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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 Désinformation, un obstacle à la réconciliation...

Guy Pervillé

  • bapceres
  • Jeudi 25/01/2007
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Mythes et réalités de la “désinformation” dans l’histoire de l’Algérie coloniale et de la guerre d’Algérie (1999)

 

Le concept de “désinformation” n’est pas seulement invoqué à propos de la guerre du Viet Nam ou de la subversion communiste en général. Il est de plus en plus souvent utilisé par les nostalgiques de l’Algérie française (associations de rapatriés, de “harkis”, et de soutien à l’armée française), pour stigmatiser la propagande développée par le FLN algérien et par ses alliés communistes contre l’oeuvre et l’action de la France en Algérie, et ses effets durables sur la majorité de l’opinion publique métropolitaine. Ces groupements mettent en accusation le manque d’objectivité de la vision de l’Algérie coloniale et de la guerre d’Algérie diffusée jusqu’à nos jours par la plupart des média, des manuels scolaires [1], et même des ouvrages d’historiens. Contre ce qu’ils ressentent comme un dénigrement systématique, ils appellent leurs adhérents à réagir par des demandes de rectification, par des actions judiciaires, et réclament l’intervention des pouvoirs publics. C’est ainsi que le colonel Abdelaziz Méliani a dénoncé la “vision manichéenne et simpliste imposée par les ‘Tiers-Mondistes pleurnichards’ [2], les idéologues marxistes d’une intelligentsia dévoyée et autres censeurs des années soixante”, réclamé un grand débat parlementaire pour rendre justice aux ‘harkis’, et la “création d’une commission d’historiens aux fins de rétablir la vérité historique sur la présence française en Algérie de 1830 à 1962” [3]. La dénonciation du caractère mensonger des idées dominantes en la matière conduit donc à solliciter l’Etat de définir une vérité officielle avec la participation des historiens (voire sans eux, ou même contre eux) : que doivent-ils en penser ?

Il est vrai que le FLN algérien a poursuivi, de 1954 à 1962, une propagande de guerre très dynamique, visant à diffuser sa vision du problème algérien et de sa guerre d’indépendance en Algérie, en France, et dans le monde entier, avec une efficacité indéniable. Comme l’a montré Charles-Robert Ageron, et contrairement à ce qu’a prétendu l’historien algérien Zahir Ihaddaden [4], cette propagande faisait passer l’impératif d’efficacité politique avant le souci de véracité ; elle était trop souvent “sommaire et même dangereusement mensongère”. Le mensonge était jugé légitime quand il servait à cacher des vérités gênantes, telles que le massacre du village de Mechta Casbah, près de Melouza, par l’ALN en mai 1957 (crime faussement attribué aux “harkis” par le FLN), ou l’assassinat d’Abane Ramdane par ses collègues en décembre 1957 au Maroc, annoncé cinq mois plus tard comme “mort au champ d’honneur”. Il était également utilisé pour éloigner la population algérienne de l’armée française, par des rumeurs fantaisistes d’empoisonnement, de stérilisation, et d’expérimentation de la bombe atomique sur des prisonniers algériens servant de cobayes humains [5]. La propagande nationaliste entretenait également la combattivité en martelant des nombres mythiques et invraisemblables de victimes de la répression colonialiste, tels que les 45.000 morts du Constantinois en mai 1945, et le “million et demi de martyrs” des années 1954 à 1962. Dans de nombreux cas, on ne peut guère admettre la bonne foi des auteurs de cette propagande qui visait à faire passer le vrai pour le faux et le faux pour le vrai. Et pourtant, il n’est pas douteux que, dans leur esprit, ces mensonges délibérés ne portaient que sur des points de détail, et qu’ils n’affectaient pas la sincérité de leurs convictions fondamentales sur l’injustice du colonialisme et la légitimité de leur combat.

