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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 A propos du mur des disparus

Nous ne pouvons laisser circuler de telles inepties...

  • bapceres
  • Lundi 03/12/2007
  • 05:27
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Dans un article publié le 2 décembre sous la plume de Nadjia Bouzeghrane  dans le quotidien El Watan, nous pouvons lire  des propos  surprenants attribués à Abdelaziz Rahabi, qui par une volontaire confusion assimile, une fois de plus, les pieds noirs aux nostalgiques de l'OAS.

"...Mais l’inauguration samedi dernier à Perpignan d’un « mur des disparus », qui vise à la réhabilitation de
l’OAS, ne va pas dans le sens de cet « apaisement ». « On ne peut pas aboutir à des relations assainies en développant ce type de geste tout à fait révisionniste, tout à fait inamical et tout à fait inacceptable », a appuyé Abdelaziz Rahabi.

Ancien ambassadeur, ancien ministre de la Communication, homme politique trop lucide et trop avisé, A.Rahabi ne peut ignorer le sort des 3000 disparus et de cette chasse aux pieds noirs que des brigades spéciales d'infirmiers du FLN chloroformaient avant de les jeter dans des ambulances pour les emmener, on ne sait toujours pas dans quel enfer.

Rahabi, d'une manière volontairement partisane   fausse démagogiquement le jeu en essayant de manipuler certains évènements  irréfutables destinés à  influencer toutes appréciations  et  toutes approches de la Vérité  par  ses compatriotes, trop souvent  abusés.
 
Le danger ou peut être même le but de cette littérature mensongère consiste certainement à
briser l'élan de fraternisation qui existe entre Algériens et Pieds Noirs, et qui contredit lourdement   certains discours  officiels.

Enrico Macias  est la parfaite démonstration de ce phénomène.
En lui évitant le triomphe qu'il aurait remporté  auprès du peuple Algérien, les traficoteurs et les bidouilleurs de l'histoire se sont provisoirement mis à l'abris de colibets et des railleries dont le sympathique peuple algérien est capable.

Sur ce "Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", familles de rapatriés d'Algérie et harkis ont découvert avec émotion les noms des 2.619 disparus sur dix plaques de bronze placées autour d'une figure allégorique "à la mémoire des disparus morts sans sépulture".
En aucun cas il n'est fait mention ou allusion à autre chose que harkis et disparus, deux sujets forts gênants  pour la France et l'Algérie.

Le ministre de Sarkozy,
Alain Marleix, devait conclure...

"Nous devons surmonter l'affrontement systématique des mémoires pour aller à l'établissement objectif des faits et à la vérité des événements", a déclaré le secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants,

"Je veux une politique de mémoire assumée (...),

la mémoire doit devenir ce qui nous rassemble enfin 45 ans après les faits" 

Oui, mais pas une mémoire à deux vitesses ou à sens unique !


  Aujourd'hui, n'en déplaise aux contradicteurs et aux manipulateurs de tous bords, les pieds noirs, grace à la ville de Perpignan et à la détermination de toute notre communauté réunie et solidaire peut être pour la première fois, disposent d'un lieu de mémoir  pour se recueillir et se souvenir.

Ce tombeau symbolique s'inscrit dans une démarche de justice, dans le respect des disparus, dans la reconnaissance de notre drame par la République.
T.Rolando, président du C.A devait préciser:  "Nous sommes une communauté debout, fière de ses racines harkis et pieds noire, fiers d'être "Français d'Algérie".
J.P Alduy à son tour précisait: "Ne refusons pas l'Histoire, aujourd'hui avec ce mémorial, vous n'êtes plus les seuls à vos disparus, une cité toute entière veille dorénavent à eux, ici à Perpignan nous n'oublions  pas, nous n'oublierons jamais !
Le ministre A.Marleix parla de la mémoire" qui est une vertu première d'une nation. A ces hommes et femmes sans distinction d'origine, de condition, de religion qui sont demeurés sans sépulture, je veux dire solennellement que
nous ne les avons pas oubliés.
Le temps a passé, mais la douleur est toujours là. Au nom du gouvernement que je représente aujourd'hui, je veux vous dire qu'aucun d'entre eux ne doit être oublié par les familles aujourd'hui réunies, ni oublié par notre pays. C'est pourquoi je ne veux pas d'une politique de mémoire fondée sur la pénitence, de la repentance. Honneur à ceux et à celles que l'Histoire a fait filles et fils de France".


