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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 Ma rue, mon quartier ...quand j'étais p'tit à Bal el Oued.

dans les années 50...

  • bapceres
  • Dimanche 06/08/2006
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Quand j'étais p'tit à Bab el Oued
CHAYAT_BEO.mp3

Chanson de Raymond Chayat injoingnable sur le net pour lui demander son accord de passer son tube.

Comme je crois l’avoir déjà dit quequ’part, j’habitais à  Bab el Oued, au n°7 de la rue Mazagran. C’est là que je suis né, dans la chambre de ma grand-mère, une maîtresse femme qu’on disait alors, que tout l’monde y s’tenait un sousto d’elle à plus d’un kilomètre à la ronde. ( le sousto, c’est la peur opu quand t'y a rhaf)

Cette rue Mazagran, que dans ma tête et mon exil, c’était devenu une large avenue, elle partait du haut du cinéma le Marignan pour finir en bas des escaliers vers la mer du côté de l’avenue Malakoff. C’est fou comme elle a rétrécie depuis !

J’sais pas si vous avez fait « enttention », mais chez nous les noms des rues elles étaient plutôt à la gloire de la France. On aurait jamais pensé à l’époque baptiser nos rues et nos avenues du nom des héros des révolutions prolétariennes ou des écrivains lubriques aux mains sales.

Notre quartier c’était des noms qui chantaient bien la France, Rochambeau, Durandeau, Suffren, l’avenue des Consulats, de la Marne etc, pas de rue Lenine, Staline ni de rues de défaites que seul le nom y l’aurait déclenché une émeute chez les anciens combattants. Déjà qu' on avait tous la haine des anglais qui nous avaient brûlé Jeanne d’Arc et dont l’honneur y fut sauvé par Alphonse Halimi. Pour Vercingétorix c’était pareil, comment ce gaulois de merde y s’était fait arnaqué par ce coulo Jules César ? Même si ça faisait un peu plaisir aux italiens.

Plus chauvins, plus français que nous, à l’époque, même en France, tu trouves pas ! (après on s’est vite aperçu qu’c’était pas la même chose en France, mais c’était trop tard !)

Mon quartier ou plutôt mon territoire y s’étendait de chez Monsieur Narcisseau au nord jusqu’ au café Cadix au sud pour la rue Rochambeau, coupant les rues Koeklin, Mazagran, Dombasle et Cadix que la moitié elles z’existent plus  à cause  les inondations.

A propos du café Cadix, Pierrette Camps, la fille ainée du patron que aujourd’hui elle habite à Miami, elle me racontait que quand elle était petite, Albert Camus qui travaillait à Alger-Républicain, celui qui s’est pris deux ou trois fois une strounga, y venait chaque matin boire un café chez son père. Albert, c’était en queque sorte une relation à Pierette. ( cette anecdote est bien vraie comme tout le reste d’ailleurs)

De nombreux personnages y z’  habitaient ces rues, rejouant chaque jour avec les mêmes mimiques les personnages qu’ils auraient voulu être. Ces scènes souvent  burlesques  se terminaient toujours pour la plus grande joie des habitants,  dans des fous rires ou devant une anisette.

Les plus célèbres, Baboeuf, Martoune, Di Mimi ou François Apicela jouaient chaque jour, comme en véritable représentation, des rôles d’homme d’affaires, de durs ou de don juan. François Apicela, une sorte d’Escartefigue façon Bab el Oued, était le plus mauvais coucheur du quartier, toujours en casquette, une large ceinture espagnole sur un tricot marin, ce brave homme officiait sous les yeux de sa redoutable et corpulente femme qui trônait à l’autre extrémité de l’épicerie au milieu des  rayons d’ anchois encore en fûts, des harengs, des grandes cuves de vin et de la pompe à pétrole. Mélangeant dans une odeur de fondouk tous les parfums de notre jeunesse, la mère Apicéla, qui avait une machine à calculer, détraquée toujours à son avantage dans la tête, vendait une des meilleures soubressade de Bab el Oued.

Maurice le sacristain était également une figure du quartier, une forte claudication en avait fait le bras droit du père Streicher, autre personnage aussi turbulent qu’incontournable. Ce merveilleux curé, plus efficace et moins comique que Don Camillo, distribuait à tours de bras, autant d’absolutions que de calbottes ou de coup de pieds au cul. C’était une véritable terreur. Le dimanche, j’me rappelle comme si c’était hier, il apostrophait ses fidèles en rappelant à ces dames que la messe c’était autre chose qu un défilé de mode. Après l’indépendance, il revint plusieurs fois de son Alsace natale à Marseille pour marier quelques enfants du quartier. (deux magnifiques photos du redoutable père Streicher sur Alger- roi.net)
http://alger-roi.fr/Alger/guillemin/pages_
liees/50_pere_streicher1_tallieu.htm

Dans ce monde qui vivait dans la rue, le moindre incident, prenait des proportions théâtrales insoupçonnables.
Ma grand-mère, qui aurait pu être adjudant ou clairon chez les zouaves, que dis-je un général, était une jeune vielle. Elle se levait le matin au z’ aubes naissantes et avec une délicatesse recherchée, à coup de claquements de portes, de bruits de vaisselles, de casseroles et de réflexions   fortes en décibels, s’arrangeait à réveiller la maison en moins dix minutes. La préparation des repas commençait très tôt et parfumait agréablement ou abominablement l’atmosphère selon qu’elle préparait du choux fleur, des tripes ou du couscous. Venait ensuite le nettoyage quotidien de la maison qui se faisait à grande eau dans toutes les pièces et dont le trop plein souvent excessif allait se déverser par les balcons sur Monsieur Lévy, (toujours le même), et sur son fils Claude qui chantait à tu tête en cognant les carrosseries pour les redresser. Monsieur Lévy, pourtant un personnage pas facile, après plusieurs tentatives, avait pris le parti de ne plus rien dire de peur de recevoir en suppléments certains ustensiles qui auraient pu être volontairement contendants.