Mais le FLN était loin d’avoir le monopole de la propagande et des entorses à la vérité. Depuis les années 1880 jusqu’au milieu du XXe siècle, les groupes de pression rassemblés sous le nom de “parti colonial” avaient poursuivi, avec l’appui des pouvoirs publics, une action persévérante d’éducation coloniale de l’opinion métropolitaine, qu’ils n’hésitaient pas à appeler “propagande coloniale”. A partir de 1954, celle-ci fut réactivée et systématisés par les autorités civiles et militaires d’Algérie, sous le nom d’”action psychologique”, lequel prétendait opposer la vérité à la propagande mensongère du FLN. Pourtant, cette propagande coloniale française était également infidèle à la vérité, quand elle présentait l’Algérie comme une création ex nihilo de la France, et une province française dès 1830 (avant Nice et la Savoie) ou une autre Alsace-Lorraine ; ce qui rendait le soulèvement de 1954 inexplicable autrement que par la “subversion” de puissances étrangères jalouses de cette magnifique réussite française. Elle déformait les réalités en niant l’existence d’un nationalisme algérien authentique et en y voyant une création et un instrument du communisme international, sans racines profondes dans la société algérienne. Elle sous-estimait la complexité des données économiques et démographiques en affirmant que la perte de l’Algérie (meilleure cliente de la France, avec des fonds fournis de plus en plus par les contribuables métropolitains) ruinerait la métropole, et qu’il suffisait de vouloir l’intégration de l’Algérie à la France pour la réaliser [6]. Ajoutons enfin que les partisans de l’Algérie française étaient et sont restés aussi attachés que leurs ennemis algériens à des affirmations incontrôlées et à des nombres mythiques (tels que les dizaines de milliers de Français d’Algérie et les 150.000 “harkis” victimes d’un “génocide” en 1962), sans que leur sincérité soit en cause.

Les défauts de la propagande coloniale ne sont pas moins responsables que les propagandes anticoloniales de l’évolution de l’opinion publique métropolitaine, désormais bien connue grâce aux travaux des historiens Raoul Girardet [7], et surtout Charles-Robert Ageron [8]. Jusqu’au début du XXe siècle, cette opinion était restée marquée par une tradition d’anticolonialisme intellectuel présente dans toutes les tendances idéologiques, et par une profonde méfiance d’un peuple casanier envers les conquêtes lointaintes qui gaspillaient “l’or et le sang de la France”. Mais peu à peu, la propagande quasi-officielle du Parti colonial avait rallié la majorité des forces politiques (même les partis de gauche à partir de 1936) et celle de l’opinion publique, comme le prouvèrent les sondages d’opinion introduits en France en 1938. Le rôle capital de l’Empire dans la Seconde Guerre mondiale (également magnifié par les propagandes rivales de Vichy et de la Résistance) porta “l’idée coloniale” au sommet de sa popularité en 1945 et 1946. Mais celle-ci fut très vite ébranlée par la succession ininterrompue de guerres coloniales (en Indochine, puis en Algérie), qui substituèrent de nouveau l’idée du “fardeau colonial” à celle de l’atout impérial. En 1947, les Français considéraient l’Algérie comme la meilleure réussite de la France. En 1956, l’envoi des rappelés puis des appelés du contingent en Algérie, manifestant la réalité d’une guerre que la propagande coloniale n’avait pas prévue, plongea l’opinion métropolitaine dans un désarroi dont témoignent les sondages du printemps 1956 [9]. La perte de crédibilité de la propagande coloniale ouvrit alors les esprits à la propagande anticolonialiste des nationalistes algériens, relayés par les communistes algériens et français et par certains intellectuels de gauche, et surtout au discours rassurant du général de Gaulle, qui préconisait une politique conforme aux désirs de la grande majorité des Français de France.

