Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.
Sauvons la Casbah d'Alger
AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.
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Attendons nous à une pitrerie du petit Nicolas...
- bapceres
- Dimanche 16/12/2007
- 12:29
- Lu 468 fois

SARKOZY vient de nous refuser
ce 5 décembre,
le visas définitif de "Français à part entière".
Nous qui espérions en cet homme, en apparence, " de convictions"
n'avons pas mis longtemps à soupçonner son double langage.
Fourberies, ronds de jambes et une panoplie de basses manoeuvres nous transposèrent rapidement à une autre époque, pas si lointaine où un autre menteur, nous entraînait avec une maestria machiavélique, vers une disparition certaine.
Cocus, battus, contents...je...
JE VOUS AI COMPRIS !
PASSEZ LA VASELINE… et continuons à pavoiser…
JPN, aux couleurs de la république nous invitent à pavoiser et à honorer le coup de jarnac du 13 mai 1958 sous le titre:
HOMMAGE AUX 10 MILLIONS DE FRANCAIS A PART ENTIERE
D'ALGERIE FONDATEURS DE LA Ve REPUBLIQUE
Notre ami et très combatif Bernard Coll, que nous soutenons dans l'intégralité de ses démarches ne recevra pas cette fois notre bénédiction, car honorer cette date du 13 mai en revient à glorifier l'aveuglement et la bêtise que nous avons dépensé sans compter pour nous mettre dans la pire des situations.
CETTE DATE DU 13 MAI DEVRAIT ETRE AU CONTRAIRE UNE JOURNEE DE DEUIL.
1958-2008 : 50 ans après !
HOMMAGE AUX 10 MILLIONS DE NAIFS FONDATEURS DE LA Ve REPUBLIQUE
CAMPAGNE NATIONALE
des Cocus, Battus, Contents...
autrement dit de ces crédules et imbéciles de pieds noirs
qui 50 ans après désirent médiatiser l'évènement par une reconnaissance et un étalage ridicule de leur immaturité politique.
Sans la révolution irréfléchie des 10 millions de Français d'Algérie du 13 mai 1958, jamais le général De Gaulle n'aurait pu retrouver le pouvoir qu'il avait abandonné le 20 janvier 1946.
Il a 50 ans, Pieds-noirs, Français musulmans et quelques gogos patriotes de métropole furent à l'origine de cet événement historique fondateur de la Ve République.
Un grand nombre d'entre eux en seront, quatre ans plus tard, les victimes.
Jeune Pied-Noir (qui espère encore beaucoup de cette France marâtre) vous invite, autour de la commémoration du 50e anniversaire de la révolution pacifique du 13 mai 1958,(qui ne fut rien d’autre qu’un coup d’état déguisé, réalisé par l’antenne gaulliste à Alger,) à faire de 2008 l'année de l'Egalité, de Liberté et de la Fraternité française en hommage aux Françaises et Français de toutes origines et confessions qui ont cru de bonne foi en la parole donnée du général De Gaulle.
En un mot : Au pire, des imbéciles, au mieux de grands naïfs.
Français d'Afrique du Nord et d'Outre-mer, fils et petits-fils des pionniers qui bâtirent la "Plus Grande France", (NE LAISSONS PAS PASSER UNE FOIS DE PLUS, L' OCCASION DE NOUS DISTINGUER DANS NOTRE CONNERIE LEGENDAIRE )
ne laissons pas à d'autres le soin d'honorer en 2008 la mémoire de nos parents ! Il appartient à chaque Français de prendre des initiatives pour que la commémoration des événements du 13 mai 1958 ne soit pas de nouveau une affaire de dupes.
La seule initiative respectable pour tous ceux qui ont été trompés est
de tourner une fois pour toutes et définitivement le dos à cette France
qui vient une fois de plus de nous prendre pour ce que nous sommes:
Des idiots.
Quand arrêterons nous de quémander à une France qui ne veut pas de nous, une reconnaissance qui ne viendra jamais ?
De courtiser ceux qui depuis 45 ans nous trahissent, nous mentent et se servent de nous qu'en période électorale !
Quand cesserons nous de penser qu'irrémédiablement un statut "français à part entière" nous est du ?
LE MESSAGE EST ON NE PEUT PLUS CLAIR !
LA FRANCE NE VEUT PAS DE NOUS,
Sarko le petit vient de nous le faire savoir en nous prenant une fois de plus pour des imbéciles.
Lors de la " cérémonie bidon" du 5 décembre où l'ensemble de notre communauté, le plus officiellement du monde, a été une fois de plus abusée, Sarkozy nous a livré clairement ses véritables intentions.
Son choix etait fait.
LE SUD.
NOUS DEVONS SAVOIR
que n'avons plus rien à attendre de ces couards, de ces faux jetons et de ces menteurs qui à chaque élection, depuis 50 ans, nous emmènent en bateau, nous enscencent hypocritement, nous promettent et continuent de distribuer honteusement satisfecit et décorations aux porteurs de valises et autres traitres à la nation.
CHANGEONS DE VOCABULAIRE ET D'ATTITUDES
Banissez de votre langage les anachronismes de patrie et autres galéjades patriotiques que nous sommes peut être les seuls à comprendre !
Banissez de vos sites ces trois couleurs, symboles aujourd'hui de la honte, de l'abandon, du mensonge et de la corruption !
Oubliez même ce nom de France, cause de tous nos malheurs !
Cessons une fois pour toutes de rêver à cette France idéalisée dont nous étions des citoyens d'un autre siècle tout juste bon à de la chaire à canon.
Cette France là n'existe pas !
A - t - elle seulement jamais existée... si ce n'est dans notre imagination ?
- bapceres
- Samedi 15/12/2007
- 07:01
- Lu 332 fois

Quand une associations culturelle se mobilise pour honorer des compatriotes disparus (dans des conditions horribles), une clique de journalistes, écrivains, pseudo historiens, associations humanitaires partisanes et autres officines gauchisantes en cours de faillite ne se privent pas pour nous affubler des qualificatifs. Revanchards tournés vers la passé, aigris, nostalgiques de l’OAS et bien d’autres arguments visant à nous faire passer pour des anciens colons racistes dont le seul but est d’attiser les haines et de faire renaître un passé regretté.
Ce que les pouvoirs successifs de la cinquième république n’ont jamais vraiment démenti.
Cette désinformation repris par la presse algérienne, soutenue par toute la gauche française et cautionnée par un gaullisme agonisant aurait du depuis longtemps nous amener à un réflexe de neutralité électorale, obstacle que nous n’avons jamais pu surmonter.