Les autorités religieuses catholiques, protestantes, musulmanes et juives étaient représentées  au cours de cette cérémonie.

Cette première étape devrait  être rapidement suivie, selon les promesses du candidat Sarkozy, de la reconnaissance de la responsabilité du régime gaullien dans les massacre qui suivirent le cessé le feu du 19 mars.
 



 Vidéo reportage sur le mur des disparus

  • bapceres
  • Mercredi 28/11/2007
  • 06:53
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Allez voir sur Daily motion,
cette petite vidéo signée de nos amis journalistes de l’INDEP 

 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/le+mur+des+disparus/video/x3l5st
_guerre-dalgerie-au-pied-du-mur_news

 

et quelques photos

 

http://www.babelouedstory.com/thema_les/disparus/perpignan_mur/disparus.html

 

 Photos de la manifestation

  • bapceres
  • Mardi 27/11/2007
  • 14:08
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 Sur le site de Bab el Oued Story

de Jean Louis Granier

  • bapceres
  • Mardi 27/11/2007
  • 11:44
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Notre ami Jean Louis Granier -webmaster du site "Bab el Oued Story"
a mis à disposition un diaporama de l'évènement.
 
DIAPORAMA DE LA JOURNEE DU 25 NOVEMBRE
Lien ci dessous :
 
 

 Souscription pour l'achat d'un tableau destiné au Musée de Perpignan

  • bapceres
  • Dimanche 25/11/2007
  • 19:16
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Un  don des PN de la Réunion

Hommage à l'armée d'Afrique

Les pieds noirs de la Réunion offriront prochainement  au futur Musée de Perpignan, une huile sur toile de 120 cm x 90 cm (reproduction)  représentant  tois combattants de l'armée d'Afrique devant l'arc de triomphe.

En 1944, selon l'historien Dominique Lormier (1), l'armée française compte 550 000 hommes, dont plus de la moitié venus de l'outre-mer : 134 000 Algériens, 73 000 Marocains, 26 000 Tunisiens et 92 000 originaires d'Afrique noire. Ces hommes n'ont pas été enrôlés pour l'occasion. L'armée d'Afrique existe depuis 1830, quand l'état-major du corps expéditionnaire français en Algérie forme les premiers bataillons de zouaves, composés à l'origine de Kabyles. Quelques années plus tard et au fur et à mesure de l'expansion coloniale de la France en Afrique, seront créés la Légion étrangère, puis les bataillons de spahis marocains, de chasseurs algériens et de tirailleurs sénégalais (terme qui désignera vite tous les soldats noirs de l'armée française). On forme également des compagnies sahariennes (méharistes et goumiers). Le recrutement était en principe fondé sur le volontariat, mais les exemples abondent d'enrôlements de force, surtout en Afrique noire. Les autres colonies (Antilles, Polynésie, Madagascar, Indochine) ont aussi fourni un important tribut à la défense de la métropole.
 



L'engagement des troupes africaines est très important dès la Première Guerre mondiale, puisque 70 000 combattants musulmans tombent pendant la seule bataille de Verdun en 1916. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, l'armée d'Afrique participe à partir de 1942 de manière très active à la libération de la France. La 2e DB du général Leclerc est ainsi composée d'un mélange de Français de métropole, de pieds-noirs, de Libanais, d'Algériens, de Marocains, de Noirs d'Afrique équatoriale et d'Indiens des comptoirs. Au final, le bilan sera lourd : 60 000 soldats (occidentaux et africains) de l'armée d'Afrique auront péri en 1945, soit le quart des pertes françaises pendant tout le conflit. Parmi eux, les fameux tirailleurs sénégalais, «mes frères noirs à la main chaude, couchés sous la glace et la mort», que chanta seul et pendant longtemps le grand poète Léopold Sédar Senghor. En attendant la pleine reconnaissance de l'Etat français, enfin.