Les actuels accusateurs de la “désinformation” dont souffre le souvenir de l’oeuvre française en Algérie devraient tenir compte de cette expérience, en évitant de confondre la vérité historique à rétablir avec leur mémoire, qui est non moins subjective et partiale que celle de leurs adversaires. La réfutation des erreurs commises de bonne foi et des mensonges délibérés est un droit de ceux qui en ont été victimes, mais ils ne doivent pourtant pas confondre ce qu’ils savent pour en avoir été les témoins directs avec ce qu’ils croient savoir [10]. L’esprit critique doit s’exercer avec autant d’exigence sur sa propre mémoire et sur celle des autres. Il faut renoncer à l’illusion naïve d’une vérité immédiatement connue par tous ceux qui ont vécu dans l’Algérie française, et qui serait leur patrimoine collectif, à défendre contre des ennemis nécessairement de mauvaise foi : “Ces hommes, cette communauté, ce peuple entendent rester maîtres de leur passé pour le léguer intact à la postérité. Fermement décidés à confondre les forces mensongères qui n’ont cessé de les accabler, ils se chargent eux-mêmes d’écrire leur histoire” [11].

La même conception de l’histoire s’exprime officiellement en Algérie depuis 1962. En réalité, l’histoire n’appartient à personne et elle appartient à tout le monde. Elle ne peut progresser que par une libre confrontation des points de vue des historiens de toutes origines, ayant en commun le souci prioritaire de la vérité.

Guy Pervillé

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Commentaires

Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

http://www.yodawork.com/webcc/sog_dec/notice_reference.html?F_refid=26448

je vous invite à découvrir un ouvrage aussi vrai que troublant.

 

 

Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

pourquoi avez vous quitter l'algérie Pourquoi vous pieds noir d'algérie êtes vous partie?  Pourquoi avez vous abandonner vos frères? pourquoi? vous seriez rester vous auriez gagner notre grand respect? Pourquoi avez vous quitter votre Pays? Algérie Pourquoi? pour une simple raison? la pièce d'identité française?               vraiment je sais plus quoi vous dire!?     simplement vous avez eu tort peut être!? de quitter votre pays!? en plus vous êtes aussi dans un pays qui n'est pas le votre!?  imaginer en France il chasse les immigrées Pensée vous que cela en France ne peut ne pas vous arriver!?  imaginer vous!? ce jour là.......................?        "question pensée vous y revenir est revivre chez vous Algérie                                          amicalement

 

 

Re: Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

OUI bj'y pense presque tous les jours depuis 1961

Claire ,Marguerite GAUTHIER, une ancienne du Caroubier et de la cote rouge, née en 1951

Retour le 12 Mai 2007

 

 

oh!quelle joie d'avoir enfin de t nouvelles chere claire c aicha bouziane ,ancienne amie d'ecole et du quartier "cote-rouge". je suis tres heureuse de prononcer ton nom .
contactes-moi à cette adresse msn
je t'embrasse tres fort.

 

 

les milliers d'histoires vraies!

bonjour Anonyme personne,

Pourquoi nous sommes partis de notre pays? Parce que nos parents avaient peur pour leurs petits. Parceque contrairement à ce que les médias , les politiciens (encore eux!) ont voulu vous faire croire il n'y avait pas que des riches colons, racistes, barbares, remplissant leur poche au détriment de pauvres algériens de souches anciennes .

Par ce que nos familles respectives comme ma mère et ma soeur se sont entredéchirées pour l'une l'Algérie Algérienne et l'autre Algérie Française.

Parce que l'une n'avait pas d'enfant et qu'elle se serait engagé jusqu'à la mort et l'autre ,ma mère telle une louve et ses petits voulait vivre.

Que l'histoire n'est que ce que chacun a vécu et non une histoire de l'Algérie et de la France. Il y a des milliers d'histoire de pieds noirs et d'Algériens, ceux qui sont restés , ceux qui sont partis, ceux qui crèvent de n'être ni d'ici ni de là bas, ceux qui recherchent leur copine d'école qu'on leur a pris de force, ceux qui auraient aimé élever leur enfants aux soleil et partager la même plage.