A l’heure où sans gêne, on décore les porteurs de valises, où l’on reçoit d'anciennes poseuses de bombes et de terroristes sur nos plateaux de TV, où des fabricants de bombes destinées à tuer des français enseignent dans nos universités, certains de nos amis pieds noirs commencent à réaliser un peu tard que depuis 45 ans nous cautionnons une bande de crapules à qui nous venons une fois de plus d’apporter un soutien inconditionnel pour les promesses irréalisables d'une reconnaissance de la reponsabilité de DeGaulle dans le génocide des harkis.
Alors les naïfs que nous sommes ressentons des symptômes d’étouffement, d’écoeurement, d’impuissance, de désespoir et j’en passe…avec au bout un reniement tardif de toute idée de « patrie »… à laquelle certains osent encore mettre une ridicule majuscule.
Ces battus, cocus et contents, ces français de deuxième zone, ces derniers déçus des promesses présidentielles, ne ressentent ils pas après 45 années d’aveuglément cocardier, un sentiment de gâchis et de perte de temps qui aura permis à nos contradicteurs de se forger une légende qui aujourd’hui s’incruste, à la manière d’un ver dans le bois, dans la version officielle et frauduleuse de l’Histoire ?
Cessons de nous prendre pour des français à part entière, ce que nous ne serons jamais!
Jean Monneret
- bapceres
- Mercredi 12/12/2007
- 17:55
- Lu 431 fois

" Pieds-Noirs, mes frères !
Il faut nous résigner : la France ne nous aime pas. Nous dérangeons.
En 1962, le Maire d'une grande ville du Sud nous invitait à aller nous faire pendre ailleurs. Pendant plus de 4 décennies, nos morts, nos disparus furent tranquillement « oubliés » par tout ce que le pays compte d'officiel.
Par contre, depuis 15 ans, la France médiatique n'en finit plus de déplorer les victimes de ….. l'Armée française. Les victimes du 8 mai 1945, les victimes de la Bataille d'Alger, les victimes du 17 octobre 1961, ont été abondamment pleurées, honorées, plaintes. Le Maire de Paris a fait apposer une plaque pour ces dernières. Les porteurs de valises ont eu droit à des téléfilms élogieux, Les Frères des frères. etc…..
Regardons les choses en face ! La France d'aujourd'hui est un pays qui choisit ses victimes. Il y a les bonnes, celles qui alimentent la repentance, le déni national. Il y a les mauvaises, les nôtres, celles qui rappellent que le FLN n'était pas composé de purs esprits, et de chevaliers blancs. Alors là !
Si une municipalité, comme celle de Perpignan décide de rappeler que nous avons perdu des milliers des nôtres, enlevés, torturés, jamais retrouvés, portés disparus, jusqu'à ce jour ! Alors, rien ne va plus !
MRAP, LDH, Libération etc nous tombent sur le râble. Comment pouvez-vous célébrer certaines victimes et pas les autres ? Quel sectarisme ! En vain, tenterez-vous d'arguer que des autres victimes, on a beaucoup parlé, que la télévision les déplore sans cesse et quasi-exclusivement. En vain ferez-vous remarquer que Pieds-Noirs et Harkis enlevés et massacrés, on n'en a guère parlé dans les médias.
On pourrait imaginer le petit dialogue suivant entre un PN et un FA (Français anticolonial) :
PN : C'est que, voyez-vous, les nôtres on en a pas parlé.
FA : Pas parlé ? Mais vous n'y êtes pas. Il ne faut pas en parler. Ce serait engager un conflit mémoriel.
PN : Pourquoi alors parle-t-on des autres ?
FA : Ce n'est pas pareil. Déplorer les victimes de la répression militaire française, est nécessaire pour que la France regarde son Histoire en face.
PN : Mais n'est-ce pas une façon hémiplégique de voir les choses ? N'est-ce pas une France borgne qui regarde l'Histoire ?
FA : Pas du tout ! Rappeler les victimes du terrorisme, les victimes du FLN, c'est vouloir revenir en arrière. C'est être partisan. C'est rouvrir les plaies.
PN : …………………………………………………………………………… !!
Eh oui ! Chers compatriotes, chers frères, nos victimes ne sont pas les bonnes. Elles empêchent les bien-pensants de digérer.
Un certain SPECIALISTE de l'Algérie, réunit en un volume de 700 pages une multitude d'articles sur la Guerre d'Algérie. Il nous invite à passer « de la Mémoire à l'Histoire » et à « rompre avec l'amnésie ». Eh bien ! Si vous avez du temps à perdre, comptez le nombre de lignes qu'il consacre aux centaines de pieds-noirs enlevés à Oran, le 5 juillet 1962. Le compte sera vite fait. Amnésie, quand tu nous tiens !
Lorsqu'un monument est inauguré à Perpignan pour nos disparus, des contre-manifestants regrettent que l'on honore ainsi ………. le colonialisme !
On pourrait penser qu'être pied-noir est un crime en soi. C'est être un agent du colonialisme par essence, partout, tout le temps, même quarante ans après. Quelqu'un a même osé écrire dans un journal du Midi qu'il y avait des victimes « moins respectables » que d'autres. Les nôtres bien sûr.
Pauvre journal qui accueille de pareils propos !
Pauvre pays où l'on tolère cet irrespect pour des morts, quand toutes les civilisations ont eu à cœur de les honorer.
Et je pense à ces familles de disparus, à leurs êtres chers, enlevés, molestés, torturés. Des familles qui ont reçu un peu de baume au cœur les 24 et 25 novembre derniers, mais n'a pas épargné la bave, de ces ouvriers d'iniquité dont parle l'Ecriture.
Jean Monneret
courtoisie, politesse, bon sens, respect d'autrui, tolérance...
- bapceres
- Vendredi 16/11/2007
- 14:40
- Lu 364 fois

je comprends aisément votre sentiment mais pas votre réaction...
Quand courtoisie, politesse, bon sens, respect d'autrui, tolérance laissent la place à des ressentiments incontrôlables, nous mesurons exactement l'ampleur des troubles affectifs et moraux qu'ont subis certains de nos compatriotes.
Quand toutes ces barrières sont balayées sans l'ombre d'une hésitation, ne reste alors que la bêtise, le racisme, la haine et l'intégrisme.
