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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 photos prises par Rachid Hammani

Ramadan...octobre 2007

  • bapceres
  • Lundi 22/10/2007
  • 16:27
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Alger



Une superbe photo de la nouvelle mosquée.



La kechaoua ex cathédrale St Philippe


La même en noir et blanc

 

 De Rachid Hammani

Alger octobre 2007

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  • Dimanche 14/10/2007
  • 07:26
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La rue Bab Azoun

 
 

Ce bâtiment culturel était  est actuellement  le conservatoire national. Il  est situé entre le début de l'avenue du 8 novembre et le début du Bd Amiral Pierre,à droite en sortant du Lycée Bugeaud.

On croit savoir que ce magnifique édifice  prévu pour le conservatoire de musique va abriter bientôt les services administratifs de la préfecture d'Alger. 

Appelé à recevoir des milliers d'usagers par jour, on imagine aisément les problèmes de stationnement et de circulation que cela ne manquera pas de causer

Les chevaux était jadis à Diar el Mahçoul.

L'actuel siège de la Wilaya

Bientôt  nouveau musée à Alger...?

Avenue du 8 Novembre est devenue Avenue du 1 Novembre.

Bd Amiral Pierre est devenu le Bd Rachid Md Amara. Il prolonge la rue Borély la Sapie, longe le Kasour et le Bastion 23 pour arriver sur la Rampe Chasseriot  qui fait désormais parti de l'Amirauté (zone militaire). Un passage sous terrain  mène  vers la pêcherie et le port.

  

La place a été complètement carrelée et n'est plus fréquentée comme jadis où une multitude de marchands ambulants, conteurs, saltimbanques et photographes d'une autre époque immortalisaient sur des photos jaunies les  population d'Alger et du bled.

L' Opéra

Square Aristide Briand dit square Bresson aujourd'hui Port Saïd. Au fond le Tantonville.

 

 

 Quelques photos pour se faire plaisir...

La Grande Poste d'Alger

  • bapceres
  • Samedi 13/10/2007
  • 18:58
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Elle est algéroise — maure même — mais son père, un vieux gouverneur français, en a fait un symbole du colonialisme. Belle, majestueuse, imposante… elle plaît toujours autant malgré ses 97 ans. Elle attire des milliers de personnes chaque jour mais pratiquement plus personne ne s’occupe d’elle. Ne cherchez plus, elle, c’est la Grande-Poste d’Alger. Un bijoux architectural.

 

                              

Depuis sa construction au début du siècle dernier, la Grande-Poste a toujours été un haut lieu du service public mais durant l’époque coloniale c’était surtout le symbole d’une politique et d’un courant architectural imposé par un administrateur idéaliste et un groupe d’intellectuels pieds-noirs.

                      

Tout a débuté en 1903, avec la nomination de Charles Célestin Jonnart au poste de gouverneur général. L’homme est un habitué de l’Algérie. Pour lui, la réussite de la colonisation française passe avant tout par un rapprochement avec les autochtones. Et ce rapprochement se doit d’être avant tout culturel et religieux. Pour ce faire, le gouverneur général Jonnart publie une série de circulaires afin d’imposer un certain style architectural aux constructions publiques. Jonnart devient ainsi l’initiateur d’un nouveau mouvement stylistique aux tendances orientales : le néo-mauresque.

                     

Les architectes Voinot et Tondoire sont chargés de réaliser ce monument dédié exclusivement aux PTT (Poste, Télégraphe et Téléphone), puissante institution de service public durant l’époque de l’empire colonial français. La nouvelle recette postale doit remplacer l’ancienne poste située rue de Strasbourg, devenue trop exiguë pour une ville en constante expansion. “La Grande- Poste a été édifiée sur les restes de l’ancien fort turc situé sur le bras de mer de Ras Taffoura. De ce fort, il ne reste plus qu’une batterie de canons que l’on peut voir au niveau du parc Sofia. La légende dit que c’est sur la plage de Ras Taffoura que Sidi Ouali Dada a frappé la mer de son gourdin pour déclencher la tempête qui allait faire couler la flotte de Charles Quint”, explique Belkacem Babaci, spécialiste de l’histoire d’Alger.

                 

“De part sa situation, la Grande- Poste est devenue le cœur de la ville européenne. A proximité de ce monument, il y avait une statue de Jeanne d’Arc ainsi qu’un buste du duc d’Isly. Sur le plateau des Glières, situé en contrefort, on pouvait voir le monument aux Morts ainsi qu’une grande horloge florale. C’était toute la puissance de la France qui était représentée dans ce quartier d’Alger”, ajoute M. Babaci. Reste que Voinot et Tondoire ont réalisé une magnifique œuvre d’art. Avec sa grande coupole et ses deux faux minarets, la Grande-Poste est d’une beauté saisissante. La façade principale est ornée de trois arceaux et d’une galerie supérieure à colonnes jumelées. Un large escalier de marbre couleur ambre permet d’accéder sur le parvis qui donne sur trois portes monumentales taillées dans du bois précieux.