Oui les minorités font du mal aux majorités silencieuses!

Je vous choque, de vous dire que notre famille c'était l'Algérie et que en 1963 , mon père nous a emmené dans le sud de la france, nous ses enfants, pour nous montrer ou le gouvernement Français parquait les Arkis.

ce jour là on est descendu de la voiture et il nous a dit "regardez bien les enfants, ça c'est la honte de la France !"

Le même jour on avait visité Oradour sur Glanne: là c'était la honte de l'Allemagne!

Oui , l'homme a en lui une partie pas très glorieuse, les masses peuvent être encore pire.

Le silence est peur , danger que nul ne peut expliquer

Oui monsieur l'anonyme, la peur , la peur et encore la peur nous a fait vous quitter, mais....nous les enfants de dix ans , notre soleil c'est le votre alors on revient vers vous.

Claire

 

 

Re:

Il vous serez toujours les bienvenus à la maison

 

 

Re: les milliers d'histoires vraies!

bonjour madama gauthier..je suis vraiment heureux que vous ayez remis a sa place ce monsieur l anonyme..et vous prouvez encore que l amour de votre pays c est vraiment sacré..je suis de tout coeur avec vous ,votre commentaire ma encore touché...milles merci..et grand bonjour a votre familles... 

 

 

Le regard des autres

vous avez tout mon respect, mon père a aimé ce pays, j'eusse aimé le connaitre avant ce moment là  comme jai connu avec chance le Maroc. je pense que ceux qui ont payé ce sont  vous les 800.000 sur les 900.000 et les 100.000 harkis...sans oublier les 20000 soldats francais et les 200.000 combattants  algériens,  et  ceux du.... 5  juillet 1962 à Oran que l'histoire de France ne connait pas. Je ne suis pas pied noir, je les comprend un peu, mais, en tant  qu'"étranger" jai trouvé lourd de sens le mot du réalisateur des cartouches gauloises "ils ont trop aimé leur terre d'algerie mais n'ont pas aimé (assez serait un euphémisme) les algériens"... cettes tragédie est sans doute pire que l'occupation.... personne n'a jamais fait le parallèle car dun coté un peuple de 44 millions d'habitants  et une guerre mondiale, de l'autre un peuple de 10 millions d'habitants dont 950.000 citoyens a part entière......

avec mon affection

 

 

Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

messieurs de ..l o.a.s et messieurs du f.l.n .es que l ons pourais savoirs quan vous entererais la hache de guerre..il ne faut pas nous oublier ,car nous vos enfants nous sommes justes temoins de l histoire, qui ne s efface pas je vous donne raison..... 

 

 

Re: Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

bonjour monsieur bouziane

je suis née en 1951 à Kouba, je vivais à la cote rouge ou mon père travaillait à Neyrpic,nous étions des gens simples,et je suis allée à l'école avec une jeune fille qui s'appelait Aicha Bouziane. C'était ma copine de classe. J'ai sa photo et je la recherche désespérément .Est ce votre mère ou même grand mère ??

Nous avons quitté l'Algérie fin 1961, nous étions 4 enfants, maman était terrorisée et nous sommes rentrés sur Grenoble.

Je retourne en Algérie du 12 Mai au 18 Mai, avec ma famille.Pour les 79 ans de mon père,si vous la connaissez dites lui que je la cherche .Envoyez moi un e.mail et en pièce jointe je vous enverrai la photo de classe

Cordialement

 

 

Re: Re: Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

BONJOUR MADAME GAUTHIER..J AURAIS AIME VS REPONDRE POSITIVEMENT POUR VOTRE RECHERCHE..VOTRE AMIE AICHA BOUZIANE . JE SUIS SURE K VOUS LA RETROUVERAIS ET PART SURPRISE EN CHERCHANT BIEN..JE VOUS SOUHAITE DE BONNE VACANCES A TOUTE VOTRE FAMILLE..MES AMITIE A VOTRE PERE..    

