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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 Nous...nous...NOUS...

Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. Voltaire

La vérité n'est pas toujours conforme à l'opinion de la majorité.

Si l'on faisait un sondage  sérieux parmi les pieds noirs, on serait surpris de constater qu'une grande majorité opterait pour une réconciliation dans un respect mutuel sans pour autant oublier le passé douloureux où la France, seule responsable du fiasco algérien, continue de tromper l'opinion publique et de falsifier l'histoire.

Je suis l'un des premiers signataire du mouvement d'Algérie-Djezaïr et pas pour autant de la stupide définition " de la génération de "pieds-noirs" de gauche et progressistes (en réalité des pieds-rouges, vert ou rose) qui ont d'ailleurs le droit d'exister, et de s'exprimer librement sans l'autorisation et la bénédiction de Mon Bernard Coll. (Voir dans le sommaire le chapitre "présentation et profil")

Je vous livre ci dessous  le texte intransigeant et parfois insultant de Monsieur Bernard Coll que je continue d'apprécier dans certaines de ses démarches. Il a bien entendu le droit de penser et d'écrire ce qu'il veut, mais il a surtout le devoir de laisser ses lecteurs penser et juger librement.

Je ne tomberai pas dans le piège de cette amorce de polémique dont l'imprudent  texte, diffamatoire et diviseur, rejoint bien l'état d'esprit  dogmatique d' un certain état d'esprit d'une autre époque.

A vous de juger !

LES HARKIS ET LES PIEDS-NOIRS ATTENDENT DES EXCUSES PUBLIQUES DE CEUX QUI VEULENT AUJOURD'HUI PARLER DE LEURS DRAMES APRES LES AVOIR INGNORES DURANT PLUS DE 40 ANS !

 

"Nous avons tous à demander pardon aux harki. Ce que je fais ici "

Jean DANIEL  (Le Figaro S17-D18 juin 2000 en pièce jointe)

 

Chers Amis,

 

Nous tenons à vous mettre en garde contre la prise de conscience très tardive d'une nouvelle génération de "pieds-noirs" de gauche et progressistes (en réalité des pieds-rouges, vert ou rose) sur les drames de 1962 qui vous demandent de les aider à promouvoir leurs oeuvres ici en France dans le milieu des Français rapatriés. Jean-Paul LLEDO est en premier lieu un "cinéaste algérien" de nationalité algérienne qui a dû fuir "son" pays en 1993 parce que menacé par les islamistes (cf. sa propre plaquette de présentation). Il n'a pas fuit en 1962 devant le choix de  "la valise ou le cercueil". Il est resté en Algérie avec ses amis du FLN.

Quelle que soit l'intérêt de leurs témoignages tardifs sur les crimes commis contre les Français d'Algérie, dont ils étaient informés comme nous tous dès 1962 mais sur lesquels ils se sont tu durant plus de 40 ans, favoriser leur promotion présence de nombreux risques pour notre communauté.

 

1 - En effet en les invitant dans nos réunions nous les légitimons comme "pieds-noirs" auprès des Français rapatriés, alors que eux et leurs amis (ou ex-amis) pro-FLN - comme l'historien Gilles MANCERON cité dans la plaquette de J-P LLEDO - ne vous inviteront jamais à vous exprimer dans leurs colloques ou débats en France... et encore moins dans une Algérie qu'ils ont dû fuir (cf. le colloque "Art, Mémoires et Histoire organisé par HDL à Paris en octobre qui a refusé la présence de Gilles Bonnier !)

 

2 - Une fois "reconnus" comme pieds-noirs en France, ils prendront la place dans les médias des vrais responsables qui ont défendu depuis des décennies nos intérêts moraux et matériels (pendant que eux vivaient en Algérie avec leurs amis du FLN). Car il n'y aura qu'eux d'invités par leurs amis des médias et ils parleront à votre place ! Une démarche similaire a  déjà été engagée auprès des Harkis par l'association "Harkis et Droits de l'Homme". Toutes ses personnes sont signataires du "texte fondateur" "Algérie, Djézaïr" dont l'une des revendications principales est la nationalité algérienne actuelle pour tous les "natifs" d'Algérie ici en France naturellement. Par contre ce mouvement ne propose pas la nationalité française aux Algériens vivant en Algérie et en France qui voudraient la recouvrer alors qu'elle leur a été retirée par les "accords d'Evian" du 19 mars 1962 au mépris de l'article 15 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 dont sont signataire et la France et l'Algérie.

 

3 - Ceux qui les aident à vendre leurs oeuvres auprès de nos compatriotes, les font financer avec l'argent des victimes que nous sommes, après avoir bénéficié déjà de l'argent des contribuables français par le biais des aides des Ministères français de la Culture et des Affaires étrangères, du CNC, de la Région Ile de France, du Conseil du Val de Marne, de l'ACID ! (cf. page 6 de la plaquette). Et pendant ce temps, nos compatriotes qui dénoncent les mêmes crimes depuis 1962, qui n'ont pas eu ces aides, ne vendront pas leurs livres, films et documents fautes d'être connus du public !