Malheureusement cette histoire qui n’est pas enseignée dans les manuels scolaires reste ignorée par pratiquement l’ensemble des nouvelles générations.
Il est important qu’au-delà des anciens combattants, la Nation tout entière liée par le cœur et par les sacrifices consentis pour sa liberté par cette Armée d’Afrique, enseigne et évoque régulièrement le souvenir de celle-ci pour l’ensemble des guerres auxquelles elle a participé.
Devant le racisme, la discrimination et les exclusions de toutes sortes qui envahissent notre société et devant les troubles internationaux, il est crucial de faire appel à la mémoire et au souvenir de l’Histoire de France.


Lounès Chérif
Membre honoraire de l’Armée, fils d’un ancien combattant de l’Armée d’Afrique

 Dimanche 16h heure locale

AFP - il y a 1 heure 9 minutes

  • bapceres
  • Dimanche 25/11/2007
  • 18:00
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PERPIGNAN (AFP) - Plus de 5.000 personnes ont assisté dimanche à Perpignan à l'inauguration d'un mur à la mémoire des disparus français et harkis de la guerre d'Algérie, en présence du secrétaire d'Etat chargé des Anciens combattants, Alain Marleix.

La parente d'un disparu de la guerre d'Algérie ...

"Perpignan la solidaire ne pouvait pas ignorer ces vies brisées", a déclaré le maire Jean-Paul Alduy. "Une ville qui a accueilli des Républicains espagnols comme les rapatriés d'Algérie se devait de permettre la mise en place d'un monument aux disparus ensevelis dans la mémoire de l'Histoire", a-t-il ajouté.
Sur ce "Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", familles de rapatriés d'Algérie et harkis ont découvert avec émotion les noms des 2.619 disparus sur dix plaques de bronze placées autour d'une figure allégorique "à la mémoire des disparus morts sans sépulture".

Erigé grâce à une souscription organisée par une association de rapatriés, le Cercle algérianiste, ce mur de l'ancienne prison de Perpignan est également composé de deux plaques de marbre portant l'inscription "Aux harkis disparus".

"Nous devons surmonter l'affrontement systématique des mémoires pour aller à l'établissement objectif des faits et à la vérité des événements", a déclaré le secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, Alain Marleix.

"Je veux une politique de mémoire assumée (...), la mémoire doit devenir ce qui nous rassemble enfin 45 ans après les faits", a-t-il conclu.

La veille, quelque 200 personnes s'étaient rassemblées à l'appel de 50 organisations pour protester contre l'inauguration de "ce mur de la honte", qui "organise un tri sélectif des victimes de la colonisation", selon les organisateurs.
 

Article paru dans le Midi Libre quelques heures avant l'évènement.

L'inauguration du Mur des disparus, aujourd'hui à Perpignan, suscite la polémique. Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, le maire de Perpignan, le Cercle algérianiste et de nombreux rapatriés donneront solennité
et émotion à cette cérémonie. Mais dès hier, partis de gauche, syndicats et associations ont manifesté contre l'existence même de ce mémorial. Les vieux clivages sont de sortie : les uns sont accusés d'être des nostalgiques de la colonisation quand les autres sont soupçonnés
de couvrir les exactions du FLN. La guerre des mémoires fait rage.

 D'abord, il y a la douleur. La souffrance de ceux dont des proches ont disp

aru en Algérie, entre 1954 et 1963, pour la plupart après le cessez-le-feu du 19 mars 1962. Des anonymes enlevés en pleine rue comme à Oran le 5 juillet 1962, sur les grands axes routiers ou dans les exploitations agricoles par des groupes FLN et ALN. Alors que l'OAS multipliait les attentats, il fallait terroriser les Européens pour les faire déguerpir fissa : la valise ou le cercueil. Après, on s'occuperait des harkis abandonnés par la France.
Aujourd'hui, les historiens estiment qu'au moins 2 230 personnes enlevées n'ont jamais été retrouvées. Des victimes disparues aussi des livres d'Histoire au désespoir de leurs familles. Cet oubli cessera ce matin avec l'inauguration du Mur des disparus où sont gravés les noms de 2 619 personnes.