Le terme "Tolérance" désigne d'abord l'attitude qui consiste à supporter ou à accepter ce que l'on aurait le droit ou la possibilité d'empêcher.
Dans les sociétés démocratiques où s'applique le droit à la liberté de conscience et d'expression, le problème change de signification: si la tolérance est la condition première de la vie intellectuelle, son extension universelle induit que toutes les opinions se valent, qu'elles sont toutes aussi respectables
«Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire».
Il faut arrêter de tromper les peuples.
- bapceres
- Mardi 06/11/2007
- 07:16
- Lu 326 fois

Je combattrais toujours vos idées, mais je me ferai tuer pour que vous ayez le droit de les exprimer.
Voltaire
Ras le bol !
En règle générale ce n'est pas le genre d'articles que je souhaite faire passer dans ce site mais il est des dérives, de part et d'autre qu'il ne faut pas laisser passer.
Une association pieds noirs qui dérape souvent dont le slogan est "la Vérité sous toutes ses formes" , slogan que j'approuve pleinement et qui me permet en permanence de modifier certains de mes points de vue, a un rôle essentiel dans la réécriture de l'Histoire comme certains sites algériens, sources inépuisables de faits divers historiques et de découvertes de ce qui se passait réellement dans l'autre camp.
Les mensonges n'ont jamais eu raison de l'Histoire.
Vouloir dissimuler la Vérité, aujourd'hui est un exercice de haute voltige.
Mobilisation historienne et citoyenne contre la «Nostalgérie»
par L'un de Nos Correspondants à Paris : S. Raouf
Ce cher Raouf, correspondant parisien d'un célèbre journal algérien reprend à son compte le discours négationniste de ces intellectuels de gauche français au service de la désinformation et du mensonge.
On comprendrait aisément qu'au pays des Ayatollahs le peuple soit abreuvé d'âneries de ce genre aujourd'hui largement contrebalancées par l'information internet.
Ce discours montre à quel point la fragilité et les incertitudes du peuple algérien sont loin de coïncider avec la légende officielle que voudrait faire "gober" les responsables français et algériens d'un tel fiasco.
En usant de procédés féodaux hassaniens qui doivent faire retourner dans leur tombe les vrais héros de la révolution, cette clique d'imbéciles, bâtisseurs de légendes, trompent le peuple qui aujourd'hui a plus besoin d'écoles et d'hôpitaux que de prestigieux monuments.
La mobilisation citoyenne et historienne contre la nostalgie coloniale ne s'épuise pas. Loin de s'essouffler par le long combat contre l'article 4 de triste souvenir, les historiens et les animateurs d'associations françaises aux préoccupations diverses montent, à nouveau, au créneau. Nombre d'entre eux envisagent -et le font bruyamment savoir- de s'opposer aux multiples projets mémoriels prévus dans les départements du sud de la France, en faveur de la «présence française» en Algérie.
Principaux chantiers à susciter une telle mobilisation: le Mémorial national de la France d'Outre-mer à Marseille, le Musée de l'histoire de France en Algérie, à Montpellier et le Centre de la présence française en Algérie.
Vouloir interdire la création de centres de la mémoire est une attitude bolchevik qui tend à gommer tout ce qui engendre des comparaison avec le passé. Malheureusement pour les gouvernements en place, il faudra attendre la disparition complète des dernières générations de pieds noirs et d' algériens pour pouvoir faire passer cette version science fiction de l'histoire qui absout nombre d'assassins impressionnants que de part et d'autre on essaie de canoniser.
Annoncés postérieurement à l'adoption par le Parlement français de la loi controversée du 23 février, ces chantiers cheminent à des rythmes différents. Celui de Perpignan est le plus abouti, son inauguration étant programmée pour le reste, le 25 novembre prochain. Cette date n'a pas été choisie fortuitement. Elle coïncide précisément avec la tenue des assises nationales des «Cercles algérianistes», la plus nostalgique des nombreuses associations qui jalonnent le monde rapatrié. Un appel opposé à cette logique mémorielle circule déjà, aux fins de pétition, dans les milieux historiens et associatifs. La liste de ses signataires est attendue dans les prochaines jours dans les colonnes de la presse et via la Toile.
Sa teneur résonne comme un discours à charge contre la «Nostalgérie» et les tenants d'une idéologie qui pleure «le pays perdu».
Vouloir gommer la période française en Algérie camouflerait définitivement certains épisodes de la guerre qui également du côté FLN enjoliverait le côté "humaniste" de la révolution où toute la population terrorisée fut contraint par la peur aux ralliements.
Ainsi disparaîtraient les épisodes sanglants de Mélouza, les massacres d'El Halia, la fameuse affaire Si Salah, les massacre des opposants MNA et des Harkis qui dédouanèrent de nombreux héros de la dernière heure, les assassinats de Abane par ses frères, le piège tendu à Amirouche plus perfide que celui du Cpt Leger (toujours par le même trio,(Boussouf, Krim et le chinois), les enlèvements et les massacres d'après le 19 mars, les barbouzes de De Gaulle, le 26 mars rue d'Isly...et même le seul espoir sérieux du pays, Mohamed Boudiaf.
Rédigé à la veille du 53e anniversaire du début de la «guerre sans nom», l'appel est émaillé, de bout en bout, d'appréhensions. Ses initiateurs, dont les noms ne se sont pas encore publiquement déclinés, redoutent un regain d'idées coloniales. Alors que le discours sur les bienfaits de la colonisation semble être revenu à la mode, tout ce que la France compte de nostalgiques de l'Algérie française et d'apologistes du colonialisme lèvent la tête, au travers des projets mémoriaux du Sud.
N'en déplaise à quelques troubadours complaisants du style de BHL ou de Stora, l'oeuvre de la France en Algérie n'est pas complètement négative, il suffit de lire le reportage de Mamhed Yazid à El Wattan quelques années après l'indépendance où d'écouter l'algérien rencontré au hasard de nos promenades dans la capitale. Loin "d'instrumentaliser les souffrances" le peuple algérien est encore capable d'analyse objective.
Cette mode mémorielle «instrument alise les mémoires et les souffrances réelles et légitimes de certaines victimes européennes disparues lors de l'indépendance de l'Algérie, et il en occulte d'autres», s'
Dans ce forcing contre certaines vérités qu'on aimerait voir disparaître à jamais, il est urgent de dénoncer ces pratiques anti républicaines et anti démocratiques, courantes dans toutes les dictatures occidentales ou orientales qui consistent à embastiller la mémoire. Le jour où la république française acceptera ce genre d'ignominie, la république sera définitivement abattue et la gauche, à défaut de reconquérir le pouvoir se verra contraint d'abdiquer au profit de l'anarchie.