 

Que faudrait-il qu'ils fassent s'ils sont réellement honnêtes avec eux mêmes ?

 

Il faudrait déjà dans un premier temps :

 

1 - qu'ils demandent publiquement pardon aux Harkis et aux Pieds-noirs pour leur silence durant 40 ans sur les crimes dont ils ont été les témoins. Comme l'a fait brièvement Jean DANIEL en 2000 pour repartir dans son silence complice ensuite.

 

2 - que leurs oeuvres soient présentées après celles des Français Harkis, Pieds-noirs ou Amis qui ont dénoncé depuis 1962 les crimes qu'ils prétendent dénoncer aujourd'hui. 

 

3 - que chacune de leur intervention publique soit précédée d'un préambule expliquant les raisons de leur silence complice de plus 40 ans.

 

4 - que les bénéfices des ventes de leurs oeuvres soient versés au profit des familles de Harkis et Pieds-noirs et Français de métropole victimes des crimes commis du FLN.

 

Nous sommes prêts à un débat radiotélévisé avec ces nouveaux "rapatriés" pour discuter publiquement de ces points. Leurs relations avec les médias français leur permettent, s'ils le veulent vraiment, d'obtenir très facilement ce débat. Il leur suffit de contacter Serge MOATI.

 

Alors nous pourrons considérer qu'ils sont en harmonie avec ce qu'ils veulent exprimer aujourd'hui.

 

Nous vous invitons à informer tous nos compatriotes et amis de ces quelques remarques de bon sens et à ne pas se laisser attendrir par les remords tardifs de compatriotes, dont la prise de conscience est liée à leur propres problèmes avec leur "pays", et qui s'étaient jusque-là totalement désintéressé du sort des Harkis et des Pieds-noirs chassés de leur terre natale en 1962.

 

Soyons vigilants ensemble pour gagner ensemble !

 

Avec nos dévouées amitiés.

 

Bernard COLL - Secrétaire de JPN - 06 80 21 78 54

Au service des Harkis et des Pieds-noirs de façon continue depuis 1974

Co-auteur du LIVRE DES HARKIS (1991).

http://pagesperso-oranges.fr/jeunepiednoir/jpn.wst

 

A DIFFUSER TRES LARGEMENT.

                                                                          Fin du texte

 
                            Colère et intolérance sont les ennemis d'une bonne compréhension. Ghandi.


 

 YASMINA KHADRA

Ce que le jour doit à la nuit, c'est un retour aux sources pour lui. «C'est comme le saumon: il quitte la rivière pour les vertiges de l'océan, et puis il faut qu'il revienne à sa source pour se reproduire», lance le petit homme au regard noir, installé bien droit dans son fauteuil de directeur du Centre culturel algérien, à Paris.


Ce que le jour doit à la nuit, 
Ses premiers livres, parus sous son vrai nom, Mohammed Moulessehoul, se passaient en Algérie. Tout comme la série de polars extrêmement noirs, extrêmement sarcastiques, qu'il a publiée ensuite, sous son pseudonyme.

Puis il y a eu son départ de l'armée algérienne, où il était entré contre son gré enfant, où il a passé 36 ans. Et son arrivée en France, où il a dévoilé sa véritable identité avec L'Écrivain. C'était en 2001.

L'année suivante, changement de registre. Yasmina Khadra publie Les Hirondelles de Kaboul, où un couple s'entredéchire sous le régime des talibans. Il y aura ensuite L'Attentat, Prix des libraires 2006, en cours d'adaptation pour le cinéma. Il y est question d'un médecin arabe vivant en Israël qui découvre avec stupéfaction que sa femme est une kamikaze.

L'auteur mettra aussi en scène un jeune bédouin irakien qui perd complètement ses repères, dans Les Sirènes de Bagdad. Fin d'une trilogie consacrée aux grands enjeux internationaux de l'heure.

«Après avoir parlé de l'Algérie, résume Yasmina Khadra, j'ai été interpellé par les chamboulements qui chahutent les rapports planétaires, mais il fallait que je revienne à ma littérature. Et la base de ma littérature, c'est mon pays, c'est l'Algérie.»

Dans Ce que le jour doit à la nuit, l'auteur de 53 ans revisite l'histoire de son pays par le biais d'un petit Arabe né dans l'Algérie coloniale qui sera plongé dans la tourmente de la guerre d'indépendance. Il devra choisir son camp.

Toute l'habileté du romancier consiste à placer son héros dans une situation impossible. Dès l'enfance, le petit Younes tourne le dos à la pauvreté crasse de ses parents pour être élevé par un oncle nanti. S'ouvre alors à lui un monde insoupçonné. Où il côtoiera des Européens éduqués, bien mis, des pieds-noirs dont il deviendra l'ami.

Toute sa vie il sera déchiré, cherchera son identité. Même l'amour lui tournera le dos, faute de savoir qui il est, ce qu'il veut. Quand éclatera la révolte sanguinaire, que son entourage sera chassé du pays, il aura tout perdu.

