S'identifier - Contact
 


Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

Accédez au livre d'or


 Le dérapage de l'ami Georges...

Un homme qui a l'habitude de dire ce qu'il pense

  • bapceres
  • Dimanche 28/01/2007
  • 07:13
  • Lu 476 fois
  • Version imprimable
 

Alors que les vrais responsables coulent des jours heureux...

"ils (les gaullistes) ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes !

Le tribunal correctionnel de Montpellier a suivi les réquisitions. Georges Frêche, le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, a été condamné jeudi à 15.000 euros d'amende pour avoir traité des harkis de "sous hommes". Le jugement devra en outre être publié dans six journaux. L'élu a annoncé qu'il ferait appel.

 La justice n'a en tous cas pas condamné le socialiste à une peine de prison comme la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse et de l'expression l'y autorisait, celle-ci prévoyant jusqu'à 22.500 euros d'amende et six mois de prison. Georges Frêche était poursuivi pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse". 

 "En tant que harkis, nous sommes satisfaits. C'est un peu comme si notre honneur était lavé", a dit de son côté Abdelkader Chebaki, un ex-harki qui était partie civile. Toutefois, selon l'Association pour la justice, l'information et la réparation des harkis et rapatriés de France (Ajir), "une peine de prison aurait été un avertissement fort".

Le 11 février 2006, lors d'une cérémonie à Montpellier en hommage à un ancien porte-parole de la communauté pied-noir, il avait apostrophé des harkis ayant participé le même jour à une manifestation de l'UMP: "ils (les gaullistes) ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous n'avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur !". Des propos qui avaient suscité un tollé dans la communauté harkie et dans le milieu politique. De nombreuses associations de défense de harkis avaient déposé plainte et s'étaient constituées partie civile. En mai, Georges Frêche avait été suspendu pour deux ans des instances nationales de son parti pour ces déclarations.

LE PROCHAIN PAVE DANS LA MARRE

        Un  Musée de l'Algérie Française

Montpellier - Un musée qui fait parler...

Première en France : un musée consacré à la présence française en Algérie ouvrira ses portes en 2007.

« Ce musée est très important pour nous, car c’est une façon de réhabiliter notre mémoire », estime Georges Descat, président du Cercle algérianiste.

Depuis quelques mois, Georges Frêche s’emploie à réactiver son vieux projet de musée à la gloire de l’Algérie française, des pieds-noirs et des harkis, ces mêmes harkis qu’il vient de traiter de « sous- hommes ». 

 

GEORGES FRÊCHE dispose d’un atout en or pour se faire pardonner sa regrettable sortie sur les « sous-hommes » : un musée dédié à l’Algérie française. Promis depuis quinze ans, ce projet est un peu le grand oeuvre du Néron de la Septimanie (que certains persistent à appeler président du conseil régional du Languedoc-Roussillon). Un projet exaltant mais semé d’embûches. Au départ, le machin devait s’appeler « musée de l’Action civilisatrice de la France en Algérie ». La franchise étant mal récompensée, il a fallu le rebaptiser « musée de la Présence française en Algérie », puis « musée de l’Histoire de la France en Algérie ». Cette petite hypocrisie terminologique n’a pas suffi : l’automne dernier, la successeuse de Frêche à la mairie de Montpellier, Hélène Mandroux, pourtant « socialiste » comme lui, décidait de geler le projet, devenu embarrassant au moment où la gauche se mobilisait contre l’article de loi bénissant le rôle « positif » de la colonisation. Mais Frêche ne s’en laisse pas compter : « On va rendre hommage à ce que les Français ont fait là-bas », jurait-il le 15 novembre. Et les massacres dus à la colonisation, les centaines de milliers de morts ? Il laisse ça aux indigènes : « On ne va pas faire un musée de l’Histoire de l’Algérie, car c’est à Alger de le faire. »

Exit la mairie, Néron reprend le dossier en main. Pas question de perdre des voix chez les pieds-noirs et les harkis, seules communautés représentées au sein du comité de pilotage. « Ce sera un musée franco-français », claironne le président de la Maison des rapatriés, Roland Dessy. C’en est trop pour les historiens associés au projet, qui finiront tous par jeter l’éponge. Jacques Frémeaux, spécialiste de la colonisation à Paris IV, proteste : « Il s’agit, si possible,de bâtir une mémoire commune fondée sur un savoir scientifique et non de se complaire dans la nostalgie ou la remémoration d’une image fausse de l’Algérie. » À quoi Frêche rétorque, grand comme l’antique : « Rien à foutre des commentaires d’universitaires trous-du-cul. On les sifflera quand on les sollicitera. » Un mois plus tard, Frêche entonne en plein conseil régional l’hymne colonial de l’armée française d’Afrique, chaleureusement suivi par les élus FN. Le 11 février, il remet ça au Mas Drevon, un quartier pied-noir de Montpellier, en compagnie d’un Jack Lang imperturbable. Il s’agit de doubler la droite, qui le même jour organisait un rassemblement à Palavas-les-Flots pour consoler les nostalgiques de l’Algérie française, dépités par l’abrogation de « leur » loi. Dans ce charmant coin de France, c’est à qui cajolera le mieux l’esprit des colonies.