La matinée passait ainsi avec des intermèdes qui variaient selon les jours. Mohamed le commissionnaire du quartier, le matin assez tôt, portait régulièrement le journal, et venait mémoriser la liste des commissions, car bien évidemment il ne savait ni lire ni écrire.

Ce jeune homme qu’on appelait Temtem, à cause d’un bégaiement épouvantable qui déclenchait souvent des crises de rires pour nous et une crise de nerf pour lui, était l’homme à tout faire de toutes les  grand mères du quartier. Les comptes interminables de ces impossibles transactions se terminaient presque toujours, pour le principe, par des scènes tragi-comiques d’où le pauvre commissionnaire ressortait plutôt essoufflé. Certains esprits compléxés, aujourd’hui nous traiteraient de colons et de racistes !

Vers onze heures et seize heures passaient les marchands d’habits, sorte de brocanteurs qui rachetaient pour trois fois rien tout et n’importe quoi, pour vue que le prix soit bas.

Deux « soulards » qu’on appelait des « gazistes » ou des « kilos » faisaient partie de cette faune protégée. Saïd et Kadour connaissaient tous les habitants du quartier chez qui ils pouvaient récolter en portant un panier ou en déchargeant un véhicule les quelques pièces qui leur permettaient d’acheter leur litre de vin ou leur ration d’alcool à brûler.

L’après midi, après la plus forte chaleur, généralement vers 15h 30, les nombreuses dames du quartier  passaient au balcon et y papotaient jusqu’ en fin de journée,  le temps de se remettre vers 18 h devant les fourneaux  et préparer le repas du soir.

Ainsi passaient les journées de la plupart de ces mères de famille qui régnaient sur leur maison en despote. Les maris et les enfants, au travail ou à l’école avaient une intendance parfaite et un mode de vie simple certainement identique à tous ces peuples latins, arabes ou juifs du bassin méditerranéen.

Je me souviens d’une anecdote que l’on raconte régulièrement dans la famille depuis plus d’un demi siècle et qui chaque fois elle déclenche le comble de la joie et de tronitruants fous rires.

Une fin d’après midi, vers 18h, ma marraine et ma grand-mère qui depuis trente ans elles occupaient, été comme hiver, les deux strapontins  de l’observatoire que y se trouvaient sur le balcon  de notre maison, se rendirent compte qu’une  dame, qui devait avoir rendez vous au coin de notre rue, manifestait des gestes d’impatience. Comme rien de ce qui passait dans la rue n’échappait à ces esprits  observateurs et critiques « que Hercule Poirot c’était un amateur à côté, » leur esprit fertile et inépuisable se mit en marche et la ressemblance avec une autre personne originale du quartier fut décrétée et confirmée en quelques minutes. Hors la  personne en question, pour le plus grand malheur de celle qui piaffait au coin de notre rue, était dans un hôpital psychiatrique. De plus pour rester dans l’ambiance  dramatico-tragique de ce qui aurait pu être le livret d’un opéra-comique, le mari de cette dame avait refait sa vie avec une autre personne d’où était née une adorable petite fille. j'vous dis, Dallas mais en plus pauvre!

Tous les ingrédients  y z’étaient là pour faire de cette scène la pièce maîtresse d’une oeuvre gigantersque que même Corneille ou Racine   y z’auraient payé une fortune pour avoir ma grand-mère et ma tante comme  auteurs interprètes.

Nos deux dramaturges après s’être concertées longuement décidèrent d’alerter le mari, (à cette époque le téléphone arabe y coûtait moins cher que les portables et il allait à toute vitesse), qui, certainement reconnaissant ne se fit pas longtemps attendre. Comme dans un film de gangsters américain, celui-ci arriva en trombe, sauta de sa voiture, jeta un sac de toile de pommes de terre sur la tête de cette brave dame en l’engouffrant énergiquement à l’intérieure du véhicule qui démarra en trombe…et quelle n'a pas du t' être la surprise de cet homme d’action, énergique et efficace,  quand il  s’aperçut au bout de quelques instants que la kidnappée n’était pas son ex femme. A ce moment précis, ce brave homme a du ressentir des pulsions de meurtrier et débiter les plus belles injures de notre répertoire...

J’ai encore en mémoire les réactions des deux coupables qui plus de quarante ans après essayaient de se justifier, tentant d’obtenir des circonstances atténuantes que notre hilarité chronique ne pouvait rendre prescriptible. En 1986, ma marraine, au terme de son existence, à quelques semaines de la fin, riait encore aux éclats en m’entendant lui raconter ce fait divers qui avait du avoir lieu aux environs de ma naissance.

Des évènements d’une telle intensité étaient courants dans cette énorme coure des miracles qu’était ce grand faubourg de  Bab el Oued où vivaient plus d’une centaine de milliers d’habitants.

Une autre figure de Bab el Oued qui était à elle seule un véritable monument  de l’imagerie populaire et pataouette, officiait comme coiffeur en plein cœur de Bab el Oued à deux pas des Trois Horloges.

Antoine Pappalardo, tonton Antoine comme on l'appelait était une forte personalité de célèbre faubourg. Confident de tous les grands personnages de la capitale et par la suite dans le secret des grands chefs de l’OAS, il était en plus de sa gentillesse, de sa convivialité et de sa bonne humeur, le personnage le plus menteur, le plus comique, le plus farceur et le plus gentil de Bab el Oued et peut être même de la ville d’Alger, et peut être même encore de toute l’Algérie. César, Maitre Panis et Honorine étaient des débutants à côté de lui.

Né en Italie, il débarque à l’âge de deux ou trois ans d’un lamparo venant tout droit de Napoli, origine qu’il défendra stoïquement et courageusement face à sa belle mère et surtout à l’occasion de match de foot ball. Engagé dans la marine quelques années avant la guerre, il fut démobilisé au commencement de la seconde guerre mondiale, ce qui lui valu de passer presque dix ans sous le pompon rouge. Jeune veuf, il se remariera à une beauté hispanique qui le fera entrer dans un conflit Italo-espagnol qui nous comblera souvent de joie et qui durera jusqu’à la fin de sa vie.