À la fin de Ce que le jour donne à la nuit, le héros devenu vieux rencontre ses anciens amis. Nous sommes dans le sud de la France, en 2008. Tandis que le chaos se poursuit en Algérie, l'heure est à la «nostalgérie».

Retour au pays natal

Pour Yasmina Khadra, «l'Algérie fait rêver. Elle fait encore rêver les gens qui l'ont connue. Les pieds-noirs n'ont jamais cessé d'être Algériens».

Il ajoute: «Dans ce livre, j'ai voulu dire aux Français et aux Algériens l'histoire commune qu'on a vécue, et j'ai essayé de réconcilier les deux camps.»

En d'autres mots, il a essayé «d'être fidèle dans la reconstruction du passé. Ce passé qui a été ruiné, qui a disparu à travers les frustrations, les hostilités, les haines, les rancoeurs». «J'ai essayé, ajoute-t-il, de proposer aux hommes qui ont vécu cette histoire un nouveau départ.»

Lui-même rêve de retourner vivre dans son pays. Il s'est fait construire une maison à Oran. Songe à s'y établir avec sa femme, quand ses trois enfants, dont l'aîné est âgé de 18 ans, auront terminé leur scolarité. «Ils seront libres alors de choisir, de faire ce qu'ils voudront de leur vie», laisse-t-il tomber.

«Mon problème avec l'Algérie, explique-t-il, c'est que j'ai envie d'elle tous les jours, et à peine l'avion se pose-t-il sur le tarmac que déjà je suis dégoûté. Parce que dès qu'on ouvre la portière, on tombe sur des douaniers véreux, des policiers corrompus, et puis ça vous gâche tout. La population est dans le désarroi, la colère permanente, les gens ne croient plus que l'Algérie puisse produire des gens honnêtes tellement la corruption est partout.»

Il s'inquiète pour les jeunes, particulièrement. «Regardez aujourd'hui toute cette jeunesse qui est bouillonnante, pleine de talents, en Algérie. Elle est en train d'aller mourir sur des bateaux de fortune, elle quitte le pays. C'est blasphématoire.»

Alors, où est l'espoir? Yasmina Khadra rêvait de révolution dans les années 1980. Plus aujourd'hui. «J'ai découvert, à travers la révolution islamiste, que dans l'appel de nouveaux horizons, il y avait surtout l'appel du sang.»

Il reproche aux dirigeants de son pays d'avoir trahi les aspirations de son peuple. «Il suffit d'une présence d'esprit pour que les responsables algériens se rendent compte que ça ne servira à rien de se construire un palais sur un dépotoir!»

Il broie du noir: «Qu'est-ce qu'on va laisser aux enfants d'Algérie? Nos aigreurs, nos rancoeurs, nos colères, notre médiocrité? La corruption, le népotisme, le passe-droit? À quoi auront servi tous ces morts, que ce soit pendant la guerre d'indépendance ou la guerre intégriste?»

Si, à ses yeux, l'Algérie a failli politiquement, la culture demeure un outil de changement formidable, une porte ouverte sur l'espoir. «C'est la culture qui est capable de donner une unité, un sens à l'Algérie», martèle celui qui a été nommé en novembre 2007 à la tête du Centre culturel algérien... par le président Bouteflika.

Yasmina Khadra affirme avoir les coudées franches, ne pas subir de pression. «Je vous assure que j'occupe ce poste tout en étant en dehors du système. C'est quoi, vivre dans un système? C'est accepter ses directives. C'est s'identifier à lui, ou profiter de lui. Moi, je suis là pour servir la culture de mon pays. Mon bonheur, c'est de pouvoir aider trois ou quatre artistes algériens à rayonner sous les feux de la rampe, de redonner confiance à tous les écrivains d'Algérie qui vivent dans le désarroi le plus enténébré.»

Il insiste: «Je ne serai jamais dans le système. Vous savez pourquoi? Parce que financièrement je suis à l'abri. Et parce que j'ai l'écriture. Je suis dans mon rêve d'enfance. C'est un miracle: un enfant de neuf ans enfermé dans une caserne militaire qui rêve de devenir écrivain... et le devient.»