A l'origine de ce projet, le Cercle algérianiste de Perpignan, une association de rapatriés qui s'est donné pour objectif de « défendre une culture originale menacée de disparition ». Une souscription a permis de réunir les 50 000 € que coûte le monument. Sa présidente, Suzy Simon-Nicaise, confie : « Il était temps que la France reconnaisse le drame des disparus. Les noms gravés sur le Mur des disparus sont ceux de personnes de toutes confessions dont le corps n'a jamais été retrouvé ni rendu à leurs familles. Y figurent aussi ceux de 400 appelés du contingent. Pour les dizaines de milliers de harkis, c'est plus difficile parce que les identités ne sont pas connues. Une plaque leur sera consacrée ».

Mais la douleur ne peut s'extraire de la politique. La mairie de Perpignan soutient l'édification du Mur des disparus au sein de l'ancien couvent Sainte-Claire en cours de réhabilitation. Un projet de Centre de documentation de la présence française en Algérie, où seront déposés les documents réunis par le Cercle algérianiste, devrait y ouvrir en 2008.

Dès hier, 200 personnes réunies à l'appel du Collectif "Non au musée de la mairie de Perpignan à la gloire de la colonisation" ont manifesté à Perpignan. Le collectif estime que « tout ce que la France compte de nostalgiques de l'Algérie française et d'apologistes du colonialisme lève la tête ». Dans l'Appel de Perpignan publié le 7 novembre sont dénoncés le projet de Mémorial national de la France d'outre-mer à Marseille, celui du musée de l'histoire de la France en Algérie à Montpellier et ceux de Perpignan.
Concernant le Mur de Perpignan, les signataires (partis de gauche, syndicats, associations) accusent : « Il instrumentalise les mémoires et les souffrances réelles et légitimes de certaines victimes européennes disparues et il en occulte d'autres ».

Présent hier à Perpignan, Mouloud Aounit, du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), a jugé que « ce mur de la honte est dangereux parce qu'il participe aux logiques de la revanche ». Michel Tubiana, pour la Ligue des droits de l'Homme (LDH), a considéré comme un acte citoyen « la riposte à ce coup contre le vivre ensemble qui est une réhabilitation de la colonisation et une d'instrumentation des morts. Les souffrances des victimes se valent toutes ».

Au Cercle algérianiste, Suzy Simon-Nicaise rejette les arguments de ce genre : « C'est eux qui livrent la guerre des mémoires en nous refusant de seulement évoquer le souvenir de nos disparus ! Quant au regard apaisé sur le passé, est-ce qu'ils l'ont quand le maire de Paris dévoile des plaques à la gloire des complices des terroristes du FLN ? »

Gérard DURAND



Mouloud Aounit, du MRAP qui dérappe, communiste viré du parti pour trop plein d'ambitions et très remarqué pour ses préférences communautaires s'est encore illustré en dénonçant
la manifestation comme une résurrection de l'OAS. Maigres arguments, aurait pu faire mieux!
Mouloud est entrain de s'isoler progressivement.  Un cordon sanitaire est entrain de se dresser autour de ce cher Mouloud qui réussit le tour de force de se mettre à dos, outre ses amis communistes,  tous les "Beurs" qu'il pensait manipuler pour en devenir un représentatif  candidat. 
  Le comportement déplacé de Mouloud Aounit, qui  avait d’ailleurs déjà surpris il y a quelques mois déjà la nombreuse communauté franco-algérienne, est entrain de s'effriter, petit à petit cet intelligent petit kabyle
  s’est carrément lâché et le masque est finalement tombé.

http://www.blogdebix.net/index.php/2005/02/11/593
-liberte-dexpression-en-danger-laicite-attaquee-aounit-derappe

  
Michel Tubiana, origine juive pied noire, avocat, nom illustre en France et au Maghreb, franc-maçon du Grand Orient, autant de qualités qui auraient du lui insuffler quelques notions de tolérance, de discernement et d'honnêteté intellectuelle que nous serions prêts à lui reconnaître. Ce juif, parce qu'il est juif et pied noir devrait entrevoir le côté mémoriel et commémoratif de ce monument uniquement élevé pour honorer nos disparus dont il ne peut nier l'existence. Le prétexte de l'OAS, est une plaisanterie qui n'a pas lieu d'être lorsque l'on sait que l'écrasante communauté pied noire ne  se sent pas motivée pour soutenir de tels souvenirs.