Dans leur forcing contre cette logique, les initiateurs de l'appel épinglent les maires et collectivités territoriales porteuses de chantiers aux élans nostalgiques. Leur attitude «contrevient gravement au rôle assigné à des projets publics qui est de transmettre aux citoyens les principaux acquis de la connaissance historique, sans porter de jugements de valeur, sans taire les souffrances, sans oublier aucune des victimes». «Opposés» au cheminement de tels projets, historiens et associations tirent la sonnette d'alarme contre les risques d'un tel glissement. «Tous les ingrédients idéologiques sont présents pour enflammer une nouvelle guerre des mémoires, pour diviser et attiser la haine et le communautarisme». A cette «Nostalgérie» ou «sudisme» - selon le titre d'un livre de Benjamin Stora -, les rédacteurs de l'appel opposent une démarche moins idéologique et plus historienne et citoyenne. «Nous soutiendrons les musées, centres de documentations ou mémoriaux où s'écrirait l'Histoire: celle des colons, des immigrants et des militaires, mais aussi celle des colonisés, ce qui implique de travailler, aussi, avec des historiens algériens». Ils affirment également soutenir «toutes les réalisations qui, sans privilégier ni ignorer aucune mémoire, chercheraient à poser un regard apaisé sur ce passé et
Quand Raouf parle de Nostalgérie ou plus raciste de sudisme, il ne fait qu'enflammer un peu plus cette guerre des mémoires qui aujourd'hui, fait nouveau, français et algériens, sont entrain de découvrir.
Ce cher Raouf tend à oublier que ceux qu'ils désigne comme "colons" et qui ne sont que les descendants du petit peuple d'Algérie, aimaient quand même sacrément ce pays et qu'ils furent injustement les premières cibles du FLN, qui soudoyé par la France et le grand colonat, ne s'attaqua jamais ni aux Borgeaud, Blachette et gazoducs des compagnies complaisantes.
Raouf est un imposteur qui exploite les bassesses de toute une fange peu respectable de cette intelligentsia de gauche issue de Jean Paul Sartre qui déjà approuvait la terreur et la violence, alors que le grand Albert Camus, fils lucide du pays prônait d'autres solutions nettement plus honorables pour tout le monde.
Parler de réconciliation manière "raoufiste" montre bien les craintes et les incertitudes de ce grand pays qui mérite autre chose qu'un étalage peu reluisant d'une telle médiocrité.
Question : Est ce Raouf a fait avancer le Shimblmick ? Certainement pas !
Réponse: Aussaresse beaucoup plus !
Pays plein d'espérences, l'Algérie, premier pays africain, rare pays à avoir régler sa dette exterieure, a les moyens et les hommes pour s'engager vers la modernité et la prospérité.
C'est du moins notre voeux le plus cher...et ce n'est ce genre d'imposteur qui....
Voici la réaction du journal que nous publions.
Je pardonne aux gens de n'être pas de mon avis, je ne leur pardonne pas de n'être pas du leur.Talleyrand.
« Le Quotidien d’Oran » 12-11-2007
Le Quotidien d'Oran suscite l'ire d'un pied-noir
par L'un De Nos Correspondants A Paris: S. Raouf
Un récent article du Quotidien d'Oran n'a pas été au goût d'un blog «pied-noir». Publié le 3 novembre 2007, le texte se faisait l'écho de la mobilisation historienne contre la réalisation, dans le Sud de la France, de lieux de mémoire à la gloire de la «présence française en Algérie» entre 1830 et 1962. Austère, l'article s'est gardé du moindre commentaire. Il s'agissait d'un rappel avec force détails des initiatives prévues par les historiens et les associations pour juguler l'offensive mémorielle des partisans de l'»Algérie française». Pour tout «jugement de valeur» si tant est que c'en est un, le journal a repris à son compte le terme «Nostalgérie». Une formule en usage depuis le début des années 1990 en référence à l'état d'esprit de ceux qui n'ont pas encore fait leur deuil de «l'Algérie française». Non content de voir Le Quotidien d'Oran faire écho à une telle mobilisation historienne, l'auteur du blog n'a pas caché son mécontentement. Et l'a exprimé en trempant sa plume dans un encrier vitriolé. De part et d'autre de la Méditerranée, «il est des dérives qu'il ne faut pas laisser passer».
L'auteur du blog reproche au journal de reprendre «à son compte le discours négationniste de ces intellectuels de gauche français au service de la désinformation et du mensonge». Et le pied-noir de se hausser davantage le ton : «on comprendrait aisément qu'au pays des Ayatollahs le peuple soit abreuvé d'âneries de ce genre aujourd'hui largement contrebalancées par l'information internet».
Mis à jour à la façon d'un quotidien, le blog s'est donné pour nom générique «Le retour d'un pied-noir 44 ans après». En guise d'illustration, une des photos les plus emblématiques de l'imaginaire pied-noir: le quartier de Bab El-Oued vu des hauteurs de l'ex-Village Céleste (Sidi Bennour).
La mobilisation historienne et citoyenne françaises s'exprime contre trois projets lourds: le Mémorial national de la France d'Outre-mer à Marseille, le Musée de l'histoire de France en Algérie prévu à Montpellier et le Centre de la présence française en Algérie de Perpignan. Chantier le plus abouti, ce dernier devrait être inauguré dans une dizaine de jours. Historiens et associations dénoncent l'attitude des Maires qui ont porté des projets de nature à «enflammer une nouvelle guerre des mémoires (...) diviser et attiser la haine et le communautarisme».
L'auteur du blog interprète la mobilisation historienne comme une volonté d'interdire la création de centres mémoriels. Il y voit une «une attitude bolchevik», allusion aux milieux de la gauche française et aussi à la ligne de conduite du pouvoir algérien. Le «négationnisme» des uns et des autres n'est pas facile à mettre en oeuvre, met en garde le site. «Malheureusement pour les gouvernements en place, il faudra attendre la disparition complète des dernières générations de pieds-noirs et d'Algériens pour pouvoir faire passer cette version science fiction de l'histoire qui absout nombre d'assassins impressionnants que de part et d'autre on essaie de canoniser».
- bapceres
- Vendredi 02/11/2007
- 06:06
- Lu 405 fois

Cette journée commémore une double raison de se souvenir.