***

 MERCI POUR VOTRE MESSAGE

Evan 


 Je suis tombé véritablement par hasard sur ce site. Je suis né en France 17 ans après l'indépendance d'Algérie. Mes parents sont tunisiens. A priori je n'ai rien à voir avec votre affaire. Pourtant à plusieurs titres, l'histoire des PN "Euralgériens" m'intrigue. Parce qu'on les a pointé collectivement du doigt comme des esclavagistes. Je déteste les généralisations grossières, on est toujours manipulé derrière. Ensuite, parce que dans mon quartier HLM, les PN "Euralgériens" les plus revendicatifs votaient Front National. Ca m'ennuyait que des gens jouaient le porte-paroles autoproclamés et stigmatisaient leur communauté dans des clichés idiots. Ce qui là aussi est horriblement réducteur. Enfin, parce que chez tous les Français d'Algérie que j'ai cotoyé, existe une nostalgie, une souffrance, un poids à l'âme qu'on ne retrouve chez personne d'autre.
Ce qui s'est passé entre 1954 et 1962, pèsent lourd dans la conscience française d'autant que les non-dits sont trop nombreux.
Même si je n'ai pas de lien direct avec cette histoire, je tombe toujours dessus au detour d'une conversation par exemple. D'un côté, certains des PN qui ne retiennent que les exactions du FLN, qui professent que l'Algérie ce n'est que eux, qui situe encore l'arabe au stade de l'animal. D'un autre des Algériens complètement demeurés par la propagande FLN, avec ses "1,5 millions de martyrs" et sa vision de l'Européen esclavagiste et riche qui faisait suer le burnous. Je  déteste les scénarios simplistes fournis clés en main. Ca sert les intérêts que de celui qui les racontent (le FLN par exemple en Algérie ou le FN en France).
Souvent je me suis demandé si, de par mes origines, je me ferai un jour explusé de France, ou bien mes enfants, ou mes petits enfants ou mes arrieres arrieres petits enfants. C'est en ayant des pensées pareilles que le PN me devient proche. Pourtant, j'ai des nombreux amis d'origine algériennes, dont la famille a souffert de la colonisation et des exactions commises par l'armée française.
Mais ça m'emmerde (désolé de m'exprimer ainsi) d'entendre les mêmes ramassis de propagande réchauffé de part et d'autre. Entre la France et l'Allemagne, malgré tout ce qui s'est passé d'horrible, il y a désormais des liens forts comme l'acier. Pourquoi ne pas y arriver entre la France et l'Algérie ? Pourtant, j'ai eu des récits sur des histoires simples d'amitié et de fraternité où l'origine ne comptait pas tant en Algérie. Si on s'appuie sur ça pour commencer. Faut pas se leurrer rien ne viendra du haut.

Si je vous écris tout ça, c'est que je trouve votre démarche de réconciliation et de fraternité retrouvée  véritablement FANTASTIQUE. J'adore les contestaires de la pensée unique qui balance un autre son de cloche. Grâce à vous, on a une vision plus optimiste de l'histoire, votre site est un échec aux salauds et aux manipulateurs qui font leur beurre de la haine permanente sur le dos des Algériens (Juifs, Musulmans, Chrétiens, Athées; d'origine berbère, maltaise, alsacienne, espagnol, italienne, romaine, arabe...) .
Enfin les anonymes ont le droit à la parole. Enfin on a exposé une autre version. Enfin un outil qui amorce un dialogue qui aboutira, si il continue, le pardon partagé et mutuel.
De grâce, continuez votre oeuvre de paix, de vérité et d'amour (je croirais parler à Jesus !). Je lis des choses ici qui m'emeuvent. Des retrouvailles poignantes. Des amis qui reprennent contact. Ca mérite d'y croire. Il faut se battre face à ce qui confisquent la parole et batissent des murs entre frères.
Personne ne doit réécrire votre histoire. Continuez la bataille pour la vérité, la bataille pour la fraternité, la bataille pour la mémoire et l'histoire. Pour qu'à la mort du dernier PN, ne subsiste pas que la propagande de ceux qui ont profité des dégâts.
Moi je suis français et vous algérien, personne ne s'arrogera le droit de nous enlever notre véritable nationalité sur des foutus critères ethniques ou religieux. Le coeur sait quel est son pays.

Pour votre démarche et vos efforts :
Bravo, bravo et encore bravo !
Courage et merci !

 ERIC WAGNER NOUS COMMUNIQUE...

Bonjour tout le monde,un point à mi-chemin:

Notre Mouvement D'Algérie-Djezaïr poursuit son petit bonhomme de chemin, vaille que vaille, et nous recevons beaucoup de messages à son intention car son objet est porteur d'espoirs partagés et soutenus.
Aujourd'hui, nous en sommes à 72 membres fondateurs. Nous allons bientôt atteindre le cap des 100 nous permettant d'aller au-devant du plus grand nombre en diffusant largement le Texte Fondateur pour solliciter des signatures des 2 rives de la Méditerranée.
La visibilité des adresses mails des 100 n'est qu'à usage interne et elles n'apparaitront pas lors de la prochaine étape.
Nous sommes entrain de réfléchir à la suite, projets et actions, et quelques chemins ont été tracés dont nous vous rendrons compte.
N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions.

Je vous retourne le Texte Fondateur et son annexe pour continuer à le faire connaitre autour de vous.

Au plaisir de vous lire.

Bien fraternellement.

le "secrétaire virtuel", Eric-hubert Wagner




 





 

 Un peu d'humour...

écrit dans un excellent français.

Excellente idée, l'autoroute de la repentance, cela permettrait peut être de donner du travail aux algériens, car la France honnie, dans sa générosité légendaire donnerait certainement une priorité, non pas aux travailleurs chinois importés en masse, mais aux Algériens  surpris de se voir supplanter par la main d'oeuvre asiatique.

Voici donc un texte, fort  bien écrit dans la langue de l'occupant, qui se suffit à lui même et auquel je n'apporterai   aucun commentaire qui pourrait blesser.(mes amis)

J'espère que nos amis visiteurs comprendront que ce pamphlet humoristique de mauvais goût est à classer dans le registre  " zbel § Cie " et que toute réponse serait  superflue.

