Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.
Sauvons la Casbah d'Alger
AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.
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- bapceres
- Vendredi 21/03/2008
- 06:40
- Lu 263 fois

Evan
Je suis tombé véritablement par hasard sur ce site. Je suis né en France 17 ans après l'indépendance d'Algérie. Mes parents sont tunisiens. A priori je n'ai rien à voir avec votre affaire. Pourtant à plusieurs titres, l'histoire des PN "Euralgériens" m'intrigue. Parce qu'on les a pointé collectivement du doigt comme des esclavagistes. Je déteste les généralisations grossières, on est toujours manipulé derrière. Ensuite, parce que dans mon quartier HLM, les PN "Euralgériens" les plus revendicatifs votaient Front National. Ca m'ennuyait que des gens jouaient le porte-paroles autoproclamés et stigmatisaient leur communauté dans des clichés idiots. Ce qui là aussi est horriblement réducteur. Enfin, parce que chez tous les Français d'Algérie que j'ai cotoyé, existe une nostalgie, une souffrance, un poids à l'âme qu'on ne retrouve chez personne d'autre.
Ce qui s'est passé entre 1954 et 1962, pèsent lourd dans la conscience française d'autant que les non-dits sont trop nombreux.
Même si je n'ai pas de lien direct avec cette histoire, je tombe toujours dessus au detour d'une conversation par exemple. D'un côté, certains des PN qui ne retiennent que les exactions du FLN, qui professent que l'Algérie ce n'est que eux, qui situe encore l'arabe au stade de l'animal. D'un autre des Algériens complètement demeurés par la propagande FLN, avec ses "1,5 millions de martyrs" et sa vision de l'Européen esclavagiste et riche qui faisait suer le burnous. Je déteste les scénarios simplistes fournis clés en main. Ca sert les intérêts que de celui qui les racontent (le FLN par exemple en Algérie ou le FN en France).
Souvent je me suis demandé si, de par mes origines, je me ferai un jour explusé de France, ou bien mes enfants, ou mes petits enfants ou mes arrieres arrieres petits enfants. C'est en ayant des pensées pareilles que le PN me devient proche. Pourtant, j'ai des nombreux amis d'origine algériennes, dont la famille a souffert de la colonisation et des exactions commises par l'armée française.
Mais ça m'emmerde (désolé de m'exprimer ainsi) d'entendre les mêmes ramassis de propagande réchauffé de part et d'autre. Entre la France et l'Allemagne, malgré tout ce qui s'est passé d'horrible, il y a désormais des liens forts comme l'acier. Pourquoi ne pas y arriver entre la France et l'Algérie ? Pourtant, j'ai eu des récits sur des histoires simples d'amitié et de fraternité où l'origine ne comptait pas tant en Algérie. Si on s'appuie sur ça pour commencer. Faut pas se leurrer rien ne viendra du haut.
Si je vous écris tout ça, c'est que je trouve votre démarche de réconciliation et de fraternité retrouvée véritablement FANTASTIQUE. J'adore les contestaires de la pensée unique qui balance un autre son de cloche. Grâce à vous, on a une vision plus optimiste de l'histoire, votre site est un échec aux salauds et aux manipulateurs qui font leur beurre de la haine permanente sur le dos des Algériens (Juifs, Musulmans, Chrétiens, Athées; d'origine berbère, maltaise, alsacienne, espagnol, italienne, romaine, arabe...) .
Enfin les anonymes ont le droit à la parole. Enfin on a exposé une autre version. Enfin un outil qui amorce un dialogue qui aboutira, si il continue, le pardon partagé et mutuel.
De grâce, continuez votre oeuvre de paix, de vérité et d'amour (je croirais parler à Jesus !). Je lis des choses ici qui m'emeuvent. Des retrouvailles poignantes. Des amis qui reprennent contact. Ca mérite d'y croire. Il faut se battre face à ce qui confisquent la parole et batissent des murs entre frères.
Personne ne doit réécrire votre histoire. Continuez la bataille pour la vérité, la bataille pour la fraternité, la bataille pour la mémoire et l'histoire. Pour qu'à la mort du dernier PN, ne subsiste pas que la propagande de ceux qui ont profité des dégâts.
Moi je suis français et vous algérien, personne ne s'arrogera le droit de nous enlever notre véritable nationalité sur des foutus critères ethniques ou religieux. Le coeur sait quel est son pays.
Pour votre démarche et vos efforts :
Bravo, bravo et encore bravo !
Courage et merci !
- bapceres
- Lundi 28/01/2008
- 10:36
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Bonjour tout le monde,un point à mi-chemin:
Notre Mouvement D'Algérie-Djezaïr poursuit son petit bonhomme de chemin, vaille que vaille, et nous recevons beaucoup de messages à son intention car son objet est porteur d'espoirs partagés et soutenus.