 

 

a propos de Aicha Bouziane

je vous ai déjà envoyé un e-mail sur votre boite...(fille de Fadila l'une des jumelles sur la photo de classe)...j'ai juste oublié de vous préciser qu'Aicha est la cousine à maman et qu'elle vit à Guelma...près d'Annaba...et qu'on la contactera pour vous le plus tôt possible....vos messages sont tellement touchants...je vous promets de faire de notre mieux

A bientot

 

 

Re: Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

je suis un Algerois né en 1953,et  ce  n'est que vers  l'age de 18 ans que je me suis rendu compte que l' Algerie avait perdu ses vrais enfants (les PN).

Ce que j'aime chez les  PN; c'est l'amour qu'il portent à leur pays l'Algerie; Aprés 62, toutes les belles choses  ont été detruites....

Aujourd'hui  à 54 ans, je me promene souvent dans cette magnifique ville qu'est Alger tout en pensant que ça aurait pu se passer autrement.

 

 

 

Re: Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

Claire c moi Aicha Bouziane contactes-moi à cette adresse msn "bachir24000@ hotmail.com"  je t'embrasse tres fort.

 

 

j'ai retrouvé Aîcha 46 ans après!

Aîcha!

Moi qui est le verbe facile, je suis devant ma page et j'ai l'impression d'être chercheur d'or et d'avoir trouvé une pépite!

Mon amie Aîcha de mes 10 ANS! Celle qui ,quand je suis rentrée à Grenoble, pour me rappeler le soleil de mon pays et les rires de Aîcha , je fermais très fort les yeux et alors je volais là bas dans mon pays perdu...et c'est ainsi que j'arrivais à m'endormir car j'avais peur.

J'arrive à Alger le 12 Mai . Parle moi de toi.Comment se voir?

Tendresse amicales

Claire

 

 

Re: j'ai retrouvé Aîcha 46 ans après!

bonjour madame gauthier...je suis vraiment heureux pour vous et je vous souhaites de tres belles vacances, a toute votre familles chez vous...vraiment une tres belle histoire........homonyme de aicha bouziane, dans la capital du nougat....

 

 

Re: j'ai retrouvé Aîcha 46 ans après!

bonjour Monsieur Bouziane

La famille Gauthier est revenu d'Algérie au grand complet avec un poignard dans le coeur!

Amitiés fraternelles, tendresses, affection notre séjour fut fabuleux autant à la cote rouge que à Draria que à Alger à l'hotel albert 1er, que à La perouse autour d'un plat de Mérou

Aicha a fait 24 H (oui c'st vrai!) pour venir de Guelma ou elle habite pour me voir une journée?

Fadila et son mari ont été adorable et vos concitoyens sont super.

Il faut que les Algériens se battent pour développer ce merveilleux pays ou toutes les ressources existent.

Ah si j'avais quinze ans de moins!

amicalement et merci de votre soutien

claire marguerite

 

 

Re: j'ai retrouvé Aîcha 46 ans après!

bonjour madame gauthier...je suis vraiment heureux pour vous et votre famille , votre pays ne vous oublieras jamais et j espere que vous retournerez souvent...moi je ne trouve pas de mots pour vous dires merci a vous et votre famille alors j ais lut les commentaires a ma mère et raconter votre voyage ...pour toute reponse elle a pleurer et je pense que c est plus fort que les mots que j aurais put trouver...merci encore a vous et votre famille du fond du coeur....famille bouziane..

 

 

Re: Re: Re: FLN HONTEUSEMENT ELEVE AU RANG DE RESISTANT

contactes-moi à cette adresse msn "bachir24000@ hotmail.com"

 

 

En réalité, l’histoire
n’appartient à personne et elle appartient à tout le monde. Elle ne
peut progresser que par une libre confrontation des points de vue des
historiens de toutes origines, ayant en commun le souci prioritaire de
la vérité.