Ecoutons plutôt notre ami Hammouda...
 
 
Pour ceux qui connaissent la France, je leurs diraient que chaque pierre de
taille, chaque pavé et chaque platane sont à moitié volés. Nous ne demandons
pas des excuses mais nous exigeons une repentance des crimes commis durant
132 ans d'un colonialisme le plus féroce de l'histoire de l'humanité,
effaceur d'identités.

Non seulement, une repentance mais surtout un dédommagement, comme l'Italie
vas le faire pour la Libye. Notre retard industriel et surtout notre crise
identitaire, avec les bombes à retardement culturelles laissées à dessein,
sont le corollaire de cet ignoble colonialisme.

A mon humble avis, la France devrait nous construire, symboliquement, une
autoroute allant d'Alger à Bordj Badji Mokhtar, en deux fois quatre voies et
éclairées, selon des normes Européennes, doublée de deux voies ferrées à
grande vitesse et électrifiées avec une trentaine de gares modernes et
climatisés et des stations de maintenance le long du parcours, alimentés par
deux méga-stations d'énergies renouvelables (hybride éolienne et solaire).

Ce beau parcours devrait être jalonné par des stations d'essence et des
aires de repos ainsi qu'une trentaine de motels de classe trois étoiles de
part et d'autre du parcours et deux hôpitaux bien sûr.

Sans oublier deux grandes réserves animalières, à mi-chemin du périple,
abritant les lions de l'atlas, les fennecs, les gazelles algériennes et
d'autres richesses de notre faune et flore, offrant des curiosités pour des
millions de touristes algériens.

Tout ce modeste dédommagement, inauguré durant le troisième et le deuxième
mandat de nos présidents respectifs.

J'ai oublié de baptisé mon projet, l'autoroute de la repentance le long de
ces beaux 1800 km, jalonnés par les portraits de nos valeureux chouhada.

Pour terminer tout de même sur une note nettement plus amusante je vous invite  à visionner
cette vidéo de Fellag.

 Séparés par la guerre d’Algérie, ils jouent ensemble à Paris

El Gusto réunit les frères d’art du châabi
Séparés par la guerre d’Algérie, ils jouent ensemble à Paris

Le chaâbi sera à l’honneur de la 7e nuit du ramadan de la ville de Paris. Le projet « El Gusto » réunit pour une poignée de spectacles des musiciens Algériens séparés par la guerre de libération à la fin des années 1950. Ils se retrouvent ce samedi à Paris, à Bercy, après un premier passage à Marseille et avant la sortie d’un album et d’un film.



L’histoire d’« El gusto » a commencé quand Safinez Bousbia a mis le nez sur une vieille photo jaunie de musiciens alors qu’elle se baladait dans la Casbah d’Alger. Qui sont-ils ? Des joueurs de chaâbi de la première moitié du siècle dernier séparés par la guerre d’indépendance. Les uns, « juifs », « pieds-noirs » ou les deux, ont quitté le pays où ils sont nés et gagné la France. Les autres, les « Indigènes » ou « Français musulmans », sont restés. Il n’en fallait pas plus pour que mûrisse dans le cerveau de la jeune algéro-irlandaise le projet de réunir ces musiciens, ainsi que les générations de joueurs de chaâbi qui les ont suivis à Alger, Paris ou Marseille.

Le style chaâbi, en arabe, c’est le style « populaire » (chaâb signifie « peuple »). Il est né au début du siècle dernier de la musique arabo-andalouse, aussi appelée musique classique en Algérie, mais s’est affranchie de certaines de ses règles parfois rigides en ajoutant par exemple des instruments modernes aux orchestres ou en utilisant l’arabe dialectal et non plus littéraire pour le chant… Populaire quoi. Ses maîtres sont Hadj M’Hamed el Hanka, Amar Ezzahi, El Hachemi Guerouabi ou encore Dahmane el Harrachi pour ne citer qu’eux.

« Pour nous, ce sont des Algériens »

Le pianiste Maurice el Medioni, qui s’est installé après la guerre à Marseille, la 49e wilaya (région), plaisantent les Algériens ou l’immense Maurice Hagege, Parisien depuis les années 40, seront de la fête. « Ils parlent comme nous, ont appris comme nous. Ils ont les mêmes proverbes que nous. Pour nous, ce sont des Algériens », dit de ses frères d’art le violoncelliste algérois Mohamed Ouaza, qui a traversé la Méditerranée pour participer au projet.

Tous seront à Paris samedi soir pour caresser les oreilles du public avec leurs envolées de oud, violoncelles, mandolines et derbouka. Ils se retrouveront pour une tournée internationale qui passera par Londres, Berlin et sans doute par les Etats-Unis. L’aventure « El Gusto » sera immortalisée dans un album enregistré au Conservatoire municipal d’Alger en 2006 (octobre 2007) et produit par Damon Albarn, le génial chanteur du groupe britannique Blur et insatiable dévoreur de sons de la planète. Un film suivra, un peu plus tard, dans le courant de l’année 2008.