Aujourd'hui, nous en sommes à 72 membres fondateurs. Nous allons bientôt atteindre le cap des 100 nous permettant d'aller au-devant du plus grand nombre en diffusant largement le Texte Fondateur pour solliciter des signatures des 2 rives de la Méditerranée.
La visibilité des adresses mails des 100 n'est qu'à usage interne et elles n'apparaitront pas lors de la prochaine étape.
Nous sommes entrain de réfléchir à la suite, projets et actions, et quelques chemins ont été tracés dont nous vous rendrons compte.
N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions.
Je vous retourne le Texte Fondateur et son annexe pour continuer à le faire connaitre autour de vous.
Au plaisir de vous lire.
Bien fraternellement.
le "secrétaire virtuel", Eric-hubert Wagner
écrit dans un excellent français.
- bapceres
- Mercredi 05/12/2007
- 07:13
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Excellente idée, l'autoroute de la repentance, cela permettrait peut être de donner du travail aux algériens, car la France honnie, dans sa générosité légendaire donnerait certainement une priorité, non pas aux travailleurs chinois importés en masse, mais aux Algériens surpris de se voir supplanter par la main d'oeuvre asiatique.
Voici donc un texte, fort bien écrit dans la langue de l'occupant, qui se suffit à lui même et auquel je n'apporterai aucun commentaire qui pourrait blesser.(mes amis)
J'espère que nos amis visiteurs comprendront que ce pamphlet humoristique de mauvais goût est à classer dans le registre " zbel § Cie " et que toute réponse serait superflue.
Ecoutons plutôt notre ami Hammouda...
Pour ceux qui connaissent la France, je leurs diraient que chaque pierre de
taille, chaque pavé et chaque platane sont à moitié volés. Nous ne demandons
pas des excuses mais nous exigeons une repentance des crimes commis durant
132 ans d'un colonialisme le plus féroce de l'histoire de l'humanité,
effaceur d'identités.
Non seulement, une repentance mais surtout un dédommagement, comme l'Italie
vas le faire pour la Libye. Notre retard industriel et surtout notre crise
identitaire, avec les bombes à retardement culturelles laissées à dessein,
sont le corollaire de cet ignoble colonialisme.
A mon humble avis, la France devrait nous construire, symboliquement, une
autoroute allant d'Alger à Bordj Badji Mokhtar, en deux fois quatre voies et
éclairées, selon des normes Européennes, doublée de deux voies ferrées à
grande vitesse et électrifiées avec une trentaine de gares modernes et
climatisés et des stations de maintenance le long du parcours, alimentés par
deux méga-stations d'énergies renouvelables (hybride éolienne et solaire).
Ce beau parcours devrait être jalonné par des stations d'essence et des
aires de repos ainsi qu'une trentaine de motels de classe trois étoiles de
part et d'autre du parcours et deux hôpitaux bien sûr.
Sans oublier deux grandes réserves animalières, à mi-chemin du périple,
abritant les lions de l'atlas, les fennecs, les gazelles algériennes et
d'autres richesses de notre faune et flore, offrant des curiosités pour des
millions de touristes algériens.
Tout ce modeste dédommagement, inauguré durant le troisième et le deuxième
mandat de nos présidents respectifs.
J'ai oublié de baptisé mon projet, l'autoroute de la repentance le long de
ces beaux 1800 km, jalonnés par les portraits de nos valeureux chouhada.
Pour terminer tout de même sur une note nettement plus amusante je vous invite à visionner
cette vidéo de Fellag.
- bapceres
- Mardi 04/12/2007
- 09:01
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- bapceres
- Samedi 29/09/2007
- 11:32
- Lu 423 fois

El Gusto réunit les frères d’art du châabi
Séparés par la guerre d’Algérie, ils jouent ensemble à Paris
Le chaâbi sera à l’honneur de la 7e nuit du ramadan de la ville de Paris. Le projet « El Gusto » réunit pour une poignée de spectacles des musiciens Algériens séparés par la guerre de libération à la fin des années 1950. Ils se retrouvent ce samedi à Paris, à Bercy, après un premier passage à Marseille et avant la sortie d’un album et d’un film.

L’histoire d’« El gusto » a commencé quand Safinez Bousbia a mis le nez sur une vieille photo jaunie de musiciens alors qu’elle se baladait dans la Casbah d’Alger. Qui sont-ils ? Des joueurs de chaâbi de la première moitié du siècle dernier séparés par la guerre d’indépendance. Les uns, « juifs », « pieds-noirs » ou les deux, ont quitté le pays où ils sont nés et gagné la France. Les autres, les « Indigènes » ou « Français musulmans », sont restés. Il n’en fallait pas plus pour que mûrisse dans le cerveau de la jeune algéro-irlandaise le projet de réunir ces musiciens, ainsi que les générations de joueurs de chaâbi qui les ont suivis à Alger, Paris ou Marseille.