 

 

S'il fallait exposer les morbides témoignages de 1830 à 1962, aucun des deux camps n'en sortirait indemnes. Il faut admettre une fois pour toutes que pas plus la période coloniale que la guerre d'indépendance n'a épargné les populations civiles d'exactions barbares de toutes sortes.

Ce n'est pas en affichant des témoignages dont la violence est bien sûr inexcusable, que nous parviendrons à  calmer les esprits, d'autant plus que les deux parties sont en mesure aujourd'hui de démontrer qu'elle fut la brutalité, la sauvagerie et le vandalisme des occupants et des occupés.

Si nous voulons avancer et permettre à l'Histoire de recadrer dans ce drame quel fut le rôle des pieds noirs, des 85% de ce  peuple  qui n'était ni colon, ni administrateur, nous devons essentiellement nous appliquer à témoigner de nos réalisations et de tout ce que nous avons accompli sue cette  terre que nous aimions en étant persuadés qu'elle était notre.

 

  • Algérien d'expression française
  • Samedi 10/03/2007
  • 08:25
  • [^]
  • Répondre
 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

                                                    Bonjour !

   Il y a beaucoup de dits et autant ou plus de non dits. Que faire ? L'histoire se conjugue à l'imparfait : pourquoi ?

  Sur les sits on ne voit que les photos et les histoires des villes et villages où habitaient autrefois les pieds noirs...Pourquoi les villages où habitaient les indigènes comme on les appelait autrefois ne sont pas pris en compte par devoir de mémoire, du souvenir, de l'inspiration à la création littéraire, artistiques et à une analyse profonde des faits, gestes et mouvements pour tirer seulement des conclusions qui ne permettent ni aux uns et ni aux autres de reproduire les fautes commises bien que ce point de vue n'est pas et ne sera peut être pas partagé par Monsieur tout le monde.

    Chaque période de l'histoire secrète ses privilégiés. Les faits sont têtus et le présent le prouve si bien.

    Sur ce, un salut à tous les lécteurs sans aucune explusion et ni se faire des illusions.

                                                                    Had

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

Parceque ces indigenes, comme vous les appelez n'avaint pas de village, ils ont toujours ete incapables de construire quoi que ce soit....Il suffit   de voir nos villes actuellement ; toutes les belles choses ont disparu...l'algerie a été construite par le "colonisateur" et c'est comme ça

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

                                             Bonjour !

   Je te remercie pour ta réponse à mon commentaire. Qu'est-ce-que tu veux. L'esprit à force de ne pas s'occuper à faire des choses constructives pour de multiples raisons, soit il détruit ce qui a déjà été fait, soit il recommance ce qi'il a fait, soit il démolit et reconstruit, soit il se montre curieux pour regarder du matin jusqu'au soir ceux qui passent et repassent par la même rue, soit il critique et soit il monte des scénarios pour faire tomber celui qui ne devrait pas l'être.

   De la route de la soie, nous passons à cette du soit, soit...Ne font pas de bêtises ceux qui ne font rien. Les mains blanches peuvent s'occuper sincèrement des pieds noirs.

    Un salut. J'aime ce genre de critiques qui me donnent de l'inspiration. L'Emir Abdelkader disait : "les journalistes français sont mes espions." A méditer.

                                                                                               

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

Je suis d'accord avec vous. Toutes les belles maisons sont détruites pour laisser place à de hideuses "vimeubles" (mot qui signifie villa et immeuble en même temps !). C'est le génie Algérien. Quel désastre !. Comment  accorde-t-on des permis de démolir de trés belles maisons ayant beaucoup de charme, un toit fait de tuiles romanes, pour ériger des horreurs aux façades uniques au monde (pour leur mocheté ) !. Je suis révoltée. J'ai vu ce qu'on a fait aux belles villas de la Pointe Pescade, à Baïnem........ Je ne reconnais plus ma ville, Alger. Que se passe-t-il ?. Il y a comme une volonté à effacer tout ce qui est beau, esthétique, (la Casbah par exemple) pour donner libre cours aux trouvailles des maçons autoproclamés "architectes" !. 

