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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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  • bapceres
  • Dimanche 25/11/2007
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El Watan - Alger 25 novembre 2007

 

Tipaza : Eugène Deshayes, ce peintre méconnu

Le 12 juillet 1862, Mme Adolphe Deshayes, assistée du docteur Trolard, interne à l’hôpital de Mustapha Bacha, met au monde un garçon à qui l’on donne le prénom d’Eugène.

Dès son jeune âge, le petit Eugène se montrait rêveur ; il était calme, doux et avait horreur des jeux violents. Avec ses qualités étonnantes d’observateur, ses goûts le portent vers toutes les manifestations de l’élégance et de la beauté. Jamais ses premiers contacts avec la nature et les premières images qui défilent devant les yeux de cet enfant ne s’effaceront de son esprit. A l’âge de 8 ans, Eugène étonne et surprend ses parents devant la qualité de ses croquis. Eugène Deshayes ne brûle pas les étapes dans ses études. En 1882, Eugène se fait inscrire à l’Ecole nationale des beaux-arts d’Alger qui était dirigée par Emile Charles Labbé, un peintre paysagiste de l’Ecole de Barbizon en France. L’Ecole nationale des beaux-arts d’Alger avait été créée en 1843. L’enseignement était bon, les professeurs dévoués et les élèves assidus. Eugène Deshayes remporte la palme à chaque concours de peinture. Il décroche une bourse pour Paris et participe volontairement à des expositions en France. L’Algérien Eugène Deshayes qui fréquentait le Louvre était estimé par son entourage et ses professeurs. Durant ses 3 années passées en France, Eugène Deshayes « voyage » à travers les veines et les artères de la capitale française, connaît tous ses musées, ses bibliothèques, ses jardins et ses quais. Il observe et peint. Les véritables débuts d’Eugène Deshayes en qualité de peintre commencent à partir de 1890, dès son retour de Paris. Ses toiles connaissent un franc succès. Chaque année, il expose au Salon des artistes français à Paris. Noyé dans la masse comme la plupart des débutants, son passage est inaperçu. De 1894 à 1896, constatant que ses créations suscitent des polémiques à Paris, il décide de ne plus envoyer ses toiles au Salon. A Alger, ne pouvant pas supporter la pression de la nostalgie, il retourne à Paris en 1897 pour y séjourner deux années. Il peint les Fortifs et la banlieue. Il voyage à travers la France avant de débarquer le 17 mars 1899 à Alger. Il traverse plusieurs fois la Méditerranée. Il peint la mer à toutes les heures du jour et dans tous ses états. Ses toiles lui étaient inspirées durant ses voyages. Elles ne laissaient pas indifférents ceux qui les croisent. Il rencontre d’autres peintres pour se confondre avec eux afin de créer d’autres couleurs. Ses expositions connaissent alors un succès grandissant et tous les médias parlent du talent et de l’œuvre de l’Algérien Eugène Deshayes. Il signe de véritables petits chefs-d’œuvre. De 1902 à 1925, Eugène Deshayes parcourt le Sud algérien et l’ensemble des régions de l’Algérie, y compris le Maroc et la Tunisie. Il expose à Alger, Annaba, Oran, Constantine, Tunis, Paris, Marseille, Arras, en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, aux USA. Eugène Deshayes, ce peintre algérien de la nature, méditerranéen par excellence, paysagiste, est un artiste libre qui ne s’est jamais menti à lui-même, car il est resté fidèle à son idéal, son opinion et à son art. Il a le génie des couleurs en les faisant chanter. Il ne néglige aucun détail. Ses expositions sont des plus suivies. Eugène n’était pas avare de ses œuvres. Il était heureux du bonheur qu’il procurait aux autres lorsqu’il offrait ses œuvres remarquables. La dimension d’Eugène Deshayes est devenue internationale. Il reçoit de nombreuses commandes officielles. En 1900, il peint l’un des 14 panneaux décoratifs du Pavillon de l’Algérie à l’Exposition universelle de Paris. Eugène Deshayes est distingué lors de chacune des expositions internationales partout dans le monde. En 1935, le doux peintre des splendeurs algériennes reçoit la Croix de Chevalier de la Légion d’honneur. Eugène Deshayes planta son chevalet sur tous les sites d’Algérie qu’il aimait tant et qui procurent le plaisir des yeux et expriment la vie. C’est en 1932, lors d’un séjour estival à Cherchell, wilaya de Tipaza, qu’Eugène Deshayes ressent les premières atteintes du mal implacable. Tout en luttant contre sa maladie, Eugène Deshayes drapé dans son burnous rouge, marqué par le poids de son âge et la souffrance de sa maladie, ne quittait jamais son atelier. Il passa ses dernières vacances dans sa petite villa Ric et Rac à Bouzaréah, un nid discret au milieu des fleurs. Décédé le 24 novembre 1939, Eugène Deshayes avait été enterré le dimanche 26 novembre 1939 dans le petit cimetière romantique de Tipaza, comme il l’avait souhaité. Le 1er décembre 1939, le maire d’Alger, lors d’une séance du conseil municipal, a rendu un vibrant hommage à la mémoire d’Eugène Deshayes, le peintre algérois amoureux de son art et de son pays natal. Aujourd’hui, il repose à Tipaza, dans l’indifférence et l’anonymat total.

M’hamed H.

 Philatélie

  • bapceres
  • Vendredi 23/11/2007
  • 13:53
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Prochainement émission d'un timbre  "Bicentenaire d'Abd el Kader".

Premier timbre émis en 1950 par la poste française en Algérie.

 A La Ciotat du 3 Mars au 16 Mars 2008

Renée Simon Laborde expose à la Galerie du port

  • bapceres
  • Samedi 07/07/2007
  • 20:12
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A La Ciotat du 3 Mars au 16 Mars 2007,



"la galerie du Port"

présente
RENEE SIMON LABORDE
Pendant le salon nautique de Marseille qui à lieu depuis quelques années à La Ciotat.



Le thème de cette exposition qui devrait se composer d'une trentaine de tableaux aux crayons noir et de couleur sera sur "la MER et ses bateaux".

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  • zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
  • ferhaoui : le deracinement de mon algerie
  • bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
    Proverbe Yddish
  • bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
  • PEDEMONTE : Bonjour à tous,
    Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
    Jacky PEDEMONTE
    Président de l'AAK

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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.