- Pour plus d’information

- 7e nuit du ramadan de la ville de Paris – samedi 29 septembre 19h00 au Palais omnisport de Paris Bercy (les places étaient à retirer au 5 rue Lobau – complet)

 Pieds Noirs et Patos

Trouvé ça et là sur le net...par mon ami Mohamed.

Ces deux expressions sont aujourd'hui employées, « gaillardement » entre copains, sans aucune connotation péjorative, pour désigner les Français nés en métropole ou en Algérie, avant l'indépendance.

Le terme « Pieds noirs » comme celui de « Patos » n'ont commencé à être employé, couramment, qu'après le début de la guerre d'Algérie. Ils furent tous deux, au début, utilisé de manière péjorative.

Mais ceux que l'on qualifiait de « Pieds noirs », au lieu de rejeter ce terme le reprirent à leur compte en rajoutant souvent à la suite « et fier de l'être », puis par riposte, utilisèrent le terme « Patos », pour désigner les Français métropolitains arrivant en Algérie.

Pour les Français d'Algérie,
Un Espagnol était un « Étourneau » car cet oiseau raffole des olives, comme les Espagnoles ou un spingouin.
Un Italien était un « Macaroni » car il mange beaucoup de pattes.
Un Américain était un « Amerloc »
Un métropolitain lui, pouvait être un « Francaoui », « Frangaoui », patos ou un « Français de France ».

Pour les Arabo-berbères tous étaient des « Roumis » du mot Romain.

Migremf a dit : Si l'origine du mot « Patos » est semble-t-il établie, au début ce terme s'appliquait aux Français métropolitains arrivant en Algérie, donc des nouveau débarqués, des bleus, des pieds tendres comme dirait Lucky Luke, et Patos en Espagnol désigne un canard et sa démarche « lourdaude. » Par la suite ce terme a été appliqué à tous les Français métropolitains. Peut être aussi à cause de la blancheur de leur peau qui au soleil devenait rouge tomate, rouge qu'on assimilait également aux vertus du Sidi Brahim ou du Royal Kebir.

Par contre l'origine de l'expression « Pied-noirs » n'est pas clairement définie et on peut en citer plusieurs.
- Les soldats français qui débarquèrent en 1830 portaient des brodequins noirs, ils avaient donc les pieds noirs, alors que les Turcs et les Arabo-berbères étaient nu pieds ou chaussés de babouches très colorées.
- Les premiers colons travaillant dans la boue noire des marécages de la Mitidja ressortaient avec les pieds noirs.
- Les premiers colons qui plantèrent de la vigne foulaient, le raisin aux pieds et lorsqu'ils sortaient des cuves, ils avaient les pieds teintés de sombre par le raisin.
- En novembre 1942 les troupes Américaines, nouvellement débarquées en Algérie, auraient assimilé les Français d'Algérie aux indiens « Black-feet » (Pieds noirs), en voie de disparition en Amérique.
- Après le débarquement Anglo-américain du 8 novembre 1942, et à l'occasion des cérémonies de l'armistice du 11 novembre 1918, auxquelles assistait, le Général Clarck, commandant le 8° Division blindée Américaine, le célèbre général, après avoir constater le travail qu'avaient effectué les Français sur cette terre, ( la transformation du marécage en terre fertile, les vignobles, les orangeraies, etc…) avait prononcé ces mots : « you are pioneers »(vous êtes des Pionniers), ors « Pioneer » en Américain se prononce « PIENOUAR » ce terme nous serait resté.
- Selon certains le terme PN est né au Maroc, c'était le nom donné aux soldats français originaires d'Algérie par les français de Maroc.

Or le terme « Pied-noirs » n'existe pas dans la tradition orale Arabo-berbère et de plus, il n'aurais pas, de ces faits, une origine péjorative.

- Une moisissure le champignon « pied noir » joue un rôle dans la fonte de semis. On observe, au collet et à la base des tiges des plantules malades, des plages nécrotiques, parfois ponctuées de noir (pycnides) qui évoluent vers une nécrose et une pourriture brune chez les plantes adultes. (peu probable)
- Les chauffeurs et soutiers dans les bateaux à vapeurs étaient traités de « pieds noirs, » car ils étaient indésirable dans les parties nobles du bateau, c'était donc des « parias ». Cette explication est très plausible.
- Un oiseau, le Pieds-noirs ou « Ped negre », est un petit passereau migrateur, grand chasseur d'insecte qui émigre de France vers l'Afrique du Nord, à l'automne. Plausible !
- Une autre explication animale, le "Furet Pied noirs » (Mustela nigripes) autrefois appelé "Putois pied -noirs".

Que mes « frères » Pied-noirs me pardonnent, mais je pense que les « soutiers des vapeurs », correspond bien à ce que les « inventeurs » de ce terme voulaient, car ils employaient ce nom avec dédain et mépris, considérant les Français d'Algérie comme des « moins que rien », des parias comme les soutiers, indésirables dans les parties « nobles » des bateaux, ou alors comme des « Blaireaux » et blaireaux, furets ou putois c'est un peu des cousins non !!.