                 

 

                                       

A l’intérieur, le précieux est conjugué à toutes les formes. Avec ses faïences, arcs, coupoles, stalactites et stuc ciselé, le plafond de la salle principale est un joyau architectural. Les plans ont été tracés par les Européens mais l’essentielle de la main-d'œuvre était algérienne et marocaine. Certains ouvriers y laisseront la vie. A l’instar des plâtriers de Guemar, petite oasis de la région de Oued-Souf, passés maîtres dans l’art du stuc ciselé. Pour sa part, Jonnart a tenu à marquer les lieux de son empreinte. “La hauteur de la construction qui a embelli l’œuvre avait été choisie par le gouverneur général Jonnart”, peut-on lire dans des cartouches polychromes. La religion est également très présente dans ce décor oriental à travers les inscriptions suivantes : “Dieu est vainqueur”, “Le pouvoir éternel Lui appartient” ou encore “Il n’y a de puissant que Dieu”. Dans leur œuvre, Voinot et Tondoire auront su allier art, spiritualité et fonctionnalité.

                          

Contrairement à ce que l’on croit, la Grande-Poste n’est pas un monument classé patrimoine national. La cause de cet impair est des plus surprenantes. “Ce bien n’est toujours pas classé pour la simple raison que personne n’en a fait la demande”, explique Mme Cherchalli, sous-directrice de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel au ministère de la Culture. Selon elle, “la demande peut être introduite par un citoyen, une association, une entreprise ou encore une institution”. Dans ce cas, il est étonnant que le ministère de la Culture ne se soit pas autosaisi puisqu’il en a la possibilité. Cela est valable pour le département des Postes et des Télécommunications qui semble bien incapable de restaurer et d’entretenir cette bâtisse. Reste qu’une telle opération nécessite d’importants moyens financiers et un savoir en matière de restauration que, malheureusement, aucune entreprise algérienne ne maîtrise actuellement.

 

                            

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 El Kantara

  • bapceres
  • Jeudi 14/06/2007
  • 06:59
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Oasis située dans la région de Biskra, dans le sud ouest des Aures, El Kantara était un centre urbain du temps des romains. Site national classé, d'après la légende, El Kantara a été ouvert par le talon d'Achille.
Cette région à l'originalité humaine incontestable, est le pays Chaouia, société traditionnelle Berbère qui a conservé sa langue, ses coutumes et son habitat en terrasses.
Cette spécificité est due en partie à ce que l'Aures a été longtemps un monde fermé protégé par ses hautes murailles et ses vallées peu ouvertes.













a suivre

 BAB EL OUED VU D'EL KETTAR

Un jour de ciel gris

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  • Mercredi 18/04/2007
  • 09:11
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 photos inédites sur Bab el Oued

du cimetière El Kettar

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  • Mercredi 18/04/2007
  • 09:06
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 Deuxième voyage en Algérie

du 28 avril au 10 mai 2007

  • bapceres
  • Samedi 03/03/2007
  • 09:28
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COMPTE RENDU DU VOYAGE
http://piedsnoirs.viabloga.com/mon_retour_a_alger_44_ans_apres.shtml

Le récit du deuxième voyage est à la suite du premier.
 Voir "Sommaire" ou cliquez sur le lien ci dessus.

Chez Monieur Zoubir Lamoudj, maison dans la casbah.

 un CD sur mon voyage à Alger

Vendu 20 Euros au profit de notre association

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  • Jeudi 12/10/2006
  • 18:05
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  600 Photos sur Alger et ses environs,   

lacroixdusud@wanadoo.fr

 

 Les Balcons de Rhoufi

Une somptueuse nature et des photos surprenantes.

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  • Mercredi 02/08/2006
  • 14:10
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Imposant et fier, magnifiquement sculpté par des millénaires d'érosion, le massif des Aures dresse sa silouhette de forteresse à la face nord du désert.

Sur la route du sud des Aures..

 Sur le fond d'un rouge lumineux se détachent les orangers, les bleus, les ocres, les verts olive harmonieusement associés. Les habitants, rudes montagnards, vivent dans ces villages ou dechras, véritables nids d'aigles, accrochés aux paroies du djebel où dominent les greniers communautaires: les guelaas, ayant l'aspect de forteresses.

Le troglodysme ou l’habitation dans des grottes est une pratique ancienne au Maghreb.
Les auteurs de l’Antiquité l’ont signalée, aussi bien
dans les régions du Nord que dans le désert.
Il s’agissait de grottes naturelles ou creusées par l’homme ; la plupart étaient habitées telles quelles, certaines étaient aménagées notamment avec des murs de terre sèche qui tenaient lieu de cloisons. Certaines ont des dispositifs encore plus complexes, comme celles que l’on trouve sur l’oued Itel, au sud-ouest de Biskra : elles disposent de couloirs d’accès et de galeries, avec des gravures qui datent de la préhistoire.
Au XIXe siècle encore, on en signalait dans les Aurès, et ce type d’habitation est demeuré à Ghoufi. En 1902, la société hôtelière française, la Transatlantique, a construit un hôtel sur la falaise ; il a été détruit lors de la Guerre de Libération.
Le nom de Rhoufi, transcrit également Ghoufi, se rattache à la racine berbère GHF, avec pour principal dérivé ighef, ikhef, avec le sens propre de «tête» et les sens figuré de «sommet, éminence, piton, dôme», par référence aux balcons qui s’élèvent au-dessus de canyon de l’oued El-Abi.
 









Ce site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco.

Site à visiter... http://renkabi.free.fr/fr/Recit%20Algerie4.html

 

 

 Une rencontre sympathique.

Sur l'esplanade de Notre Dame d'Afrique.

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  • Mercredi 12/07/2006
  • 17:49
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  • zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
  • ferhaoui : le deracinement de mon algerie
  • bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
    Proverbe Yddish
  • bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
  • PEDEMONTE : Bonjour à tous,
    Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
    Jacky PEDEMONTE
    Président de l'AAK

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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.