Son salon, véritable scène d’un théâtre populaire ne désemplissait pas malgré les piètres prestations artistiques d’Antoine qui signait ses coupes de cheveux par   de grands coups ciseaux trop généreux à vous défigurer même les plus fartasses. Les jeunes de la famille s’arrangeaient du mieux possible pour ne pas passer entre les mains du maître lui préférant de beaucoup les services de son neveu Pierrot. Nous aimions tellement Antoine, que bon nombre d’entre nous, grand pères, pères, enfants et plus tard petits enfants avons continué à fréquenter son salon à Marseille où pour les mêmes rigolades, la même gentillesse et aussi peut être pour retourner le temps d’une coupe à Bab el Oued, nous  ressortions toujours  aussi  mal coiffés. La victime principale d'Antoine était son neveu Pierre Henri, qui resortait à chaque fois complètement scalpé des mains de son oncle, ce qui avait le don de déchaîner l'ire de sa mère et de nous faire casser de rire.

Le père d’Antoine, Pierre était un homme qui avait les 75 ans passés quand j’en avais une dizaine, ce noble  patriarche avait une allure distinguée qui en fit jusqu’à la fin de sa vie un bel homme. Ayant décidé un jour de quitter son village idyllique mais miséreux de Cetara dans le golfe de Naples, il embarqua sur son lamparo (légende ou réalité) sa famille nombreuses. Antoine l’aîné, Angèle et Joseph (qui devait devenir mon oncle), et rejoignit sur sa frêle embarcation la côte est de l’Algérie dont Chifallo était le point de ralliement de tous ces immigrés italiens. Après un bref séjour à Nemours à l’extrême ouest de l’Algérie où une quatrième fille Annie viendra au monde, tout le monde revint dans le quartier de la marine puis  à Bab el Oued pour s’y enraciner  définitivement. Du moins le croyaient ils !

Un autre épisode douloureux des quelques familles proches ou alliées à la notre fut le mariage de ma grande tante et marraine Marcelle, la sœur de mon grand père avec mon grand oncle par alliance Ahmoud Hafiz, un arabe, "un rholotos" comme vous l’avez deviné !

Fringuant bel homme au port de tête impérial, d’origine ottomane , Hamoud Hafiz que nous appelions Tonton Hamoud avait au-delà d’un nom bien persan une ascendance turque.  Descendant des grandes familles algériennes, cet oncle était un homme imposant. Malheureusement pour nos sociétés de l’époque qui n’admettaient pas la mixité, cette union fut rejetée de part et d’autre des deux familles. En ce temps les mariages mixtes étaient mal vus et les quelques exemples malheureux d’Aurélie Picard ou d’Isabelle Heberhardt illustrent tout à fait les énormes préjugés de deux sociétés qui vivaient déjà ensemble depuis presque 100 ans. Tonton Hamoud avait une usine de fabrication de dragées qui se trouvait rue Rochambeau juste à côté de la coure des miracles. De grosses turbines, une sorte de bétonneuses, enrobaient les amendes de sucre sous les yeux émerveillés de tous les enfants du quartier qui appréciaient la générosité de Papa Hamoud.

Près d’un siècle après, les descendants et les familles de Papa Hamoud rient de leur histoire et se retrouvent souvent avec une joie partagée de part et d’autre de la méditerranée.  

La rue Mazagran comparée aux riches  maison des hauteurs d’Alger était une rue que le soleil et le bout de méditerranée qu’on apercevait en bas à la Consolation, y l'empêchaient d’être sordide. Peuplée de pauvres et simples familles, des gens heureux où se mêlaient quelques commerçants plus aisés, des employés de banques, d’administrations, des fonctionnaires, des enseignants, rarement des bourgeois.

Quelques enfants du quartier deviendront docteurs, pharmaciens ou commerçants de haut niveau. Tous resteront des gens simples dont la plupart découvriront après l’exode le luxe dont commençait à jouir depuis peu, la classe moyenne française.

A   écouter certains fabulateurs qui nous amusent énormément et qu’un aplomb épistolaire place au dessus de tous soupçons, (Hé oui ! je parle du conte Zinzin de mes deux) certaines de ces familles jouissaient d’une aisance qui nous aurait permis de nous considérer comme une classe privilégiée .

S’il y avait des riches à Bab el Oued, ils n’habitaient sûrement pas notre rue, mais il est vrai que note niveau de vie, de par notre éducation judéo-chrétienne, était au dessus de niveau de vie de l’arabe d'en bas...comme y dirait l'aut' couillon. Quelques mythomanes, (vous pouvez pas suivre mon regard trois lignes plus haut) disais-je, faisant parti jadis d’une nombreuse cohorte de tchaleffeurs, propriétaires de domaines imaginaires,  s’honorent de la pompeuse réussite sociale de leur famille en Algérie. A cette époque Dalida, elle avait pas encore sortie sa chanson, Paroles, paroles, paroles...le plus rigolo, c'est qu'à force de le dire, y a vraiment qu'eux qui y croient.

Dans notre quartier où le niveau scolaire  a rarement dépassé le brevet élémentaire pour les plus doués, nous n’avions guère de petits copains qui montaient à cheval ou qui faisait du karting. La grande majorité jouait au foot ball avec une pelote de chiffons se servant des égouts du quartier pour faire les but, où il fallait plonger la main pour reprendre la balle.

Ces tchatcharones, les italiens y disent des squartchounes, qui nous racontent toutes ces sornettes y passent totalement à côté de la réalité que elle est aussi belle que  toutes les salades qui peuvent se raconter et qu’y sont les seuls à croire. Mais ces comédiens qui se prennent un peu pour l’aristocratie imaginaire du petit peuple de Bab el Oued, y s’appliquent encore à jouer des rôles de décomposition qui nous comblent toujours de la même joie, sauf quand  ces personnages dont les plaisanteries parfois trop longues et trop lourdes elles dépassent les bornes. Souvent les premières victimes de leurs rêves, ils parviennent quelques fois à éblouir quelques gogos admiratifs et les entraîner un moment dans un tourbillons d’illusions .  