Ces deux personnages aux engagements suspects sont à la tête d'organisations aux noms et aux engagements trompeurs qui ne respectent en rien les lois de la partialité et qui soutiennent les thèses jugées dangereuses par leurs propres militants.

http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=756


Témoignage d'un organisateur

Par  Jean  Scotto


Formidable réussite!
Entre 5000 et 6000 personnes venues de toute la France ont participé au Congrès et le lendemain à l'inauguration du"mur des Disparus".

Le congrès dont le thème était"Quel droit à la mémoire pour les Français d'Algérie?" fut de haute tenue.Tables rondes,débats passionnés comme tu t'en doutes.
Le soir nous avions invité l'orchestre de la Légion étrangère,56 musiciens venus de Valence pour se produire en concert.
Le bouquet ce fut "les Africains"  chanté debout par 1200 personnes au bord des larmes.

Le lendemain à l'inauguration du mur,pour permettre au maximum de gens de voir la cérémonie nous avions fait installer sur une grande place de Perpignan un écran géant.Je t'envoie le journal du jour pour te faire une idée.

La Légion est revenue et a tenu à être présente pendant toute la cérémonie:discours ,pleurs,sonnerie aux morts et toujours"les Africains" chanté debout par 5000 personnes cette fois ci accompagnés toujours par les cuivres de nos légionnaires dont certains dit-on étaient en larmes.

Comme attendu,il yavait nos opposants :ligue des droits de l'homme,le parti communiste,licra,FSU,CGT....ils étaient 80 et les journaux en faisaient tout un foin. Nous les avons ignorés et ils se sont vite ecrasés.

Nous aurions bien voulu avoir Sarko.mais nous avons eu le ministre des anciens combattants (Alain Marleix), toutes les autorités civiles , militaires et religieuses (chrétiennes, juives et musulmanes, car sur le mur sont gravés les noms de toutes les origines,de toutes les confessions)

Fatigués certes mais heureux d'avoir secoué des consciences et des courtes mémoires!
                           
salut   Jean

PS nous devons faire un album,tu penses bien que j'avais autre chose à faire que de prendre des photos.Lorsque j'en recevrai je t'en expédierai.



  • bapceres
  • Samedi 24/11/2007
  • 14:05
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Pendant la guerre d'Algérie, avant et surtout après les accords d'Evian, des milliers de Français d'Algérie, de Harkis, de militaires, ont disparu, enlevés sans laisser de trace. Drames terribles qui pendant des décennies ont plongé les familles, les communautés dans des souffrances, des larmes et de terribles interrogations.

Pour que ce drame soit enfin connu de tous, 1500 personnes, plus de 200 associations et amicales de Français d'Algérie, se sont mobilisées pour participer à l'édification du Mémorial(*).

Cette union historique de notre communauté dans le souvenir de son passé le plus tragique, exprime parfaitement son soutien sans réserve au projet du Mur des Disparus.

Le 25 novembre 2007(*) à Perpignan, plus de 4000 participants marqueront par leur présence à cette manifestation, leur solidarité avec les familles et leur communion avec les disparus.

Ainsi sera honoré l'engagement pris à Perpignan en 2004 au congrès national du Cercle algérianiste, d'offrir aux familles meurtries le lieu de recueillement, le tombeau symbolique tant espéré.

Chers disparus, que vos noms soient effacés ou inscrits sur ce Mur, hommes, femmes, enfants, de toutes origines, de toutes confessions, recevez ici l'hommage ému des vôtres qui n'ont rien renié de leur passé.

Car c'est un droit naturel imprescriptible de tous les hommes de rendre hommage aux leurs. Il est légitime que nous nous rassemblions sur les lieux de notre mémoire en citoyens instruits de nos droits et de nos devoirs.

La participation à cet événement exceptionnel de la Légion étrangère, de sa musique, symbolise hautement notre enracinement en terre d'Afrique où tant des nôtres reposent encore.

Avec les familles de disparus, nous partagerons cet instant d'émotion qui s'inscrira désormais dans notre mémoire collective. Plus rien ne sera comme avant, une page nouvelle de notre histoire sera alors écrite que nul au monde ne pourra plus contester.