Le style chaâbi, en arabe, c’est le style « populaire » (chaâb signifie « peuple »). Il est né au début du siècle dernier de la musique arabo-andalouse, aussi appelée musique classique en Algérie, mais s’est affranchie de certaines de ses règles parfois rigides en ajoutant par exemple des instruments modernes aux orchestres ou en utilisant l’arabe dialectal et non plus littéraire pour le chant… Populaire quoi. Ses maîtres sont Hadj M’Hamed el Hanka, Amar Ezzahi, El Hachemi Guerouabi ou encore Dahmane el Harrachi pour ne citer qu’eux.
« Pour nous, ce sont des Algériens »
Le pianiste Maurice el Medioni, qui s’est installé après la guerre à Marseille, la 49e wilaya (région), plaisantent les Algériens ou l’immense Maurice Hagege, Parisien depuis les années 40, seront de la fête. « Ils parlent comme nous, ont appris comme nous. Ils ont les mêmes proverbes que nous. Pour nous, ce sont des Algériens », dit de ses frères d’art le violoncelliste algérois Mohamed Ouaza, qui a traversé la Méditerranée pour participer au projet.
Tous seront à Paris samedi soir pour caresser les oreilles du public avec leurs envolées de oud, violoncelles, mandolines et derbouka. Ils se retrouveront pour une tournée internationale qui passera par Londres, Berlin et sans doute par les Etats-Unis. L’aventure « El Gusto » sera immortalisée dans un album enregistré au Conservatoire municipal d’Alger en 2006 (octobre 2007) et produit par Damon Albarn, le génial chanteur du groupe britannique Blur et insatiable dévoreur de sons de la planète. Un film suivra, un peu plus tard, dans le courant de l’année 2008.
Pour plus d’information
7e nuit du ramadan de la ville de Paris – samedi 29 septembre 19h00 au Palais omnisport de Paris Bercy (les places étaient à retirer au 5 rue Lobau – complet)
Trouvé ça et là sur le net...par mon ami Mohamed.
- bapceres
- Lundi 24/09/2007
- 11:36
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Ces deux expressions sont aujourd'hui employées, « gaillardement » entre copains, sans aucune connotation péjorative, pour désigner les Français nés en métropole ou en Algérie, avant l'indépendance.
Le terme « Pieds noirs » comme celui de « Patos » n'ont commencé à être employé, couramment, qu'après le début de la guerre d'Algérie. Ils furent tous deux, au début, utilisé de manière péjorative.
Mais ceux que l'on qualifiait de « Pieds noirs », au lieu de rejeter ce terme le reprirent à leur compte en rajoutant souvent à la suite « et fier de l'être », puis par riposte, utilisèrent le terme « Patos », pour désigner les Français métropolitains arrivant en Algérie.
Pour les Français d'Algérie,
Un Espagnol était un « Étourneau » car cet oiseau raffole des olives, comme les Espagnoles ou un spingouin.
Un Italien était un « Macaroni » car il mange beaucoup de pattes.
Un Américain était un « Amerloc »
Un métropolitain lui, pouvait être un « Francaoui », « Frangaoui », patos ou un « Français de France ».
Pour les Arabo-berbères tous étaient des « Roumis » du mot Romain.
Migremf a dit : Si l'origine du mot « Patos » est semble-t-il établie, au début ce terme s'appliquait aux Français métropolitains arrivant en Algérie, donc des nouveau débarqués, des bleus, des pieds tendres comme dirait Lucky Luke, et Patos en Espagnol désigne un canard et sa démarche « lourdaude. » Par la suite ce terme a été appliqué à tous les Français métropolitains. Peut être aussi à cause de la blancheur de leur peau qui au soleil devenait rouge tomate, rouge qu'on assimilait également aux vertus du Sidi Brahim ou du Royal Kebir.
Par contre l'origine de l'expression « Pied-noirs » n'est pas clairement définie et on peut en citer plusieurs.
- Les soldats français qui débarquèrent en 1830 portaient des brodequins noirs, ils avaient donc les pieds noirs, alors que les Turcs et les Arabo-berbères étaient nu pieds ou chaussés de babouches très colorées.
- Les premiers colons travaillant dans la boue noire des marécages de la Mitidja ressortaient avec les pieds noirs.
- Les premiers colons qui plantèrent de la vigne foulaient, le raisin aux pieds et lorsqu'ils sortaient des cuves, ils avaient les pieds teintés de sombre par le raisin.
- En novembre 1942 les troupes Américaines, nouvellement débarquées en Algérie, auraient assimilé les Français d'Algérie aux indiens « Black-feet » (Pieds noirs), en voie de disparition en Amérique.