Nombreux furent les Pieds Noirs, rentrés avec deux valises en carton (achetées assez ironiquement à la va-vite au moment de l’exode, aux arabes en bordure du port), à regretter ces propriétés imaginaires qui allaient de paire avec un train de vie tout aussi chimérique. A cette époque, il y avait belle lurette qu'les riches y s'étaient déjà barrés.  

La plupart des  ces gens, de  conditions modestes, souvent étrangers, avaient bouleversé leur vie, appris une langue, fait des études presque toujours brèves, avaient travaillé laborieusement avec l’unique soucis de nourrir leur famille. Leur univers s’arrêtait pour la plupart à la rue Bab Azzoun. Très peu d’entre eux pensaient seulement à s’exporter au-delà du faubourg où vivait la bourgeoisie.  Les hauteurs de la ville, qui comme dans toutes les capitales du monde abritent les riches demeures bourgeoises, leur étaient totalement inconnues. Deux mondes se cotoyaient sans vraiment se connaître. On peut imaginer ce que pouvaient bien penser les arabes...

Ces braves gens, qui les grands jours, s’habillaient comme les riches, semblaient vivre heureux. Les nouvelles générations commençaient seulement à s’intégrer et à s’adapter à la modernité sans toutefois aspirer à autre chose qu’un peu plus de confort. En découvrant Discophone, que l'enseigne elle est encore restée intacte, les gens de Bab el Oued allaient s'initier pour la première fois à la vente à crédit. Le monde moderne était en marche.

Très peu de femmes mauresques, femmes de ménage, avaient des chances de trouver des emplois stables dans ces familles. Il y avait des « commissionnaires » patentés qui travaillaient pour  plusieurs familles, quelques fois des employées de maison embauchées à l’heure. En de rares occasions, des jeunes filles du bled étaient placées plus au moins au pair, devenant membres à part entière de la famille.

 

Cette escapade en souvenirs heureux sur les lieux de mon enfance est comparable à ces longs feuilletons interminables de la TV. Pas un jour depuis ces maudits jours de juin 62, chaque pied noir, chaque rapatrié, qu’il soit riche ou pauvre, intégré ou pas, n’a pas eu quelques instants par jour, des flash, des images, des pensées qui ne lui rappellent le pays.

Certains ont pu ou voulu y retourner peut être trop tôt et sont majoritairement revenus déçus, d’autres pensaient ne jamais revoir ce coin de terre jamais oublié jusqu’à cette époque où l’appel et l'accueil des algériens fait renaître un passé de part et d’autre regretté, et que nous ne pensions plus retrouver.

Ce fut mon cas, moi qui ne voulait à aucun prix, voir le drapeau fellagha flotter sur Alger, qui fut un partisan convaincu de l’Algérie Française et qui musulman,aurait été certainement fellagha.

Depuis l’indépendance, projeté dans le camp des perdants, je rumine, j'analyse et j'essaie de comprendre souvent l’incompréhensible. Puis voilà que depuis quelques mois, deux années au plus, des idées de retour se précisent. Et cette même question qui ne cesse de revenir dans ma tête…Au fond ne me sentirais je pas plus algérien que français ? Qui c'est le babao qui peut répondre objectivement à cette question?

 

 

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Commentaires

Bravo pour tous ces souvenirs .Avec quelques petites corrections mais vraiment insignifiantes c'est la réalité vraie comme dirait l'autre .Moi aussi je me suis  souvent posé les mêmes questions.Avons-nous fait le "bon choix"etc;;mais hélas la messe est dite et il sera impossible de revenir en arrière .Par contre ce quime hante actuellement c'estde faire "l'historique de ma famille "les LIGUORI" .Les mélanges sont fréquents avec les FErrigno ,Pappalardo,Amabile et autres...Je reviens de CETARA et j'ai commencé donc l'arbre généalogique de ma famille .Cela coince aux environs de 1840 'naissance supposée de mon arrière grand-père .Amitiés

 

 

Re: Re: ma rue, mon quartier

Bonjour Mathieu,
je pense que nous nous connaissons, je suis le neveu de Joseph Papalardo, né à Cétara et je pense que tu dois avoir un lien de parenté avec lui.
Essaie de me joindre.
Amitiés
Henri

 

 

Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Salut Henri.Oui effectivement nous nous connaissons .Je suis un peu plus vieux que toi .Je suis né en 1941.J'ai toujours habité la rue Mazagran .Les Pappalardo sont encore plus nombreux que les Liguori .Je ne crois pas être apparenté avec Joseph P. par contre la  soeur de mon père 'la dernière " était mariée avec un Pappalardo à Cétara.J'ai appelé Daisy Vuolo cet après-midi et nous avons "parlé "un peu de la famille .Pour revenir à la Rue Rochambeau et la rue Mazagran tout ce que tu racontes dans tes papiers éveille en moi de nombreux souvenirs :Babeuf une figure du quartier ,les El-Kaim ,les Buchlin,les Ramos  le FCR les époux Camps .Maurice{qui n'a jamais été sacristain à St Vincent de PAUL}les Cazassus {Totor qui nous "volait "nos ballons de foot????}ma scolarité à l'école Rochambeau puis àGuillemin et Bugeaud.Avec quelques anciens de l'école nous allons essayer de "rameuter "le maximum d'entre les anciens élèves à Rognes au printemps prochain .Nous allons "refaire "des photos de classes et nous espèrons que les filles feront de même .AmitiésPN  et à bientôt .

,

 

 

Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Salut Mathieu,
Maurice "le sacristain" du père Streicher claudiquait dangereusement et habitait dans la maison des Sicsic rue Mazagran. C'est lui qui assistait notre brave curé, peut être n'avait il pas le titre officiel. Daisy et Pierrot s'en souviennent bien.   Daisy avec qui j'ai un oncle commun est de ta famille ? Mamy est également mon cousin germain. 