Le Comité de Pilotage du Mur des Disparus

 Tout ce qui déclenchera des réactions et les foudres des ennemis de la Vérité Historique (et non mémorielle comme ils aiment bien dire) recevra toujours notre soutien .

LE MUR DES DISPARUS

  • bapceres
  • Vendredi 16/11/2007
  • 06:59
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Voir le site du cercle Algérianiste.



Alors que d'Alger à Paris on glorifie les porteurs de valises par des stèles et monuments de toutes sortes, alors que Paris honore les victimes d'une manifestation organisée par le FLN alors en guerre contre la France, à l'heure où les archives livrées au compte goutte permettent de découvrir certaines vérités difficiles à vivre pour la France comme pour l'Algérie, dans un article de Télérama le journal TV des « bobos »   Thierry Leclère ,  grand copain de l’historien   révisionniste Benjamin stora s’en prend au mur des disparus de Perpignan.

L'objectif:   Raviver les haines et les rancunes.
L'objectif:  Raviver les haines et les rancunes.

Pour le faussaire du journal pseudo culturel Télérama, le mur des disparus de Perpignan  serait donc essentiellement un monument à la gloire de l’O.A.S. et rien que cela.
Pour le pseudo journaliste plutôt nostalgique du stalinisme, son gros problème les inscriptions du mur des disparus de Perpignan,  il reproche au Cercle Algérianiste de ne pas voir y figurer le nom des gens du FLN disparus pendant la guerre d’Algérie.
 

Ce projet embête tous les ennemis de la Communauté dite "Pieds-Noirs" (et de façon générale des français des département français d’ALGERIE).

Pourquoi n'auraient ils pas le droit  au respect de leurs  morts disparus pour le moins tragiquement  dans des conditions connues de tous. C'est peut être cela qui gène.
 

Tout ce qui déclenchera des réactions et les foudres des ennemis de la Vérité Historique (et non mémorielle comme ils aiment bien dire) recevra toujours  la bénédiction  des hommes et des femmes de bonne volonté  qui n'aspirent qu'à l'éclatement de toutes les vérités sous toutes ses formes.


La vérite fait peur, inquiète, discrédite et rongne lentement mais sûrement certaines versions toujours falsifiées et mensongères  d'une histoire criminelle où les NOMBREUX responsables restent à châtier.



25 NOVEMBRE à Perpignan,
inauguration du mur des disparus


 





 

 Communiqué de Monsieur Jean Pierre Fillard

Du Cerclme Algérianiste

  • bapceres
  • Samedi 22/09/2007
  • 19:39
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Communiqué de Perpignan:

 

MOBILISATION NATIONALE POUR L'INAUGURATION DU MEMORIAL NATIONAL DES DISPARUS
Perpignan Dimanche 25 novembre 2007

 


Pendant la guerre d'Algérie, avant et surtout après les accords d'Evian, des milliers de Français d'Algérie, de Harkis, de militaires, ont disparu, enlevés sans laisser de trace. Drames terribles qui pendant des décennies ont plongé les familles, les communautés dans des souffrances, des larmes et de terribles interrogations.
Pour que ce drame soit enfin connu de tous, 1500 personnes, plus de 200 associations et amicales de Français d'Algérie, se sont mobilisées pour participer à l'édification du Mémorial(*).
Cette union historique de notre communauté dans le souvenir de son passé le plus tragique, exprime parfaitement son soutien sans réserve au projet du Mur des Disparus.
Le 25 novembre 2007(*), plus de 4000 participants marqueront par leur présence à cette manifestation, leur solidarité avec les familles et leur communion avec les Disparus.
Ainsi sera honoré l'engagement pris à Perpignan en 2004 au congrès national du Cercle algérianiste, d'offrir aux familles meurtries le lieu de recueillement, le tombeau symbolique tant espéré.
Chers Disparus, que vos noms soient effacés ou inscrits sur ce Mur, hommes, femmes, enfants, de toutes origines, de toutes confessions, recevez ici l'hommage ému des vôtres qui n'ont rien renié de leur passé.
Car c'est un droit naturel imprescriptible de tous les hommes de rendre hommage aux leurs. Il est légitime que nous nous rassemblions sur les lieux de notre mémoire en citoyens instruits de nos droits et de nos devoirs.
La participation à cet événement exceptionnel de la Légion étrangère, de sa musique, symbolise hautement notre enracinement en terre d'Afrique où tant des nôtres reposent encore.
Avec les familles de Disparus nous partagerons cet instant d'émotion qui s'inscrira désormais dans notre mémoire collective. Plus rien ne sera comme avant, une page nouvelle de notre histoire sera alors écrite que nul au monde ne pourra plus contester.