- Après le débarquement Anglo-américain du 8 novembre 1942, et à l'occasion des cérémonies de l'armistice du 11 novembre 1918, auxquelles assistait, le Général Clarck, commandant le 8° Division blindée Américaine, le célèbre général, après avoir constater le travail qu'avaient effectué les Français sur cette terre, ( la transformation du marécage en terre fertile, les vignobles, les orangeraies, etc…) avait prononcé ces mots : « you are pioneers »(vous êtes des Pionniers), ors « Pioneer » en Américain se prononce « PIENOUAR » ce terme nous serait resté.
- Selon certains le terme PN est né au Maroc, c'était le nom donné aux soldats français originaires d'Algérie par les français de Maroc.
Or le terme « Pied-noirs » n'existe pas dans la tradition orale Arabo-berbère et de plus, il n'aurais pas, de ces faits, une origine péjorative.
- Une moisissure le champignon « pied noir » joue un rôle dans la fonte de semis. On observe, au collet et à la base des tiges des plantules malades, des plages nécrotiques, parfois ponctuées de noir (pycnides) qui évoluent vers une nécrose et une pourriture brune chez les plantes adultes. (peu probable)
- Les chauffeurs et soutiers dans les bateaux à vapeurs étaient traités de « pieds noirs, » car ils étaient indésirable dans les parties nobles du bateau, c'était donc des « parias ». Cette explication est très plausible.
- Un oiseau, le Pieds-noirs ou « Ped negre », est un petit passereau migrateur, grand chasseur d'insecte qui émigre de France vers l'Afrique du Nord, à l'automne. Plausible !
- Une autre explication animale, le "Furet Pied noirs » (Mustela nigripes) autrefois appelé "Putois pied -noirs".
Que mes « frères » Pied-noirs me pardonnent, mais je pense que les « soutiers des vapeurs », correspond bien à ce que les « inventeurs » de ce terme voulaient, car ils employaient ce nom avec dédain et mépris, considérant les Français d'Algérie comme des « moins que rien », des parias comme les soutiers, indésirables dans les parties « nobles » des bateaux, ou alors comme des « Blaireaux » et blaireaux, furets ou putois c'est un peu des cousins non !!.
Mais en fait nous devrions les en remercier, car ils nous ont permis d'avoir une dénomination, qui nous convient et que nous portons avec gloire et honneur, car nous sommes « Pieds noirs » et fièrs de l'être.
no comment
- bapceres
- Mardi 04/09/2007
- 19:14
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A TOUTES ET A TOUS !
Puisque nous avons une histoire commune,un lieu d'ancrage génial,les memes passions,rèves, souvenirs,langage propre à notre quartier,
alors qu'attendons nous pour concrétiser cette amitié fraternelle qui nous liait et qui doit etre un trait d'union incassable.
Francais d'algerie en général et ceux d'alger (Bab El Oued) en particulier, vous auriez du revenir dans votre pays il y a bien longtemps,pays qui ne vous a guère rejetés,au contraire( demandez à ceux qui y sont retournés depuis ce qu'ils pensent de la légendaire hospitalité algéroise),revenez si j'ose vous le dire sauf votre respect au cimetière des éléphants,revenez voir votre pays sublime et surtout parlez en à vos enfants et petits enfants afin que eux aussi puissent développer avec les notres les relations qui soudaient nos parents et grands parents.
Je lis avec attentions tous les messages échangés entre gens de la communauté pied noir ainsi qu'avec quelques algériens ayant vécu cette belle époque et je me dis que cette amitié ne doit pas se limiter à l'envoi de petits mots gentils,mais en initiant tout un processus à un niveau de prise de décision politique de part et d'autre pour le bien ètre moral de tous.
Salutations Babelouediennes, Abdeltif Bentalha
Des témoignages qui prouvent que nous avons raison de prêcher la paix , la fraternité et la tolérance
- bapceres
- Vendredi 10/08/2007
- 07:06
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http://forums.france3.fr/france3/Les-Pieds-Noirs-Le-documentaire/recreer-
algerie-algeriens-sujet_176_1.htm
Nous ne pouvons qu'être satisfaits de lire et d'entendre de tels propos,
ce qui nous réconforte et nous rassure quand à l'avenir des relations
entre pieds noirs et algériens.

Huile sur toile 90x120
Hommage à l'Armée d'Afrique
Ce tableau est vendre au profit de l'AEPC;
- bapceres
- Jeudi 22/03/2007
- 06:04
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Amis pieds noirs et Algériens, ma plus grande satisfaction aujourd'hui est de vous faire part de cette réaction d' Izorane qui résume en quelques mots tout ce que de part et d'autre nous ressentons.
Izorane :
· Bravo pour votre retour nous sommes heureux de voir revenir aux pays les algériens que vous êtes et que vous avez toujours été.
Les journalistes algériens sont libres de leurs propos.
- bapceres
- Jeudi 08/02/2007
- 07:59
- Lu 449 fois

El Watan Edition du 8 février 2007
SIDI MEROUANE À L’HEURE CORSE Nostalgie quand tu nous tiens !