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Salut .Non nous ne sommes pas apparentés avec Daisy mais elle a le même âge que l'une de mes soeurs et elles ont fréquentél'école de la rue Rochambeau.De plus son père qui était pêcheur (comme mon père )était ami de mon père .Quantà Mami je savais que c'était ton cousin .Je le revois au rassemblement de l'ABEO mais je ne souhaite plus discuteravec lui ....Amitiés

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Salut a tous
je suis siksik marcel y'a t-il quel qu'un qui à l'adresse de la famille valles jean luc et rené j'abitait au n° 4 de la rue mazagran et j'allait a l'école rochambeau    merci à tous   marcel

voir INFOBEL, un annuaire complet où l'on peut retrouver de nombreuses personnes.

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

bonjour. Je suis dany-paule KOIN, la fille de gaston qui avait la droguerie a la rue rosetti.Nous habitions a la rue suffren, dans l'immeuble de monsieur et madame Serror ( mr serror etait dans la police). Mon pere avait, pres de son commerce, un Mr SIKSIK Marcel. Est-ce vous ou, un membre de votre famille?Merci de votre reponse. Amicalement. Une enfant de B.E.O.

Réponse: il y avait de Siksik qui habitaient  4 ou 6 rue Mazagran.

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Bonjour, Si mes souvenirs ne m'ont pas fui, madame SERROR ou SEROUR etait sage femme et c'est elle qui m'a aidé à venir dan sce foutu monde à la cité de la consolation (les Baraques).

  Je possède toujours le bulletin de naissance signée par elle. Quel belle époque!!!!!!!!!

                                                                                                             a bientot

Réponse:

La sage femme c'est Nanette Serror, c'est elle qui a mis au monde  (avec Madame Séva) tous les enfants du quartier.

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Madame SERROR est elle encore en vie?

Ou habite t'elle si la réponse est positive?

Car je voudrais bien la contacter

Merci

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

bonjour je ma palle boudis et je nè a beo

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Bonjour. C'est par hazard que j'ai découvert ce site, et c'est par hazard que je suis tombé sur votre message. Si j'ai bonne mémoire, c'est au 1er étage (porte droite) du 4 rue mazagran que vous habitiez. J'étais au 3ème étage du même numéro. Suis retourné en août 1982 a ALGER, et dans l'appartement où je suis né. C'était trés émouvant de retourner sur les lieus de son enfançe. Vous pouvez me répondre a mon adresse e.mail si vous le souhaitez : louischarles.furio@.fr.  : LOUIS-CHARLES FURIO.

Réponse: Votre adresse n'est pas une adresse internet valide.Essayez de me joindre sur lacroixdusud@wanadoo.fr j'ai de nombreuses photos à vous faire parvenir.

 

 

Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

J´,AI ETE ENFANT DE COEUR A SAINT VINCENT DE PAUL, JÁI BIEN CONNU LE PERE STREICHER , J´AIMERIAS ENTRE EN CONTACT POUR PARLER DE CETTE EPOQUE. MERCI. JE VIS ACTUELLEMENT AU CHILI

 

 

Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

Et bien bonjour,
je reçois régulièrement du courrier, mais ce matin les souvenirs me sont revenus - je suis une angelis - petite fille de marguerite angelis - mon père habitait lui aussi rue mazagran - tu as du connaitre Charles - Gaby - Paulette - j'habitais el biar et et régulièrement j'allais dormir chez ma grand mère - les grandes persiennes laissaient passer la lumière quand je ne dormais pas - et la matin j'entendais les poubelles ... des odeurs et des sons que je oublierai pas - et le coiffeur que sa mère appelait pour manger...
Dur de ne plus vivre tout cela - je vis sur la cote d'azur a fréjus - j'ai le soleil mais le reste me manque
amitiés
Denise angelis

 

 

Re: Re: Re: Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

.AQuelques petites précisions sur le texte .Il est vrai que nous étions ,pour beaucoup d'entre nous des enfants d'étrangers"(encore que c'est mon arrière -grand-père qui a acquis la nationalité française entre 1864 et 1870 je suis à la recherche de la date  exacte ) mais ces enfants là avaient la rage de vaincre et cher Henri si tu regardes les photos de l'école de la rue Rochambeau (pour ceux de ma génération)eh bien force est de constater qu'un grand nombre """a réussi """.Médecins ,enseignants ,cadres voilà le résultat et je vais te l'avouer "c'est ce qui me fait "chaud au coeur ".A bientôt

 

 

Re: Re: Re: ma rue, mon quartier

bonjour

je suis nouvelle dans ce site que j apprecie beaucoup !!

moi, je née au 32 avenue de la bouzaréah - mon père tenait le BAR SELECT a l' angle de l' avenue Général Verneau et de l avenue Bouzaréah - mon, père étant malade c 'est mon frère Manu Pons qui l a remplacé avec Albert .
 très rénommé pour sa kémia -

J allais a l'école de la rue Franklin - 
avant de rentrer à l'école nous allions nous acheter chez la boulangère Mme Garcia des bambas -  nous les dégustions a la récré.

A bientot  une P.N. d'ALGER que je n'oublie pas 

 

 

pépondre

Tu te souvient de nous j'habitait au 4 rue mazagran avec mon frère gérard , claude , robert ,albert et mes soeur odette, ginette
L'algérie ùe manque beaucoup      Marcel

Si je me souviens de la famille Siksik ! j'étais à l'école avec Gérard à Rochambeau.

Amicalement. Henri.

 

 

Re: pépondre

                   Salut marcel!

Jai lu ton commentaire nostalgique du 21/02/2007. Je suis moi aussi natif de ce quartier de reve  (baraques de la cite de la consolation) en 1948, j'ai frequenté également l'ecole rochambeau entre 1954à1962 et je te supplie de  me donner des informations sur mon ami et camarade de classe Gerard PERES qui habitait à la rue Rochambeau en face de la boulangerie qui faisait angle.Il a un frere prénommé ALAIN et orphelin de mere . J'ai en ma possession des photos de classe (CM) et celle de mon ami au jardin face au PADOVANI.