J'aime ma ville, mon pays, et pour ces raisons je me dois d'émettre des critiques afin que mes concitoyens sortent de leur torpeur. "Il n'est jamais trop tard pour bien faire".

 

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

Oui quel desastre ! ils ont tout detruit : cinemas, jardins publics,  immeubles en ruine, la saleté partout...Et c'est tout le monde qui s'en contrefiche....Les pieds noirs ont souffert enormement en quittant l'Algerie; mais nous les Algerois ( idem pour les autres citadins) on souffre beaucoup plus en voyant dans quel etat on a  mis ce beau pays qui est notre.

Je pense qu'ils ont bien fait de partir (les PN).comme on dit chez nous " oeil ne voit pas, coeur ne souffre pas"

 

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

Chers amis ! Ne soyez pas si pessimistes. Je suis retourné deux fois en un an en Algérie. Tout n'est pas parfait, c'est vrai mais j'ai pu voir des cinémas, des jardins , des building en verre, de très belles maisons, immeubles et villas, des grands hôtels comme en trouve dans tous les pays dits civilisés. C'est vrai la propreté n'est pas toujours respectée et de nombreux quartiers abandonnés comme Pointe Pescade ou Baïnem ne sont plus ce qu'ils étaient. Mais avez vous visité les banlieues françaises, c'est souvent pire! j'habite une île magnifique: La Réunion. Je peux vous dire que sur le plan écologique, propreté et saleté, nous ne sommes pas au top. L'Algérie est un pays neuf où tout reste à faire et où il y a d'autres problèmes peut être plus complexes ou  plus urgents à régler. C'est aux Algériens eux même de penser à cet avenir et de mettre à l'ordre du jour les problèmes de société qu'ils jugent prioritaires. Les Algériens ont peut être tendance à faire comme les français, on parle beaucoup, on s'excite à l'heure de la khémia et on rentre à la maison regarder la télévision.

Contrairement à ce que pensent certains, l'Algérie ne s'est pas arrêtée de vivre en 1962. Il faut cesser de répandre cette rumeur revancharde de désastre et de villes en ruines. Ce n'est pas la réalité, quand à la saleté, il suffirait qu'un bon maire achète 20 bennes à ordures et se mette sérieusement au boulot. ( J'ai vu Tananarive engloutie sous des tonnes d'ordures, l'ancien maire Marc Ravalomanana, aujourd'hui Président, a réglé ce problème en moins de trois mois.)

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

ils ont fait si, ils ont fait ca! mr younes...tu me rapel le discours du front national mr younes...pourtant avec un nom pareil tu devrais defendre ton pays au lieu de le diffamé ,vue la lecture de ton commentaire cela m etonnerais..le monde avance et pourquoi nous en algerie devrions vivre avec le passer ?que beaucoup voudrais voire ( comme ils l ont laisser, pn algeriens ).. desolé nous somme aussi pour le changement  et meme si pour l instant nous somme un peut maladroit que dieu nous vienne en aide..trop facile de ( cracher dans la soupe ) comme ont dit en france... les pn serons toujours les bienvenue chez eux en algerie et j espere du fond du coeur que leurs enfants et ma generations a moi fils ou petits fils de martyres vives sans aucune arrieres penser..personne ne pourra effacer l histoire de nos deux pays et nul ne pourra nous divisez dans vos et nos bon souvenirs ecrits pour toujours..

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

le probleme avec nous autres algeriens; c'est que des qu'on a le courage de par ler de nos defauts, ca y est on est des traitres , on est "hizb franca".....quand a me donner des  des lecons de nationalisme tu es encore tres loin mon cher ami.je n'ai jamais attaqué mon pays, j'ai parlé  toutes les belles choses  qui ont disparu pour laisser a un tas M..