Dénommée « délégation Stephanopoli » en raison du nom de l’initiateur de ce « pèlerinage », un terme que réfuteront les Corses, elle a surtout rendu visite au village de Sidi Merouane dans la wilaya de Mila, accompagnée par M. le Consul général de France en Algérie et prise en charge par l’agence de voyage constantinoise Galaxie. « Même si j’ai quitté l’Algérie à l’âge de 12 ans, elle reste mon pays au même titre que la Corse qui a vu naître mes ancêtres, dira Alain Stephanopoli de Connène. Je ne dis pas ça par démagogie mais par conviction profonde. Ce sont mes grands-parents qui ont fondé Sidi Merouane en 1874, et par respect aux locaux et à leur saint, Sidi Merouane, ils n’ont pas voulu changer le nom du douar. Je ne trouve pas de termes assez puissants pour exprimer ma joie, tout en fustigeant les autorités françaises, à cause desquelles le voyage a failli être annulé suite aux fameuses recommandations du quai d’Orsay qui voit en l’Algérie un pays à feu et à sang alors que tout respire la quiétude et la fraternité ». A Sidi Merouane, c’était vraiment un « Carnaval fi dechra » au sens noble du terme, car finalement il n’y a pas eu de présentation puisque tout le monde connaissait tout le monde. Stephanopoli a retrouvé ses marques et ses camarades de classe et bien sûr tout un chacun était au bord des larmes bien que d’autres se transformaient en madeleine à chaque phrase. « Cela vous paraîtra peut-être incroyable, mais à Sidi Merouane il n’ y a jamais eu la guerre. Dès le début des hostilités, les Corses du village ont protégé à leur corps défendant tous les Arabes, et ces derniers nous l’ont bien rendu quand c’est le FLN qui prenait le dessus. D’ailleurs, tous les Corses parlaient l’arabe et tous les Arabes s’exprimaient facilement en corse. Pour vous dire, il n’ y a jamais eu d’armée pour nous protéger. C’était la fraternité avec un grand F car nous ressentions, en tant que Corses ce que ressentaient les Algériens, étant tous les deux colonisés par un même colonisateur. Le lien est tellement fort entre nous et les Algériens que notre mouvement pour l’autonomie de la Corse a été baptisé FLNC en 1976, en hommage au FLN originel. Il a fallu que nous venions en Algérie, non pas en pèlerinage, mais pour tendre la main à nos frères en ces années difficiles ; d’ailleurs nous devions venir plus tôt, mais les politiciens français ont à chaque fois avancé des arguments fallacieux pour nous en dissuader ». Alain Stephonopoli doit revenir dans quelques semaines en Algérie pour achever l’opération de regroupement des sépultures de ses ancêtres, et déjà, avec ses anciens camarades d’école de Sidi Merouane, et bien qu’ils dépassent tous la soixantaine, ils prévoient de faire les fous comme au temps de jadis où Sidi Merouane parlait le corse.
Hamid Belagha
Guy Pervillé
- bapceres
- Jeudi 25/01/2007
- 09:19
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Mythes et réalités de la “désinformation” dans l’histoire de l’Algérie coloniale et de la guerre d’Algérie (1999) Le concept de “désinformation” n’est pas seulement invoqué à propos de la guerre du Viet Nam ou de la subversion communiste en général. Il est de plus en plus souvent utilisé par les nostalgiques de l’Algérie française (associations de rapatriés, de “harkis”, et de soutien à l’armée française), pour stigmatiser la propagande développée par le FLN algérien et par ses alliés communistes contre l’oeuvre et l’action de la France en Algérie, et ses effets durables sur la majorité de l’opinion publique métropolitaine. Ces groupements mettent en accusation le manque d’objectivité de la vision de l’Algérie coloniale et de la guerre d’Algérie diffusée jusqu’à nos jours par la plupart des média, des manuels scolaires [1], et même des ouvrages d’historiens. Contre ce qu’ils ressentent comme un dénigrement systématique, ils appellent leurs adhérents à réagir par des demandes de rectification, par des actions judiciaires, et réclament l’intervention des pouvoirs publics. C’est ainsi que le colonel Abdelaziz Méliani a dénoncé la “vision manichéenne et simpliste imposée par les ‘Tiers-Mondistes pleurnichards’ [2], les idéologues marxistes d’une intelligentsia dévoyée et autres censeurs des années soixante”, réclamé un grand débat parlementaire pour rendre justice aux ‘harkis’, et la “création d’une commission d’historiens aux fins de rétablir la vérité historique sur la présence française en Algérie de 1830 à 1962” [3]. La dénonciation du caractère mensonger des idées dominantes en la matière conduit donc à solliciter l’Etat de définir une vérité officielle avec la participation des historiens (voire sans eux, ou même contre eux) : que doivent-ils en penser ? Il est vrai que le FLN algérien a poursuivi, de 1954 à 1962, une propagande de guerre très dynamique, visant à diffuser sa vision du problème algérien et de sa guerre d’indépendance en Algérie, en France, et dans le monde