- La fête des morts, de tous ceux laissés et oubliés au pays sur lesquels la plupart des pieds noirs ont décidé de tirer un trait en feignant d'ignorer l'état de délabrement des sépultures abandonnées par la France aux intempéries et aux profanateurs.
- L'anniversaire du déclenchement de la rébellion et de l'assassinat des premières victimes innocentes du FLN, les instituteurs Monnerot, dont le mari fut abattu au Km18 à Arris, près de Batna.
Quelques groupes isolés continuent d'honorer et c'est très bien ainsi la mémoire de nos morts sans toutefois s'attarder sur cette question primordiale de savoir ce que vont devenir les 524 cimetières européens abandonnés, dont très peu, autour des grandes villes, présentent un aspect à peine convenable.
Une association complètement "bidon" essaie de se positionner pour des raisons qui ne sont pas très nettes en interlocuteur "valable" en essayant d'affoler la communauté PN, confortablement réintégrée et assoupie, qui d'ailleurs a très peu réagie.
Le constat est aujourd'hui plus que catastrophique et nous pouvons affirmer sans nous tromper que dans cinquante ans, il ne restera presque plus rien de nos cimetières qui seront livrés aux spéculateurs immobiliers.
La seule façon de sauver ce qui peut encore l'être serait de jouer à fond "la carte de la réconciliation" de tous les algériens (dont nous sommes) et de sensibiliser par des gestes forts les deux états à s'entendre pour réhabiliter et entretenir un patrimoine qui leur est commun. Seulement voilà, il faudrait pour cela faire abstraction de tout esprit revanchard et de relents de toutes sortes qui hélas prennent trop souvent le pas sur la raison.
Si aujourd'hui organiser des messes, déposer des gerbes et vociférer sur internet des propos souvent hargneux et hors sujets ne sert plus à rien, si ce n'est de nous faire passer pour des extrémistes, nombreux nous restons à penser que le temps du dialogue et de la main tendue est arrivé. Ce que d'ailleurs les églises, religieuses ou philosophiques, ne cessent de dispenser à tous ceux, et ils sont nombreux, qui ont choisi ces voies spirituelles qui devraient les mener à la sagesse, au pardon et à la réconciliation. Mais ça...c'est une autre histoire!
L'Algérie en éxagérant considérablement une histoire souvent fabriquée de toutes pièces ne facilite pas le rapprochement.
- bapceres
- Samedi 27/10/2007
- 09:38
- Lu 278 fois

Ras le bol de tous ces heros…qui en 1962 ne savaient pas encore "faire pipi tout seul".
Il faut cesser de glorifier des crapules en commençant par Ché Guévarae qui fut un sinistre assassin et de faire de certains nationalistes sanguinaires, porteurs de valises et autres personnages des plus douteux, des héros qu'avec romantisme et rêverie, des pseudo historiens à la solde de clientélisme et de lucratifs fonds de commerces, classent parmi les grands de la planète.
Tant que de tels procédés seront en usage, l'Histoire n'avancera pas, le peuple sera arbitrairement dirigé et l'éducation de toute une jeunesse bafouée avec un seul échappatoire, basculer irrémédiablement vers le refuge de l'intégrisme et par de là du terrorisme.
Voilà ce que l'opinion publique algérienne doit discerner quand quotidiennement une presse nationaliste et souvent raciste, met en exergue les multiples reproches faits à la France coloniale, ce qui n'empêche nullement les demandes de visas de diminuer et de démontrer d'une manière ironique et burlesque l'engouement des anciens colonisés à vouloir rejoindre leurs oppresseurs et leurs bourreaux d'hier.
Aujourd'hui l'information du net joue en faveur de l'information objective et à lire les réactions d'une nombreuse jeunesse (souvent descendants de réels combattants de l'indépendance), nous ne pouvons que penser que cette désinformation qui relève plus de la dynamique de groupe que de la réalité historique, tend à évoluer et à changer considérablement cette opinion jusqu'ici conditionnée.
S'il est vrai que certaines vérités sont admises aujourd'hui de tous les camps, amplifier déraisonnablement les bilans et les situations, continue de conditionner les masses populaires en leur donnant d'autres sujets de préoccupations que le confort et la prospérité que depuis quelques années à peine, le pays semble avoir retrouvé.
En voulant se doter de la troisième plus grand mosquée du monde, voulant surpasser le génie du tyran chérifien, l'Algérie s'éloignera un peu plus de la réalité du monde moderne. Ce trait de génie de Hassan II qui sous couvert de la religion, empêcha sa monnaies de dévaluer en déchirant des tonnes d'argent papier, risque d'avoir un effet inverse dans ce formidable pays qu'est l'Algérie, rare pays au monde à avoir rembourser sa dette extérieure, et où la mânes du gaz et du pétrole suffirait largement à embourgeoiser les 35 millions d'Algériens.
Les exemples de matraquage et de conditionnement médiatique aussi énormes que grottesques sont autant d'occasions de faire renaître d'anciens résistants qui devaient avoir, (comme ce témoins fictif d'un montage vidéo complètement "bidon" ) aux environs de cinq ans en 1962, et qui avoue 200 victimes lors de l'attentat du Casino de la Corniche*.( aux alentours de sa naissance). Un résistant qui avait 20 ans en 1960 en aurait aujourd'hui 65, ce qui laisse penser, vu le peu de rescapés de l'intérieure à cette époque, que les survivants de cette époque sont peu nombreux, même si les résistants de la dernière heure ont pu massivement grossir ces effectifs.
*Attentat du Casino de la Corniche.8 morts, civils hommes, femmes et enfants
VERGES- SPECTACLE
Voilà l' exemple...sans commentaires...
La salle Algéria, à Alger, a abrité mercredi dernier la projection en avant-première du documentaire long métrage L’Avocat de la terreur, réalisé par Barbet Schroeder durant l’année en cours.
le film retrace en 2 heures 15 mn le parcours du célèbre avocat français Jacques Vergès.
Outre le témoignage de celui-ci, le réalisateur a donné la parole à de nombreuses personnes ayant connu Jacques Vergès, à l’exemple des « terroristes » ou militants de l’indépendance de leurs pays, avocats, écrivains, journalistes, amis, agents des services de sécurité, etc. Ainsi, ont défilé sur l’écran, entre autres, Yacef Saâdi, Magdalena Kopp, Anis Naccache, Djohar Akrour, Zohra Drif, Lionel Duroy et Carlos pour mettre en lumière l’engagement politique et la carrière professionnelle de l’avocat.