Quand au changement dont tu parles, ca fait longtemp qu'il aurait du se faire.et ne compter surtout pas sur dieu pour vous aider , comptez surtout sur vos bras.

sur ce je te salue TARZAN

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

Chers amis,
Ce site est celui de la réconciliation, il a pour but le rapprochement de tous les enfants de ce beau pays que nous aimons tous d'une manière différente. Si nous voulons avancer dans ce long travail de rapprochement nous nous devons de respecter certaines règles de tolérance, de respect, de courtoisie et de liberté de penser.

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

bonjour mr bapceres..tout a fait dacord avec vous et je m escuse de vous r cité, tolerances , respects , courtoisies...et un soupson d humour mediteranneins je rajouterais svp..salutations les plus sincere  mr bapceres..

 

 

Re: Une histoire compliquée que complexe.

Bonjour à tous.

Je me permets de participer à vos discussions que je trouve trés interessantes. Je reviens d'Alger où j'ai passé en mai dernier 4 jours, aprés 45 ans d'éloignement et d'espoir de retour. Effectivement, je n'ai pas retrouvé une ville trés propre comme mes souvenirs me le rappelaient ( en particulier mon quartier Bab el Oued) mais en contrepartie, j'ai rencontré une population trés interessante et ouverte qui souhaiterait renouer des liens d'amitié avec les anciens d'Algérie que l'on nomme Pieds Noirs. C'est vrai que c'était mon souhait en arrivant sur ma terre natale et de ce coté, je n'ai pas été déçu, je peux dire maintenant que j'ai des Amis en ALGERIE

 

 

Nostalgie

J'ai vécu mon enfance à Batna, de 1952 à 1967. Je suis algérien plutôt francophone du fait de mon instruction. Je vis à Alger

Je repense trés souvent à l'enfance, avec émotion et nostalgie.

Tout me revient comme si c'était hier (des images, des odeurs, des visages, des postures, des silhouettes, des rires, Marie France, Robert, Joseph qui ressemblait un peu à l'acteur Anthony Perkins, Marie Thérèse qui allait au lycée avec ma soeur aînée, Jean Paul le fort en maths...)

Aujourd'hui, je suis trés heureux d'apprendre, via les journaux algériens, que des pieds-noirs reviennent en Algérie, qui est aussi leur pays, pour de courts séjours. Ils retournent à Annaba (Bône) que les annabis appellent toujours Bôna en arabe, à Tlemcen, Oran, Miliana.

J'espère que cette dynamique se poursuivra; il faut qu'elle se poursuive, non seulement pour les grands (les personnes âgées) mais aussi pour les jeunes.

Je crois pouvoir affirmer qu'ici, en Algérie, sur le plan mental, par rapport à ce que suscite l'histoire, il y a beaucoup de flexibilité, une propension à voir le bon côté des choses dans la relation à la France, a fortiori dans la relation aux pieds-noirs.

22 millions d'algériens ont moins de 30 ans !

Le temps fera évoluer les choses, dans le bons sens.

Salutations.

Batnéen LBC

 

 

Re: Nostalgie

J'aurais dû écrire : " j'ai vécu mon enfance à Batna où j'ai résidé de 1952 à 1967... "

Batnéen LBC

 

 

Re: Nostalgie

Merci à tous ces messages d'amitié.
Bien fraternellement.
Henri

 

 

repères

 Y a t'il encore en vie des fonctionnaires qui ont exercé à la Prefecture d'alger entre les années 1947 et 1962 ?

Si oui, je voudrais bien entrer en contact avec celles ou ceux qui ont peut etre connu mon feu père qui a travaillé dans cette institution durant 1947 à 1962

                                                                                                               Salutations

 

 

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  • zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
  • ferhaoui : le deracinement de mon algerie
  • bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
    Proverbe Yddish
  • bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
  • PEDEMONTE : Bonjour à tous,
    Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
    Jacky PEDEMONTE
    Président de l'AAK

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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.