 Mes coordonnées: abdeltif  BENTALHA  26,rue GOUNOD El Biar, alger

                                                                                         Merci  infiniment

 

 

salut

dear habibo,

merci beaucoup de ton site je suis tres content.

et j'etait tres content de le lire. s vp si ta des photos de les 3horloges de bab al oued renvois  svp.........mon histoire et je suis amoureu ... d'un person qui habite la bas et je vais entre a alger en mois d'aout inchallah 2007 et je veut tous savoir sur  bab al oued et les trois horloges svp.merci   bonne annee 2007 et aid moubarek xxx  

 

 

Retrouvailles

Je viens de trouver votre site avec beaucoup d'émotions .Je suis aussi une ancienne de la rue Rochambeau ,j'habitais au 17 rue Rochambeau .J'étais aussi à l'école Rochambeau .J'ai beaucoup    apprécié les commentaires sur les gens de ce quartier,ecrit avec beaucoup d'humour .Je me souviens du café Camps,de l'épicerie Apicella(l'entrée de mon immeuble était juste à coté ) .De babeuf , coco et de leur boutique qui nous dépannait bien . Il y avait aussi la boulangerie Réallé , ou nous allions toujours avant l'heure de l'école pour acheter un tas de sucreries ( genre coco réglisse enroulé ).à l'angle de la rue Rochambeau et Mazagran mon voisin Mr Boisiz avait sa fabrique de chaussures .

J'aimerais bien garder contact avec les anciens de Rochambeau .

les anciens de Rochambeau ! vous pouvez joindre Christianne COPPA

christiane.coppa@laposte.net

 

  • Schebat (epou.Pitoiset)
  • Mercredi 31/01/2007
  • 21:14
  • [^]
  • Répondre
 

Re: Retrouvailles

Laisser votre mail nous vous mènerons vers les anciens de Rochambeau et courrez vous inscrire sur les deux annuaires PN.

 

  • Ce n'est pas ce que pensent tous les PN qui y retournent...
  • Jeudi 01/02/2007
  • 06:41
  • [^]
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Re: Retrouvailles

je viens de voir votre message vous avez parlé du Café Cadix de mr Camps .je tiens à vous faire savoir que je suis un petit fils Camps Eddie Garcia, j étais toujours chez mon Grand père au bar, j'habitais rue de cadix j'allais à l'ecole Rochambeau je suis de 44.

A bientôt ............ Eddie          

 

 

Re: Retrouvailles

  Salut l'ancienne!

      Enfin! je retrouve quelqu'un qui pourrait eventuellement me rapprocher de mon ami d'enfance qui habitait justement le numéro 17 de la rue Rochambeau .

        Son nom est PERES  Gerard certainement né en 1948 comme moi et qui était dans la mème classze que moi en primaire à ROCHAMBEAU .Il avait un frère  prénommé ALAIN,

       Tu pourras l'identifier à l'époque en consultant le site (Neababeloued/1948)

             Photos d'école:  classe de fin d'études  .59/60 Gérard est assis(8° à partir de la gauche.Moi je suis debout (3° rangée ,2° à partir de la gauche.

  Pourrais tu faire un effort et me le retrouver?            Merci mille fois d'avance car celà me  ferait un plaisir incommensurable.

 

 

Re: Retrouvailles

             Je commence mon texte par  les paroles d'une chanson célèbre:

                 (  Vous les copains je n'vous oublierai jamais)

           Comme j'ai une mémoire d'éléphant,je me souviens du nom de la majorité des camarades de classe CFE 1959/1960 à l'école Rochambeau,alors les copains à vos claviers et répondez moi.J'en cite quelques uns.

   DARMON,EDJELE,HASSOUN,MOLINA,PONS,RUSSELL,SEBA,PERES Gerard

       

 

 

Le Pere Streicher.

     Effectivement, le pere Streicher menait de main de maitre sa paroisse de St Vincent de Paul. Ceux qui, comme moi faisaient partie du "contingent" d'enfants de choeur se souviendront sans doute des hosties (pas encore benites, bien sur) chapardees et des torgnoles qu'il distribuait, c'est vrai, assez genereusement,ce qui ne l'empechait pas d'etre "un saint homme" comme disait ma grand-mere.

 

 

Re: Le Pere Streicher.

bonjour,
je suis né à St-Eugène, mais les grands parents habitaient au rue le Cardinal
Verdier,en dessous de Notre-Dame d'Afrique, excatement,en allant à l'hopital Maillot, je suis partis en 2005 à Alger, quand l'avion sait poser sur le sol, j'avais les frissons et les larmes, c'était le mal du pays, j'étais très bien reçu, j'ai même revu mes anciens camarades de classes, mais la veilleisse et bien au rdv, les choses ne sont les mêmes, j'ai plus les points de paires à part les 3 horloges, mais j'ai bien ris, nous avons remonter le temps avec les en fants du pays, enfin je suis repartis heureux, je vous dis bon vent sur Alger.



Raflet6

 

 

Re: Le Pere Streicher.

Qui se souvient des cacahuetes de Sidi Ferruch distribuees allegrement par le pere nStreicher
qui a fini sa vie dans une petie chambre à Pithiviers dans le Loiret . C'est là que je l'ai rencontre pour la dernier fois pendnat l'ete 1968
C.I.

 

 

cimetières en algérie

Avant de dire, il faut vérifier.

Sur les 470 cimetières français en Algérie, seulement 11 d'entre eux ont été réhabilités  par une association, dont trois prévus au regroupement. Ces chantiers sont l'oeuvre de France-maghreb. Seul le corps consulaire français en Algérie est habilité à répondre preuve à l'appui et il ne pourra que confirmer. 

Les retours en terre natale, sont gracieusement parrainés par France-Maghreb depuis septembre 2004, mais organisés par l'ONAT. Ce thème a permis le retour de 60 000 personnes (source Ministère de l'Intérieur) contre moins de 100 les années précédentes.

Apaisement, rapprochement, retisser les liens. Ce que vous avez vécu lors de votre retour, nous en avons fait notre cheval de bataille depuis 2003. C'est du reste peut-être ce qui vous a porté à faire cet émouvant retour.