entier, avec une efficacité indéniable. Comme l’a montré Charles-Robert Ageron, et contrairement à ce qu’a prétendu l’historien algérien Zahir Ihaddaden [4], cette propagande faisait passer l’impératif d’efficacité politique avant le souci de véracité ; elle était trop souvent “sommaire et même dangereusement mensongère”. Le mensonge était jugé légitime quand il servait à cacher des vérités gênantes, telles que le massacre du village de Mechta Casbah, près de Melouza, par l’ALN en mai 1957 (crime faussement attribué aux “harkis” par le FLN), ou l’assassinat d’Abane Ramdane par ses collègues en décembre 1957 au Maroc, annoncé cinq mois plus tard comme “mort au champ d’honneur”. Il était également utilisé pour éloigner la population algérienne de l’armée française, par des rumeurs fantaisistes d’empoisonnement, de stérilisation, et d’expérimentation de la bombe atomique sur des prisonniers algériens servant de cobayes humains [5]. La propagande nationaliste entretenait également la combattivité en martelant des nombres mythiques et invraisemblables de victimes de la répression colonialiste, tels que les 45.000 morts du Constantinois en mai 1945, et le “million et demi de martyrs” des années 1954 à 1962. Dans de nombreux cas, on ne peut guère admettre la bonne foi des auteurs de cette propagande qui visait à faire passer le vrai pour le faux et le faux pour le vrai. Et pourtant, il n’est pas douteux que, dans leur esprit, ces mensonges délibérés ne portaient que sur des points de détail, et qu’ils n’affectaient pas la sincérité de leurs convictions fondamentales sur l’injustice du colonialisme et la légitimité de leur combat. Mais le FLN était loin d’avoir le monopole de la propagande et des entorses à la vérité. Depuis les années 1880 jusqu’au milieu du XXe siècle, les groupes de pression rassemblés sous le nom de “parti colonial” avaient poursuivi, avec l’appui des pouvoirs publics, une action persévérante d’éducation coloniale de l’opinion métropolitaine, qu’ils n’hésitaient pas à appeler “propagande coloniale”. A partir de 1954, celle-ci fut réactivée et systématisés par les autorités civiles et militaires d’Algérie, sous le nom d’”action psychologique”, lequel prétendait opposer la vérité à la propagande mensongère du FLN. Pourtant, cette propagande coloniale française était également infidèle à la vérité, quand elle présentait l’Algérie comme une création ex nihilo de la France, et une province française dès 1830 (avant Nice et la Savoie) ou une autre Alsace-Lorraine ; ce qui rendait le soulèvement de 1954 inexplicable autrement que par la “subversion” de puissances étrangères jalouses de cette magnifique réussite française. Elle déformait les réalités en niant l’existence d’un nationalisme algérien authentique et en y voyant une création et un instrument du communisme international, sans racines profondes dans la société algérienne. Elle sous-estimait la complexité des données économiques et démographiques en affirmant que la perte de l’Algérie (meilleure cliente de la France, avec des fonds fournis de plus en plus par les contribuables métropolitains) ruinerait la métropole, et qu’il suffisait de vouloir l’intégration de l’Algérie à la France pour la réaliser [6]. Ajoutons enfin que les partisans de l’Algérie française étaient et sont restés aussi attachés que leurs ennemis algériens à des affirmations incontrôlées et à des nombres mythiques (tels que les dizaines de milliers de Français d’Algérie et les 150.000 “harkis” victimes d’un “génocide” en 1962), sans que leur sincérité soit en cause. Les défauts de la propagande coloniale ne sont pas moins responsables que les propagandes anticoloniales de l’évolution de l’opinion publique métropolitaine, désormais bien connue grâce aux travaux des historiens Raoul Girardet [7], et surtout Charles-Robert Ageron [8]. Jusqu’au début du XXe siècle, cette opinion était restée marquée par une tradition d’anticolonialisme intellectuel présente dans toutes les tendances idéologiques, et par une profonde méfiance d’un peuple casanier envers les conquêtes lointaintes qui gaspillaient “l’or et le sang de la France”. Mais peu à peu, la propagande quasi-officielle du Parti colonial avait rallié la majorité des forces politiques (même les partis de gauche à partir de 1936) et celle de l’opinion publique, comme le prouvèrent les sondages d’opinion introduits en France en 1938. Le rôle capital de l’Empire dans la Seconde Guerre mondiale (également magnifié par les propagandes rivales de Vichy et de la Résistance) porta “l’idée coloniale” au sommet de sa popularité en 1945 et 1946. Mais celle-ci fut très vite ébranlée par la succession ininterrompue de guerres coloniales (en Indochine, puis en Algérie), qui substituèrent de nouveau l’idée du “fardeau colonial” à celle de l’atout impérial. En 1947, les Français considéraient l’Algérie comme la meilleure réussite de la France. En 1956, l’envoi