Le Comité de Pilotage du Mur des Disparus
 

* Pour participer à la souscription ou obtenir le programme de l'inauguration, merci de vous adresser à :

Cercle algérianiste des Pyrénées-Orientales

Mur des Disparus -

52 rue maréchal Foch - 66000 PERPIGNAN -

Permanences tous les mardis et mercredis après-midi

Tél : 04 68 35 51 09.


Samedi 22 Septembre 2007

Editorial:

Un des derniers barons du gaullisme vient de disparaitre. Si on se renseigne sur Internet on ne trouve que louanges et admiration pour cet homme qui associa une carrière militaire de baroudeur et une vie de grand commis de l'Etat. Pourtant aucun d'entre nous n'aura versé un pleur sur cette disparition. Nulle mention n'est faite, nulle part dans les médias, sur les "basses besognes" ordonnées par ce sinistre personnage. Nous, nous n'avons pas oublié Pierre Messmer, ni ses affidés Katz et Debrosse, nous n'avons pas oublié le siège sanglant de Bab el Oued, ni les assassinats du 26 Mars, ni les massacres d'Oran puis des Harkis ramenés de force en Algérie. Ces taches de sang au front de la France n'ont pas été effacées par la mort de ces bourreaux; nous attendons toujours une repentance nationale qui ne viendra jamais.

 
La politique et le reste:
 
* On croyait le gaullisme enfoui dans les poubelles de l'Histoire. Erreur, voilà qu'il ressurgit, intact sous la plume de Max Gallo (de l'Académie) dans un livre qui va sortir incessamment sous le titre "De Gaulle, les images d'un destin". L'ouvrage est rédigé sous la houlette d'Yves Guéna avec le concours actif de la "Fondation De Gaulle". Inutile de préciser que ceux qui chercheraient un détail négatif dans ce panégyrique outrancier en seront pour leur frais, on a soigneusement évité tout ce qui fâche ou qui pourrait diminuer le Héros (?). Donc tout ce qui nous concerne est traité dans la plus pure orthodoxie gaullienne: on s'est très bien débarrassé de l'Algérie et tout le monde est content (pour un peu ils nous diraient qu'on a gagné la guerre d'Algérie). Cette page d'Histoire est traitée en toutes discrétion et sobriété, dans un espace très limité, l'essentiel de la gloire du personnage étant ailleurs.

 

 MOBILISATION NATIONALE

Perpignan Dimanche 25 novembre 2007

  • bapceres
  • Jeudi 06/09/2007
  • 20:00
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 INAUGURATION
DU MEMORIAL NATIONAL DES DISPARUS

Chers Disparus,
que vos noms soient effacés ou inscrits sur ce Mur,
hommes, femmes, enfants, de toutes origines, de toutes confessions, recevez
ici l'hommage ému des vôtres qui n'ont rien renié de leur passé.
Plus rien ne sera comme
avant, une page nouvelle de notre histoire sera alors écrite que nul au
monde ne pourra plus contester.
Pour participer à la souscription ou obtenir le programme de
l'inauguration, merci de vous adresser à Cercle algérianiste des
Pyrénées-Orientales - Mur des Disparus - 52 rue maréchal Foch - 66000
PERPIGNAN
 Permanences tous les mardis et mercredis après-midi 
Tél : 04 68 35 51 09.





 

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  • zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
  • ferhaoui : le deracinement de mon algerie
  • bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
    Proverbe Yddish
  • bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
  • PEDEMONTE : Bonjour à tous,
    Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
    Jacky PEDEMONTE
    Président de l'AAK

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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.