Patatras ! Frêche se prend les pieds dans son propre piège. C’est que, parmi les quatre-vingts harkis présents, certains sont fumasses : leur quartier, la cité de la Grappe, doit bientôt être rasé pour libérer de la place à la nouvelle mairie. À la tête des mécontents, Abdelkader Chebaiki, président d’une association de harkis emmaillotée dans le système clientéliste de Frêche. Apprenant que l’ingrat s’est rendu le matin même au raout UMP de Palavas au lieu de lui manger dans la main, le maître des lieux explose, rugit, s’étrangle : « Vous faites partie de ces harkis qui ont vocation à être cocus jusqu’à la fin des temps ! [...] Je vous ai donné votre boulot de pompier, gardez-le, fermez votre gueule ! Gardez-le et fermez votre gueule ! Hein ! Je vous ai trouvé un emploi, et je suis bien remercié. [...] Mais vous avez rien du tout, vous êtes des sous-hommes ! » On connaît la suite : un Jack Lang amnésique, un PS qui toussote, des indignations, des excuses, des poursuites. Mais à toute chose malheur est bon : en quelques secondes, Frêche aura fait plus pour la mémoire des colonies que tous les musées du monde.

Article publié dans le n° 32 de CQFD, mars 2006.

En d'autres temps, Gaston Deferre, du même parti de Georges Frêche se proposait avec ses complices dockers du port de Marseille de rejeter "les pieds noirs à la mer", ce qui ne l'êmpêcha pas après reflexion   de s'entourer de nombreux adjoints pieds noirs.

 

Dans vos commentaires, n'oubliez pas de laisser vos coordonnées, ADRESSE E-MAIL de préférence.

N'oubliez pas de laisser vos coordonnées...Vous pouvez aussi laisser un commentaire à chaque article...

  • bapceres : A l'occasion du mois sacré de Ramadan qui commencera cette année début septembre, nous transmettons à tous nos amis de confession musulmane, notre plus sincère amitié.
    H.B
  • Pierrette : Surtout n'aller pas nager, comme mon camarade Aidoun le pauvreto, il a recu une bonne tannee de son pere, qui pensait que son fils avait avaler de l'eau pendant qu'il nager..
    Oye oye oye..

    Pierrette
  • aladin : slt je tien a te remercie claude garcia pour la publucation des BD sa ma rapeller ma jeunesse des annee 50 a 60 et moi en retour des photos de souvenir de tous les cartiers d'oran de cette epoques abientot.
  • ali : takla 3la sarcossi gata3li koa3ti
  • VOYAGE ALGER MAI 2009 : 10 jours à Alger et ses environs.
    groupe de 8 à 10 personnes. Renseignements : lacroixdusud@wan adoo.fr
  • zaria : vous oublie les orphelins p de la nation
  • zaria : de cette guerre
  • pOUR CEUX QUI CHERCHENT DES LIVRES SUR L'ALGERIE : [Lien]
  • Henri BAPCERES : Bonne fêtes de l'aïd à tous mes amis musulmans. VOUS ME MANQUEZ.
    Henri
  • ouafa : je souhaite me procurer le film"le chois de mon père pour projection publique quelle chemin suivre?Mille merci
  • maurice Bloch : Je vous invite à découvrir mon récit ( préfacé par Lucien Neuwirth ):"A LA RENCONTRE DU PASSE - 112 ans de présence française en Algérie" paru chez 'L'Harmattan" dans la collection Rue des Ecoles, et à me faire part de vos commentaires sur le Net. Bien chaleureusement. Maurice Bloch
  • bloch maurice : il est possible de se procurer le livre soit chez votre libraire (délais assez longs) soit chezl'harmattan (diffusio-harmat tan@wanadoo.fr) soit par les sites amazone.fr ou alapage.com

Réagir :
Nom
Adresse web

La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

<
blogs et pages perso
blogs et pages perso
> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.