Vous citez P-H PAPPALARDO, il est le Président  et le fondateur de FranceMaghreb, il est l'initiateur des diverses missions et notamment celle de l'amélioration des cardiopathies congénitales pilotée en patenariat avec le CHU de la Timone à Marseille.

Cette action vise à faire opérer dans leurs pays, les enfants souffrants de malformations cardiaques afin d'éviter les difficultés de déplacements familiaux et la rareté des prises en charges.

Béatrix CRIVELLARO

Secrétaire Générale.

Réponse

Rassurez vous jeune fille, je n'ai pas attendu de lire "Le miel, le sucre...et quelques gouttes de vinaigre" pour retourner sur la terre de mes ancêtres, ni d'être sponsorisé par ceux qui nous ont chassé pour retrouver ma terre natale.

H.B

 

 

Re: cimetières en algérie

J'aimerais bien savoir qui est l'auteur de ce long article passionnant sur la rue Rochambeau ! Je suis PN moi aussi, mais de la Redoute, c'est moins bien je sais, mais ce n'est pas de ma faute. Bravo au modérateur du site, il y règne un excellent esprit humaniste.

Monique.

La purée d'vous aut, comment vous voulez qu'on vous réponde si vous laissez pas votre mail !

C'est vrai c'est pas vot faute si vous êtes née à la Redoute, mais savez vous que vous portez l' illustre nom du plus grand peintre algérien de tous les temps ?

Bien fraternellement. Henri.

 

 

Re: cimetières en algérie

Monique,
c'est christophe, l'ancien des rdv hebdomadaires;
Suis maintenant en région parisienne. Suis maintenant en Région Parisienne. Qulles nouvelles? Ecris-moi. Besoin contact.
Cordialement biz, biz, biz.

 

 

Re: cimetières en algérie

Salut Henri.
As-tu obtenu les coordonnées de Monique Dinet? Merci de répondre.
cordialement

 

 

Re: cimetières en algérie

Oui, je le sais. Hélas, je ne possède pas de tableaux de lui. Monique

 

 

Re: cimetières en algérie

Je viens de lire certains messages et souhaiterais retrouver Monique Dinet (comme le Peintre Orientaliste!) qui a laissé un message en février 2007 qui évoque le quartier de La Redoute. 
J'évoque ce quartier ds mn livre"La dame du Chemin des Crêtes Alger-Marseille-Tozeur" paru chez l'Harmattan et qu' Henri Bapceres a cité plusieurs fois en juin dernier, au cours des Journées de L'Algérie.
Grâce à ce livre, je retrouve au fil des mois des voisins de ce quartier du Golf parcouru par ce fameux "Chemin des Crêtes". 
Monique Dinet fut sans doute l' une de nos voisines.....
Au plaisir de faire suivre ce message jusqu'à elle et pt être à d'autres voisins de La Redoute.
Cordialement. Et Merci encore à Henri pr ce fil d'Ariane tendu entre les 2 rives. JB

 

 

Re: cimetières en algérie

Madame Jacqueline Brenot,

Je viens d'explorer votre blog, sans y trouver un moyen de vous répondre directement.

J'habitais rue de la Vallée, dans le secteur dit "foyer des PTT", entre le Golf et Birmandreïs.
Je prenais le I ou le J pour revenir de l'école des filles de Birmandreïs, à l'aller, lestée de mon cartable et de mon panier pour la cantine, la plongée vers l'école et le savoir de mes excellentes maîtresses allait de soi.
Plus tard, à pied, je coupais par des rues tranquilles , passais par le Golf, et filais avenue Jonnart, vers mon cher Fromentin. Juste après la rue Zaatcha. Guide de France, compagnie 10ème-Alger, je suis allée quelques années à notre local, chemin des crêtes. C'était entre 58 et 62.
Merci à Henri de vous faire parvenir ces lignes.

J'aime beaucoup les extraits de votre livre: c'est de la littérature. Vous avez bien fait de vous présenter comme artiste.
Cordialement.

Monique
Marseille.

 

 

A Monique de Marseille

merci pr vtre réponse. je n'ai pas été informée de vtre message directement, mais voyez, j'ai fini par le trouver.... le az-zard (en arabe) fait bien les rencontres.... vs pouvez me joindre directement :
brenot.jacqueline@neuf.fr
au plaisir de retrouver ces chemins de Birmandreïs et des Crêtes bordés de roses et de jasmin.JB

 

 

Beatrix

bonjour Beatrix, c'est Laurence de Toulon ! J'espère que vous allez bien? Je suis tombée par hasard sur ce site et j'admire vos talents ! J'espère que Romain va bien ainsi que toute votre petite famille. Je vous souhaite plein de belles choses, Au plaisir de vous lire. Laurence

Identifiez vous mieux que cela adresse mail !!! SVP

 

 

Souvenirs Souvenirs

SOuvenir Souvenirs quand tu nous tiens, EH oui moi aussi je suis du quartier au 9 av Malakoff vous savez face a l École le chai avec les camions de vins et bien c etait la dans la grande cour avec les palmiers sur malakoff. Oui je me souviens de Apicella , Realé, et le pere Streicher il arretait de dire la messe et disait aux enfants de venir a l avant et reprenait sa messe tranquilement

pour moi il y a eu un mixage d espagnols, italiens, francais, allemands ect... ils sont arrivés ( les premiers) en 1838

le groupe de l ecole Rochambeau commence a etre important pour moi deja 2 rencontres peut etre l année prochaine une autre rencontre , je suis un peu loin au Quebec

C est des bons souvenirs que je veux laisser a ma petite fille

a bientot a tous

Claude

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Good  morning

Je suis algerien et bien sur né dans ce si beau quartier d'alger qu'est Bab El Oued et je suis aussi nostalgique que toi concernant notre enfance et une partie de notre adolescence dans les baraques de la consolation ou j'ai vu le jour.         Dis moi n'a tu pas eu comme voisin un certain RUSSEL qui etait avec nous à Rochambeau?  

Les souvenirs que tu ambitionnes de laisser à ta petite fille ,de quelles sortes sont ils?

