALGERIE

  • bapceres
  • Mardi 23/10/2007
  • 17:16
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Notre association organise en Janvier et mai 2008
Trois voyages en Algérie.
 
Du 31 janvier au 9 janvier, 9 jours à Tamanrasset  .
En  Mai 10 jours à Alger et ses environs.( par bateau)
Fin Mai, L'Est antique, 10 jours, arrivée à Bône, retour par Alger.(par bateau)
 
Visitez notre site internet, vous trouverez les programmes et tous les renseignements.
 
Pour des raisons d'organisation et pour satisfaire au mieux tous les participants
le nombre  est limité à 12 personnes.
 
L'organisation de nos voyages est confiée à l'Office National du Tourisme Algérien.
 
 
 

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  • zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
  • ferhaoui : le deracinement de mon algerie
  • bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
    Proverbe Yddish
  • bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
  • PEDEMONTE : Bonjour à tous,
    Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
    Jacky PEDEMONTE
    Président de l'AAK

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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.