Né en 1925 en Thaïlande d’un père réunionnais et d’une mère vietnamienne, Jacques Vergès s’intéresse très tôt à la politique d’autant qu’il se voit un « colonisé ». « Une période où les colonisés devaient s’écarter sur la route lorsqu’un Occidental passait », comme il le rappelle dans le film. Il s’engage dans la résistance aux côtés des forces de la France libre.
Opposé à la guerre d’Indochine et anticolonialiste, il défend les militants du FLN-ALN, à l’exemple de Djamila Bouhired, "torturée" et condamnée à mort pour attentat à la bombe du Milk bar à Alger, le 30 septembre 1956.et qu’il finit par épouser après l’indépendance de l’Algérier.
« Je comprends parfaitement la lutte des Algériens et je ne condamne pas leur violence », indique Vergès dans le documentaire.
Après l’indépendance de l’Algérie, il crée la revue Révolution africaine. De 1970 à 1978, il disparaît pour vivre clandestinement. Mais pour quelles raisons a-t-il fait ce choix ? Cela reste un mystère. Certains disent qu’il a fait du renseignement, d’autres l’ont vu au Cambodge, à Moscou, au Liban, d’autres affirment l’avoir vu à Paris.
Quant à Vergès lui-même, il indique avoir vécu en France. Il ajoute : « Quand on vit dans la clandestinité, on est obligé de couper tous les liens. » Pour l’écrivain et journaliste Lionel Duroy, Vergès « est devenu avocat par accident ».
Il n’aime pas ce que faisait le président algérien Ahmed Ben Bella. II a senti que l’Algérie était ingrate envers lui. Après l’indépendance, il est réduit à être l’avocat des divorces.
II aurait pu être un penseur.
Et il aime trop la vie pour être terroriste ». Jacques Vergès a associé son nom à des procès qui ont suscité beaucoup de tapage médiatique. En effet, il est l’avocat entre autres du nazi Klaus Barbie, surnommé le « boucher de Lyon ». II défend Mahab Souleiman, membre du FPLP arrêté à la suite d’une attaque à la grenade et à la mitraillette sur l’aéroport d’Athènes le 26 décembre 1968 contre un avion de la compagnie El Al. II est aux côtés de Anis Naccache qui a pris part à l’opération de prise d’otages au siège de l’OPEP en 1975. Comme il était chargé par la suite de tuer Shapour Bakhtiar, un ancien ministre du Shah d’Iran. L’opération échoue. Naccache est arrêté et condamné le 10 mai 1982 à la réclusion criminelle, puis libéré le 27 juillet 1990. II défend aussi Magdalena Kopp arrêtée en février en compagnie de Bruno Bréguet en 1982 dans le parking des Champs Elysées avec une voiture remplie d’explosifs. Condamnée à cinq ans de prison, elle est libérée le 4 mai 1985. Vergès rejoint l’avocat Oussedik pour défendre Carlos, condamné à perpétuité en France. Mais derrière toutes ses plaidoiries, Vergès ne cherche-t-il pas à mettre à nu une justice sélective, qui consiste à condamner des criminels et à fermer les yeux sur d’autres ? Les auteurs des crimes contre l’humanité commis dans les anciennes colonies françaises seront-ils un jour jugés ? Pour Vergès, les crimes nazis sont aussi inhumains que les crimes subis par les anciens pays colonisés et les moyens utilisés par les uns et les autres sont les mêmes. Pour des témoins, les sévices commis par la France dans ses anciennes colonies ont influé sur sa conception de la justice. Et quand la politique se mêle de la justice, raison du plus fort, raison de l’Etat oblige, les tragédies sont banalisées. Notons que le film a été projeté aussi jeudi dernier à la salle Ibn Zeydoun à Alger en présence de Vergès.
- bapceres
- Mercredi 17/10/2007
- 08:26
- Lu 275 fois

Question:
Savez-vous combien de puits de pétrole et autres gazoducs ont été "sabotés", entre 1954 et 1962, dans le désert algérien ?
Réponse:
Zéro et la raison est que le FLN avait été payé, par les pétroliers français, pour ne pas le faire, et ce avec la bénédiction du larmoyant Paul Delouvrier, délégué général du gouvernement mis en place par De Gaulle, que nous prenions à l'époque pour un "type bien" mais qui ne valait pas plus que les autres sbires du régime gaullien.
- bapceres
- Mercredi 08/08/2007
- 07:13
- Lu 554 fois

La «consonance israélite» réveille le zèle administratif
Pour une carte d’identité, un document religieux est exigé d’une pied-noir en Seine-Saint-Denis.
Par Catherine Coroller
QUOTIDIEN : mardi 7 août 2007
Elle est encore
bouleversée, Brigitte Abitbol. Elle ne comprend pas que pour un banal
renouvellement de carte d’identité, le greffier du tribunal d’instance
de Montreuil (Seine-Saint-Denis) se soit permis de lui demander, parmi
les pièces à fournir, «un acte de [sa] religion».
«Parce que vous avez un nom à consonance israélite», a-t-il expliqué.
«Ils n’ont pas à demander ce genre de chose ; dans aucun acte administratif on ne doit prouver sa religion»,
s’indigne-t-elle. Dans l’esprit de cette Française, juive née en 1950
en Algérie, tout se mêle: le décret Crémieux par lequel les juifs
d’Algérie se sont vus concéder en 1870 la citoyenneté française ; les
lois de Vichy qui les ont déchus de leur nationalité ; de Gaulle qui
les a rétablis dans leurs droits; l’indépendance de l’Algérie qui les a
contraints au départ ; le rejet anti-pieds-noirs dont ils ont fait
l’objet à leur arrivée en France.
Furieuse. Courant juin, Brigitte Abitbol se présente
à la mairie de Montreuil pour faire refaire sa carte d’identité. Là,
première surprise désagréable, elle apprend que, comme tous les
Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, elle est astreinte à
une procédure spéciale. Depuis 1994, en effet, l’administration exige
d’eux un certificat de nationalité. «Déjà, le fait qu’on me demande de prouver ma nationalité m’avait contrariée mais bon, admettons.» Elle s’enquiert alors
auprès du greffier du tribunal d’instance, chargé de délivrer ce
certificat, des pièces à produire. Une liste imprimée lui est remise :
actes de naissance de son père et de sa mère, acte de mariage de ses
parents. Une mention manuscrite a été ajoutée : «acte de mariage religieux». Furieuse, Brigitte Abitbol se présente au tribunal d’instance avec les papiers demandés, sauf
«l’acte de religion». Entre elle et la
«dame de l’accueil», le ton monte. C’est Brigitte Abitbol qui raconte :
«La loi c’est la loi, vous fournissez ce qu’on vous demande», lui aurait rétorqué l’agent.