Mais en fait nous devrions les en remercier, car ils nous ont permis d'avoir une dénomination, qui nous convient et que nous portons avec gloire et honneur, car nous sommes « Pieds noirs » et fièrs de l'être.

 Message d'Abdelatif Bentalha

no comment

A TOUTES ET A TOUS !

Puisque nous avons une histoire commune,un lieu d'ancrage génial,les memes passions,rèves, souvenirs,langage propre à notre quartier,

alors qu'attendons nous pour concrétiser cette amitié fraternelle qui nous liait et qui doit etre un trait d'union incassable.

Francais d'algerie en général et ceux d'alger (Bab El Oued) en particulier, vous auriez du revenir dans votre pays il y a bien longtemps,pays qui ne vous a guère rejetés,au contraire( demandez à ceux qui y sont retournés depuis ce qu'ils pensent de la légendaire hospitalité algéroise),revenez si j'ose vous le dire sauf votre respect au cimetière des éléphants,revenez voir votre pays sublime et surtout parlez en à vos enfants et petits enfants afin que eux aussi puissent développer avec les notres les relations qui soudaient nos parents et grands parents.

Je lis avec attentions tous les messages échangés entre gens de la communauté pied noir ainsi qu'avec quelques algériens ayant vécu cette belle époque et je me dis que cette amitié ne doit pas se limiter à l'envoi de petits mots gentils,mais en initiant tout un processus à un niveau de prise de décision politique de part et d'autre pour le bien ètre moral de tous.

Salutations Babelouediennes, Abdeltif Bentalha

 Les esprits se libèrent...notre histoire finira par renaître de ses cendres.

Des témoignages qui prouvent que nous avons raison de prêcher la paix , la fraternité et la tolérance

http://forums.france3.fr/france3/Les-Pieds-Noirs-Le-documentaire/recreer-
algerie-algeriens-sujet_176_1.htm

Nous ne pouvons qu'être satisfaits de lire et d'entendre de tels propos,
ce qui nous réconforte et nous rassure quand à l'avenir des relations
entre pieds noirs et algériens.

Huile sur toile 90x120
Hommage à l'Armée d'Afrique
Ce tableau est vendre au profit de l'AEPC;

 Sans commentaires

Amis pieds noirs et Algériens, ma plus grande satisfaction aujourd'hui est de vous faire part de cette réaction d' Izorane qui résume en quelques mots tout ce que de part et d'autre nous ressentons.

 

Izorane :

 

·  Bravo pour votre retour nous sommes heureux de voir revenir aux pays les algériens que vous êtes et que vous avez toujours été.

 

 

 

 

 Un exemple réciproque d'intelligence et de bonne volonté

Les journalistes algériens sont libres de leurs propos.

El Watan Edition du 8 février 2007

 

 

SIDI MEROUANE À L’HEURE CORSE

Nostalgie quand tu nous tiens !

Dénommée « délégation Stephanopoli » en raison du nom de l’initiateur de ce « pèlerinage », un terme que réfuteront les Corses, elle a surtout rendu visite au village de Sidi Merouane dans la wilaya de Mila, accompagnée par M. le Consul général de France en Algérie et prise en charge par l’agence de voyage constantinoise Galaxie.

« Même si j’ai quitté l’Algérie à l’âge de 12 ans, elle reste mon pays au même titre que la Corse qui a vu naître mes ancêtres, dira Alain Stephanopoli de Connène. Je ne dis pas ça par démagogie mais par conviction profonde. Ce sont mes grands-parents qui ont fondé Sidi Merouane en 1874, et par respect aux locaux et à leur saint, Sidi Merouane, ils n’ont pas voulu changer le nom du douar. Je ne trouve pas de termes assez puissants pour exprimer ma joie, tout en fustigeant les autorités françaises, à cause desquelles le voyage a failli être annulé suite aux fameuses recommandations du quai d’Orsay qui voit en l’Algérie un pays à feu et à sang alors que tout respire la quiétude et la fraternité ». A Sidi Merouane, c’était vraiment un « Carnaval fi dechra » au sens noble du terme, car finalement il n’y a pas eu de présentation puisque tout le monde connaissait tout le monde. Stephanopoli a retrouvé ses marques et ses camarades de classe et bien sûr tout un chacun était au bord des larmes bien que d’autres se transformaient en madeleine à chaque phrase. « Cela vous paraîtra peut-être incroyable, mais à Sidi Merouane il n’ y a jamais eu la guerre. Dès le début des hostilités, les Corses du village ont protégé à leur corps défendant tous les Arabes, et ces derniers nous l’ont bien rendu quand c’est le FLN qui prenait le dessus. D’ailleurs, tous les Corses parlaient l’arabe et tous les Arabes s’exprimaient facilement en corse. Pour vous dire, il n’ y a jamais eu d’armée pour nous protéger. C’était la fraternité avec un grand F car nous ressentions, en tant que Corses ce que ressentaient les Algériens, étant tous les deux colonisés par un même colonisateur. Le lien est tellement fort entre nous et les Algériens que notre mouvement pour l’autonomie de la Corse a été baptisé FLNC en 1976, en hommage au FLN originel. Il a fallu que nous venions en Algérie, non pas en pèlerinage, mais pour tendre la main à nos frères en ces années difficiles ; d’ailleurs nous devions venir plus tôt, mais les politiciens français ont à chaque fois avancé des arguments fallacieux pour nous en dissuader ». Alain Stephonopoli doit revenir dans quelques semaines en Algérie pour achever l’opération de regroupement des sépultures de ses ancêtres, et déjà, avec ses anciens camarades d’école de Sidi Merouane, et bien qu’ils dépassent tous la soixantaine, ils prévoient de faire les fous comme au temps de jadis où Sidi Merouane parlait le corse.

