Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.
Sauvons la Casbah d'Alger
AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.
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Aïcha
- bapceres
- Jeudi 06/07/2006
- 09:34
- Lu 3473 fois

En lisant les nombreux articles consacrés au retour "chez nous" et "à la maison", nous sommes nombreux à faire allusion aux carrelages de nos anciennes demeures. C'est drôle j'y pensais moi aussi depuis des années et quelle ne fut pas ma déception de constater que seule une chambre de la maison n' avait pas été recarrelée. Notre ancien appartement qu'on qualifierait aujourd'ui de vétuste est devenu un logement moderne où partout, une mosaïque orientale, à hauteur d'homme, crée une atmosphère de fraîcheur et de modernité. Les enfants et petits enfants d'Aïcha m'ont fait un acceuil inoubliable. Je les remercie du fond du coeur. Aïcha, à l'époque devait avoir une quarantaine d'années. Plusieurs fois par semaine, elle venait aider ma grand mère dans ses tâches journalières et me portait une attention particulière, peut être à cause d'une fièvre Typhoïde qui avait sérieusement pertubé ma santé. Très vite, comme c'était le cas dans beaucoup de familles, Aîcha devint cet ange gardien chez qui, au moindre chagrin, je courais me réfugier. Quand mes parents s'absentaient en France pour des raisons professionelles, Aîcha compensait largement cette absence et veillait avec la plus grande attention sur mes moindres faits et gestes. J'ai encore le souvenir bien précis que lorsque ma mère me battait, Aîcha, qui était une femme corpulente, venait se mettre entre nous, recevant les coups qui m'étaient destinés, n'hésitant pas à affronter le courroux de ma bienveillante mère. Peu après l'indépendance, malgré l'amertume de savoir qu'on ne reviendrait plus, je me souviens de la satisfaction de tous, de lui avoir laissé la maison. Longtemps, j'ai pensé qu'un jour je retournerai surprendre Aîcha, puis le temps a passé. Comme beaucoup des notres Aîcha a disparue, me laissant un souvenir intarissable que je suis venu rechercher bien trop tard, 44 ans après.
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- zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
- ferhaoui : le deracinement de mon algerie
- bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
Proverbe Yddish
- bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
- PEDEMONTE : Bonjour à tous,
Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
Jacky PEDEMONTE
Président de l'AAK
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La réconciliation en marche...
LA RECONCILIATION EN MARCHE...
Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets.
Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer.
Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples.
Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent.
Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde.
Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue.
Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.
L'Emir
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«L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.
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