«Vichy, c’est fini. Je ne bougerai pas d’ici tant que vous ne
m’aurez pas montré le décret qui dit que je dois fournir un acte de
religion», répond
Brigitte Abitbol. L’agent appelle la police. «Deux gars baraqués arrivent. L’un me dit :
Vous
[les juifs, ndlr], vous vous sentez toujours persécutés. Vous n’êtes pas les seuls à souffrir.
»
Lorsque les policiers voient la liste des documents demandés par le tribunal, dont le fameux «acte de mariage religieux», ils s’adoucissent. Le greffier, qui avait refusé jusque-là de se montrer, est convoqué. Il maintient sa demande pour cause de
«nom à consonance israélite».
«Je ne le fournirai jamais», répond Brigitte Abitbol.
«Vous n’aurez pas votre carte d’identité», lui rétorquent les agents de l’administration. Ancien commissaire de
police et président du Bureau de vigilance contre l’antisémitisme,
Sammy Ghozlan entend parler de cette affaire et vole au secours de
Brigitte Abitbol. Il saisit François Molins, procureur de la République
du tribunal de grande instance de Bobigny. Celui-ci lui répond que «suivant les instructions qui sont données [par] l’Ecole
nationale des greffes, spécialiste de la délivrance des certificats de
nationalité, le greffe [de Montreuil] demande effectivement aux
personnes [nées en Algérie et portant un patronyme à consonance
israélite] la production [d’un acte religieux], au même titre que
l’ensemble des collègues du département». En vertu de quels textes, les juifs d’Algérie font-ils l’objet d’un traitement spécial ? La réponse vient du
Bureau de la nationalité au ministère de la Justice. Comme tous les
Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, les rapatriés
d’Algérie qui demandant un certificat de nationalité, qu’ils soient
juifs ou non, doivent d’abord apporter la preuve que leurs parents
étaient Français. S’ils portent un patronyme à consonance gauloise,
l’enquête s’arrête là. Si le greffier soupçonne un patronyme d’origine
juive, les investigations se poursuivent. Objectif : déterminer si ces
personnes ont obtenu la citoyenneté française grâce au décret Crémieux,
qui en a fait des Français de plein droit, à l’égal de leurs
compatriotes non juifs, ou si elles relevaient d’un statut «de droit
local», ce qui en faisait des citoyens français de seconde zone. A
l’indépendance de l’Algérie, en 1962, seuls les Français de plein droit
ont conservé leur citoyenneté, les autres, devant, pour rester
Français, souscrire avant le 21 mars 1967 une déclaration «recognitive»
de nationalité française. Passé ce délai, ils ont perdu leur
citoyenneté. Mais, problème, le
nouvel Etat algérien ne reconnaissant pas comme siens les déboutés de
la nationalité française, notamment les harkis, le parlement français a
voté en 1966 une loi stipulant que les personnes non «
saisies» par la loi algérienne pourraient conserver leur
citoyenneté. Quel intérêt dès lors de traumatiser Brigitte Abitbol pour
déterminer de quelle manière ses ancêtres sont devenus Français ?
D’autant que, d’après l’historien Patrick Weil, la quasi-totalité des
37 000 juifs algériens ont été naturalisés grâce au décret Crémieux.
En réalité, Brigitte
Abitbol ne fait pas l’objet d’un harcèlement particulier. Tous les
Français nés à l’étranger ou de parents étrangers sont victimes de ce
zèle administratif. En 1993, lorsque la carte d’identité papier a été
remplacée par sa version informatisée, l’administration en a profité
pour donner un tour de vis. Jusque-là, il suffisait, pour avoir de nouveaux papiers, de produire ceux qui étaient périmés.
«On renouvelait la carte d’identité sans vérifier. Notamment les
effets des indépendances. Or il s’avère que des gens n’ont pas conservé
la nationalité française», explique Gloria Herpin, du Syndicat des
greffiers de France. Désormais, pour obtenir une carte d’identité ou le
nouveau passeport biométrique, «il faut remonter jusqu’à la source de la nationalité
.
Ensuite, on tire le fil, on regarde s’il n’a pas été coupé d’un
coup de ciseaux : indépendance du pays de naissance, mariage avec un
conjoint étranger, choix individuel de la personne», précise Gloria
Herpin. Certains Français originaires des anciennes colonies se sont
vus ainsi brutalement retirer leur nationalité (
Libération du 4 décembre 2006).
Violent. Dans une chemise cartonnée, Brigitte Abitbol
transporte des documents prouvant que ses ancêtres ont bien été
Français. Ainsi, des photos de ses deux grands-pères, l’un en uniforme
de l’armée française, l’autre ceint de son écharpe de maire de
Laghouat - une oasis du Sud algérien où vivait la famille -, une
brochette de décorations, dont la Légion d’honneur, au plastron. Cette affaire a réveillé chez elle une colère ancienne.
«Tout est ressorti», reconnaît-elle. L
’échange avec les agents du tribunal a dû être particulièrement violent. Affirmant s’être fait
«insulter gravement», la
«dame de l’accueil» a déposé contre elle une main courante au commissariat.
et de faire rire les Algériens...
- bapceres
- Samedi 14/07/2007
- 17:17
- Lu 898 fois

La télévision entre les mains de certains journalistes... est comme un rasoir entre les mains d'un singe...
 Ce reportage, sur Arté, montre un
Algérien, d’un certain âge, présenté avec admiration par la commentatrice comme
ayant combattu la
France pour obtenir l’indépendance de l’Algérie.
Dans sa
présentation, celle-ci a poursuivi son commentaire en affirmant : « Sous l’Algérie Française,
les plages étaient divisées en deux : une partie, la meilleure, était réservée
aux Pieds Noirs et une autre aux musulmans ». Puis elle
a enchaîné en disant qu'« Albert Camus lui-même adorait flâner sur les plages
réservées aux Pieds Noirs ». Des sacrés racistes ces pieds noirs ! Ceux sont mes potes Mohamed et Rachid qui doivent se casser de rire...