Hamid Belagha 

 

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  • monique : Il y a une erreure dans le lien pour les photos récentes d'ALGER :
    [Lien]
  • Zohra : Bonjour je suis Algéroise et je suis tout à fait d'accord pour le retour de nos compatriotes je souhaite que le mot colons doit etre enterreé à jamais car les deux peuples ont trop souffert et qu'après 48 cest le temps de tourner cette page noir qui nous a servi à rien nous sommes pour un rapprochement pour les deux pays comme c'est le cas au maroc et en tunisie personne ne parle de colonialisme et a chaque fois ils veulent utiliser le cas de l'algérie pour des fins qui servent leur pays.Nous avons une histoire commune le passé laissons le aux historiens et à l'histoire et construisons un avenir meilleur sans haine ni rancune avec nos compatriotes peu importe leur origines comme les deux pays voisins.
  • Retailleau :
  • pare stephane : www.pare stephane.fe
  • SALAH :
  • rafik : bonjour je suis très ravi puisque jais été parmi les 4 guide qui on bien servi les gens de kouba pendant leur séjour
  • salah : bonjour je suis de duzerville et j'ai accueilli un vieux couple de français venus en touristes revoir le bled.
  • salah : Albert Camus est né plus exactement au domaine agricole de GAZAN cNE DE Mondovi.à 7 km de chez moi.
  • Salv :
  • drif aris : je veux discute avec un pied noir d azzaba x jemmape pour parler de l histoire de ma ville merci
  • bounoua mustapha : je suis aussi un ancien eleve a l'ecole camille dous et je me suis reconnu sur l'une des photos et je connai bouchnafa mohamed et pas mal d'autre et je suis né en 1948
  • eric wagner : Bonjour tout le monde,



    Le 07 juin dernier, nous étions une petite trentaine à nous réunir à Paris.

    Merci à Saddek qui s’est chargé de réserver la salle de réunion et le restaurant qui fit suite à notre réunion.

    Certain(e)s sont venus de loin, parfois de très loin, voire de province d’un aller-retour en train, d’autres de Paris ou de la proche banlieue, même d’Algérie.

    Toutes les générations, toutes les origines étaient ainsi en petit comité représentées avec pour point commun l’amour de la terre natale et l’envie de se rencontrer, d’échanger, même (surtout) nos points de vue différents....de bâtir des projets d’avenir.

    Ainsi nous avons mesurer l’ambition et la modestie de nos désirs, de nos moyens...tout en étant assuré de l’intérêt de l’existence de D’Algérie-Djezaï r qui, au-delà de nos différences, nous permet autour de son Texte Fondateur de faire tomber les frontières quand au-dessus de tout sont respect et désir de partager, de transmettre, de se projeter dans l’avenir, surtout de sortir de carcans. Ambitieux mais volontaire programme.

    Nous avons passé ensemble prés de 7 heures, nous aurions pu durer des heures de plus, la convivialité étant également au rendez-vous comme si l’on s’était toujours connu. Quelle saveur, quelle fraicheur, quelle générosité.

    Pour ma part j’en suis sorti heureux du boulot accompli, et ému d’avoir participer à cette rencontre là qui en vaudra d’autres, pour sûr, en Province notamment car nous allons relancer l’idée de ces rencontres salvatrices. Peut-être même, rêvons un peu, en Algérie même !!

    J’ai proposé aux participants de faire à leur manière, avec leurs sentiments, un compte-rendu de cette réunion afin que l’éclairage ne soit pas celui de mon seul regard. Que ce soient en quelques mots, en quelques lignes ou en beaucoup plus, certains s’y sont déjà employés. J’attends encore un peu pour recevoir d’autres copies et vous aurez ensuite le plaisir de nous lire, même de nous voir puisque Hakim s’est improvisé en photographe (si certains des présents ne veulent pas apparaître, ou ne pas être cités dans les compte-rendus, qu’il me le fasse savoir par retour de mail).



    En ce qui concerne le blog de D’Algérie-Djezaï r que j’alimentais régulièrement, pour des raisons techniques et de serveur, je n’ai plus la main dessus depuis plus d’un mois. Aucune rubrique n’est par conséquent mise à jour et étant actuellement débordé, je n’y reviendrai que fin juillet.



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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.