des rappelés puis des appelés du contingent en Algérie, manifestant la réalité d’une guerre que la propagande coloniale n’avait pas prévue, plongea l’opinion métropolitaine dans un désarroi dont témoignent les sondages du printemps 1956 [9]. La perte de crédibilité de la propagande coloniale ouvrit alors les esprits à la propagande anticolonialiste des nationalistes algériens, relayés par les communistes algériens et français et par certains intellectuels de gauche, et surtout au discours rassurant du général de Gaulle, qui préconisait une politique conforme aux désirs de la grande majorité des Français de France. Les actuels accusateurs de la “désinformation” dont souffre le souvenir de l’oeuvre française en Algérie devraient tenir compte de cette expérience, en évitant de confondre la vérité historique à rétablir avec leur mémoire, qui est non moins subjective et partiale que celle de leurs adversaires. La réfutation des erreurs commises de bonne foi et des mensonges délibérés est un droit de ceux qui en ont été victimes, mais ils ne doivent pourtant pas confondre ce qu’ils savent pour en avoir été les témoins directs avec ce qu’ils croient savoir [10]. L’esprit critique doit s’exercer avec autant d’exigence sur sa propre mémoire et sur celle des autres. Il faut renoncer à l’illusion naïve d’une vérité immédiatement connue par tous ceux qui ont vécu dans l’Algérie française, et qui serait leur patrimoine collectif, à défendre contre des ennemis nécessairement de mauvaise foi : “Ces hommes, cette communauté, ce peuple entendent rester maîtres de leur passé pour le léguer intact à la postérité. Fermement décidés à confondre les forces mensongères qui n’ont cessé de les accabler, ils se chargent eux-mêmes d’écrire leur histoire” [11]. La même conception de l’histoire s’exprime officiellement en Algérie depuis 1962. En réalité, l’histoire n’appartient à personne et elle appartient à tout le monde. Elle ne peut progresser que par une libre confrontation des points de vue des historiens de toutes origines, ayant en commun le souci prioritaire de la vérité. Guy Pervillé Dans vos commentaires, n'oubliez pas de laisser vos coordonnées, ADRESSE E-MAIL de préférence.
“Il faut juger alors avec les yeux d’alors”. Aragon
- bapceres
- Samedi 01/07/2006
- 10:43
- Lu 963 fois

La réconciliation entre Algériens de toutes origines passe par l'acception de certaines vérités historiques qui forcément ne pourront pas plaire à tous. Difficile obstacle à franchir lorsque de part et d'autre on a été durement touché par des actes que l'on ne peut que qualifier de barbares.
Ceci dit, rien n'empêche des hommes et des femmes de bonne volonté, et il y en a beaucoup de part et d’autre de la méditerranée, d’essayer.
- Six à huit millions de personnes en France d’une manière ou d’une autre, sont liées à l’Algérie. Pieds-noirs, chrétiens et juifs, beurs, harkis Algériens, Français y ayant fait leur service militaire ou anciens militants, ainsi que leurs descendants. Et bien plus si l’on prend en compte les immigrés et les clandestins.
- Respectueux des convictions de chacun, notre espérance est de rassembler tous ceux qui aiment passionnément cette terre Algérienne et d’essayer ainsi de sauvegarder un pan de mémoire qui se meurt, une part de vérité, un témoignage.
- Pour tous, il faut d’abord, de part et d’autre, réhabiliter le plus honnêtement possible les mémoires en essayant une analyse objective. “Il faut juger alors avec les yeux d’alors”. Aragon
- Arrêtons de commémorer des massacres ou d’élever des monuments à la gloire des martyres qui le plus souvent restent oubliés des plus grandes masses. Travaillons avec le moins d’amertume possible, le regard résolument tourné vers l’avenir, à une réconciliation sincère. Rapprochement de plus en plus reconnu par un hermétique public métropolitain et par les jeunes algériens qui commencent enfin à entrevoir certaines réalités et pour qui l’histoire réelle de 130 ans de vie commune reste à découvrir.
- Seul le respect mutuel de notre histoire et la reconnaissance réciproque des évènements d’un passé douloureux et encore trop présent permettra la grande rencontre tant attendue entre algériens de tous bords, tous issus de cette même terre que nous avons en commun et que nous continuons toujours de chérir. La vérité a des ailes, et nul ne peut empêcher son envol. ( Avérroes.)
- Il faut profiter de ce spectaculaire phénomène revenant de plus en plus fréquemment dans l'actualité depuis l’année 2003, et repris par les médias qui ne peuvent plus soustraire la Vérité historique à un public français et algérien, de plus en plus curieux de leur histoire. Une pantomime de rapprochement officiel des gouvernements, pour des raisons démagogiques, électorales ou simplement honteuses, tarde à se concrétiser. Il est vrai que la reconnaissance de certains faits pénaliserait un demi siècle d’attitude pervers et mensongère.