Sur les plages de la baie d'Alger, l'une des plus belles au
monde, des femmes voilées de la tête aux pieds plongent avec grâce. Les garçons
et les filles sont séparés. Les anciens se souviennent des filles pieds-noirs
qui se prélassaient sur le sable quand l'Algérie était encore française et que
les Arabes étaient interdits de plage.
Il s'agit là d'un cas manifeste
de désinformation. Il était très simple à la réalisatrice de vérifier qu'il n'y a
jamais eu de ségrégation raciale en Afrique du Nord française. Mme
Marie-Christine GAMBART, c'est la menteuse ! sous les ordres de M. Bernard-Henri LEVY, pourtant un qui sait ou qui devrait savoir, Président d'ARTE FRANCE, doit certainement faire partie de cette horde de journalistes de mauvaise foi qui se complaisent à baver sur notre communauté. Nous en avons hélas l'habitude et nous n'en ferons pas un drame! Quand j'étais p'tit à Bab el Oued, ou plutôt à Baïnem, mes p'tits copains s'appelaient Kadour, Pierrot, Simond ou Mohamed. Les plages étaient nos terrains de jeux et la mer notre passe temps préféré. En dehors de quelques club comme le RUA ou le club militaire d'El Ketani qui étaient réservés comme dans tous les pays du monde à des membres privilégiés, toutes les plages étaient ouvertes et fréquentées par toutes les communautés et même si la communauté musulmane fréquentait moins les plages, je pense pouvoir affirmer que nos p'tits copains algériens à nos cotés s'en donnaient à coeur joie. D'ailleurs, pendants que nous jouions dans les vagues ou à plonger des rochers les plus hauts, nos pères et nos grand pères se retrouvaient le plus souvent souvent à la pêche ou à la chasse sous marine ensemble.
Dommage, que notre journaliste ne soit pas venue à Alger avec les douze pieds noirs revenus au pays 45 ans après, elle aurait pu voir une émeute provoquée par "ces douze salopards" en plein rue de l'Alma à Bab el Oued, devant le marchand de beignets de leur enfance. Fêtés par toute la population du quartier dont beaucoup de jeunes, cette bande de racistes fut dans l'incapacité de payer un seul des beignets offerts par le commerçant. Décidément ces bourricots de "frangaouis" ne comprennent pas grand chose ni aux arabes, ni aux pieds noirs...il serait tout de même temps qu'ils fassent un effort !
Un terrain vague.
- bapceres
- Mardi 23/01/2007
- 08:05
- Lu 399 fois

Une fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie est créée, avec le concours de l'Etat. Les conditions de la création de cette fondation sont fixées par dédret en Conseil d'Etat.
NOTA : deux ans après le vote de la loi et plus de six mois après la remise du rapport au Premier ministre par M. Roger Benmebarek, chargé de mission de pré-configuration de cette fondation, ce rapport n'a toujours pas été rendu public et le décret fixant les conditions de sa création n'a pas été publié. Pourquoi?
Restons courtois...
- bapceres
- Dimanche 14/01/2007
- 09:34
- Lu 535 fois

A E I O U
Sur les forums il est normal d'y trouver des points de vue différents et des opinions diverses, des gens instruits et des ignorants traitant du même sujet, des souleveurs de questions et des apporteurs de réponses, des esprits en recherche et d'autres déjà conditionnés mais les pires des forumistes sont les insidieux, les fielleux, les amalgamistes, les rumoristes ainsi que les anachronistes.
Ces derniers sont là pour remuer les couteaux dans les plaies et faire se dresser les individus et les groupes les uns contre les autres non pas par devoir de mémoire pour ce qui a été hier mais pour complaire aux gens fragiles d'aujourd'hui afin de les entrainer, les recruter, les enroler sous leur bannière laquelle est toujours l'avant-garde de quelque chose qui transformera la vie et rendra la justice aux opprimés... et que cette bannière soit noire, blanche ou verte hors ceux qui la portent "point de salut" car les "autres" sont automatiquement et toujours des profiteurs ou des colons représentatifs du grand capital ou suppots des fossoyeur de la nation, ceux qui leur prêtent une écoute ou un minimum de compréhension ne pouvant être que des traîtres, des harkis, de la vermine.
Arriverons nous un jour à avoir des débats de fond à partir d'arguments, de données, d'informations et dans une perspective d'avenir ne traçant pas sa route avec le regard scotché au rétroviseur...Espérons le. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - I had a dream, too! Ensemble, imaginons un monde meilleur
Actuellement si je rencontrai un "bon génie" capable de réaliser trois de mes souhaits je lui demanderai : 1°/ De donner à toutes et tous les forumistes le sens de la mesure dans les termes employés par elles ou eux lorsqu'ils pensent devoir argumenter contre une position politique, religieuse, économique, sociale, etc... Il y a quelques fois des écrits qui font penser que leurs auteures ou auteurs présentent de graves troubles non seulement de type névrotique (cas assez fréquent) mais aussi hélas de type psychotique.
2°/ De donner à toutes et tous les forumistes les bases minimum de civilité, de politesse, de respect de l'opinion de l'Autre afin que les forums soient des lieux d'expressions libres (certes) mais aussi des temps d'échanges permettant la réflexion. Si certaines et certains n'ont pu bénéficier d'une instruction longue et même (pour l'une ou l'autre)ne sont pas forcément responsable de mal maîtriser la langue française : elles et ils sont tous responsables de leurs comportements sociaux même s'ils/elles ont été mal éduqué(e)s 3°/ De donner à chacune et à chacun le courage d'oser faire comme moi sur tous les forums : N'utiliser qu'un seul pseudo, renvoyer à mon site où mon Prénom et mon nom de famille sont inscrits en toutes lettres...avec en prime ma photo et mon adresse e-mail... Et que les forumistes qui passent leur temps à me chercher des poux dans la tête aient un peu plus de discernement...surtout lorsqu'ils ou qu'elles prétendent "me dévoiler" ou bien me prêter une origine ou un passé qui n'est pas le mien afin de me provoquer et m'insulter. A bientôt pour un autre rève. AEIOU : un site perso fait par un homme bien, tout simplement...
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- zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
- ferhaoui : le deracinement de mon algerie
- bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
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- bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
- PEDEMONTE : Bonjour à tous,
Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
Jacky PEDEMONTE
Président de l'AAK
Réagir :
La réconciliation en marche...
LA RECONCILIATION EN MARCHE...
Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets.
Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer.
Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples.
Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent.
Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde.
Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue.
Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.
L'Emir
< >
«L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.
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