- Il est grand temps de reconnaitre de part et d'autre des vérités que nous ne pouvons plus ignorer et s'il y a repentance, celle ci devra être bilatérale.
- "La liberté d'expression ne peut être la liberté de raconter des mensonges."Dalil .Boubakeur.
- H.B
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La réconciliation entre Algériens de toutes origines passe par l'acception de certaines vérités historiques qui forcément ne pourront pas plaire à tous. Difficile obstacle à franchir lorsque de part et d'autre on a été durement touché par des actes que l'on ne peut que qualifier de barbares.
Ceci dit, rien n'empêche des hommes et des femmes de bonne volonté, et il y en a beaucoup de part et d’autre de la méditerranée, d’essayer.
Six à huit millions de personnes en France d’une manière ou d’une autre, sont liées à l’Algérie. Pieds-noirs, chrétiens et juifs, beurs, harkis Algériens, Français y ayant fait leur service militaire ou anciens militants, ainsi que leurs descendants. Et bien plus si l’on prend en compte les immigrés et les clandestins.
Respectueux des convictions de chacun, notre espérance est de rassembler tous ceux qui aiment passionnément cette terre Algérienne et d’essayer ainsi de sauvegarder un pan de mémoire qui se meurt, une part de vérité, un témoignage.
Pour tous, il faut d’abord, de part et d’autre, réhabiliter le plus honnêtement possible les mémoires en essayant une analyse objective. “Il faut juger alors avec les yeux d’alors”. Aragon
Arrêtons de commémorer des massacres ou d’élever des monuments à la gloire des martyres qui le plus souvent restent oubliés des plus grandes masses. Travaillons avec le moins d’amertume possible, le regard résolument tourné vers l’avenir, à une réconciliation sincère. Rapprochement de plus en plus reconnu par un hermétique public métropolitain et par les jeunes algériens qui commencent enfin à entrevoir certaines réalités et pour qui l’histoire réelle de 130 ans de vie commune reste à découvrir.
Seul le respect mutuel de notre histoire et la reconnaissance réciproque des évènements d’un passé douloureux et encore trop présent permettra la grande rencontre tant attendue entre algériens de tous bords, tous issus de cette même terre que nous avons en commun et que nous continuons toujours de chérir. La vérité a des ailes, et nul ne peut empêcher son envol. ( Avérroes.)
Il est grand temps de reconnaitre de part et d'autre des vérités que nous ne pouvons plus ignorer et s'il y a repentance, celle ci devra être bilatérale.
"La liberté d'expression ne peut être la liberté de raconter des mensonges."Dalil .Boubakeur.
H.B
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- Anonyme : bien parlè Evan
- claude garcia : bien Evan, bravo à tous ceux qui sont dans cet état d'esprit.
- salim :
- Gaudé : depuis longtemps je cherche un site où il n'y a pas les "'illuminés" des deux bords!!!!!!!
- un algerien : je suis de tout coeur avec tous les francais d'algerie,l'alge rie appartient a tous, juive,musulman, chretien; tous l'ont bati,je ne vois pas pourquoi le pouvoir en place de quel droit on interdit enrico de voir son pays,en vertu de quoi on dis a enrico de ne pas venir chez lui, enrico a des racines peut etre plus profonde que certains qui l'empeche de voir l'algerie, haram , haram elikoum.
vive les pieds noirs, les peids noirs ont souffert aussi de la guerre d'algerie.
de la part d'un algerien un musulman
- Extrait du site de Gilbert : l’Algérie n’a jamais cessé de nous habiter. Nous la portons en nous, parce que nous sommes aussi un morceau d’Algérie.
- NICKNAME :
- Anonyme : L'Algérie était un monde en miniature par sa diversité.La mondialisation à la mode aujourd'hui est fictive. Elle était en train de se réaliser en Algérie;Gardons espoir le progrés traverse des voies difficile, mais il f
- toubol : il ne faut jamais désespérer, mais l'avenir est toujours en construction. Ayons confiance en l'humanité
- Barnabooth : Mais finalement, l'Algérie française n'était en train de se réaliser en France ?
- BERNABOOTH : JE CORRIGE:
L'Algérie Française n'est-elle pas en train de se réaliser en France ?
- pardo richard : ce sont les algeriens du FLN qui devraient savoir ce qu'ils ont perdu avec le dëpart des pieds noirs.Le MAROC vit,la Tunisie vit,L'Algerie meurt,ses habitants ne savent pas se gêrer.A quoi a servi l'indëpe ndance????
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La réconciliation en marche...
LA RECONCILIATION EN MARCHE...
Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets.
Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer.
Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples.
Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent.
Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde.
Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue.
Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.
L'Emir
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«L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.
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