Si je peut t'etre d'une quelconque utilité n'hésites pas à m'en faire part dans la limite de mes possibilités bien sur

                                                                                                                   Abdel

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Bonjour Abdel

Je suis la soeur de Russel , oui nous habitions au 9 avenue Malakoff dans la grande cour , cela donne aussi en face de l ecole Rochambeau

Je suis au Quebec aujourd hui c est vendredi mon frere travail mais je lui telephonerais demain pour lui dire s il se rappel de toi

Est ce que tu es toujours a Alger tu peu m ecrire sur mon adresse perso . Mon frere n a pas d ordi pour l instant car il est en renovation chez lui en ce moment . Il habite en Arriege

 

  • Claude-France Andrei
  • Vendredi 04/05/2007
  • 17:06
  • [^]
  • Répondre
 

Re: Souvenirs Souvenirs

Madame,

Tout d'abord je te salue trés bas,et te souhaite une trés bonne journée ensoleillée comme à alger à l'époque.Ensuite,je crois que je suis tombé dans le mille car je me rapproche petit à petit de mon ami Gerard  par l'intermediaire de bonnes ames comme toi que je remercie infiniment au passage.Mes amitiés à ton frère.

Je te transmet à tout hasard qulques informations qui pourront m'identifier Consultes le site (NEABAELOUED/1948),vas aux photos d'école,celle du Cours Fin d'Etudes 59/60  

est la bonne.Sur la photo,je suis debout à la troisième rangée,le deuxième à partir de la gauche.

Gérard PERES,mon meilleur ami est assis et est le huitième à partir de la gauche.     ABDELTIF

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Claude,l'emotion m'a fait oublier de te dire que j'habite toujours à alger, précisement à El Biar dont voici l'adresse exacte.    26, rue Charles Gounod El Biar 16606,alger

                                                                      salut

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Bonjour Abdel

je viens de telephoner a Russel , il ne se rappel pas de toi mais je suis sur que s il voyait la photo il pourrai se rappeller, As tu vus qu il y avait 2 photos pour 59-60 c est christiane COPPA qui as du se tromper car on vois bien que ce n est pas la meme année, il me dit que c est dommage qu il n est plus internet a cause des renovations de la maison , Il pense ne pas en avoir pour 1 année environ car il rajoute un etage et il rallonge le bas de la maison

 Mon oncle le frere a mon pere etait d EL Biar il avait la marbrerie dans la rue principale un peu plus haut que la place de l eglise ou la Mairie je ne me rappelle plus

j ai des amis qui habitent Birmendreis un jour j aimerais que tu leurs disent bonjour de ma part

depuis qu il est a la retraite il n a plus internet

Mon frere t envoie un beau bonjour a bientot

Claude

 

  • Claude-France Andrei
  • Samedi 05/05/2007
  • 17:14
  • [^]
  • Répondre
 

Re: Souvenirs Souvenirs

Bonjour,

 En fait c'estla photo du CFE59/60 et non CFE2 59/60.Autre chose:As tu reconnu ton frère sur les deux photos?    Regardes et dévisages bien le garcon qui est:

CFE2:Debout à la 2°rangée,le deuxième à partir de la gauche

CFE: Deboutà la 2°rangée,le septième à partir de la gauche,bien sur si mes souvenirs sont intacts

Pour tes amis de birmandreis,je me ferais un plaisir de leur transmettre tes amitiés,aussi voudrais tu me donner l'adresse exacte

Imprimes les deux photos et je suis sur que ton frère se reconnaitra,me reconnaitra ainsi que mon ami Gerard   Salutations chaleureuses au frangin et à toi mème                                 Abdel

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Salut Abdel

peu tu m envoyer ton adresse courriel pour te donner le no de telephone de mes amis

claudefranceleon@videotron.ca

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Bonjour,

Mon adresse/:abdeltif_bentalha@OURHOUD.COM

                                                           Salutations

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Claude France bonjour,

     J'espère que tu vas bien et attend toujours le numéro de fil de tes amis.

Tu peut bien aussi me le transmettre à mon mail si tu trouve que ce n'est pas confidentiel pour toi.

A tu contacté ton frère pour lui montrer les photos dont je t'ai parlé?

                                                                                                           Tchao,à bientot

                                                                                                                                   Abdel

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

salut Abdel

le jours meme ou tu m as envoyé ton adresse perso je t ai ecris mais je vois que tu ne l as peut etre pas recus

es tu allé voir sur ton adresse perso, sinon je te revoie le message

Claude france

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Claude salut,

   Tu peux toujours m'accrocher à mon adresse E/MAIL en attendant pour moi de régler

  quelques petits problèmes relatifs à mon courriel

Intitulé:  Abdeltif_BENTALHA2006@yahoo.fr

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

Salut Abdel

je viens de t envoyer un message dans ta boite perso , dis moi si tu le recois

Claude france

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

     Claude bonjour,   message recu 5/5 et j'y ai répondu par yahoo

                                                                                  Salut

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

bonjour ABDEL

je suis jpierre sorabella j'ai habité au bar du CASABLANCA a la SCALA elbiar et je voudrais avoir des nouvelles de moho BOUJEMA ou BOUCHEMA il habitait rue voltaire,a la scala son pére etait employé a l'hopital mustapha a alger moho aurait environ 75 ans aujourd'hui et sa maison etait a environ a 300 ou 400 metres peut etre plus, il y a si longtemps du bar, sur la route qui descendait a fontaine fraiche.
Si tu pouvais me donner de ses nouvelles je serais trés content c'etait un trés bon camarade nous jouillons ensemble aux boules et il frequentait le bar de mes parents 1953 a 1960 en te remerciant infiniment a bientot de te lire

jean pierre

 

  • sorabella jean pierre
  • Mardi 18/12/2007
  • 02:06
  • [^]
  • Répondre
 

Re: Souvenirs Souvenirs

              Bonjour  Jean Pierre,


C'est par pure coincidence que tu demandes après quelqu'un dont j'ai connu la famille bien aprés 1962,aussi je suis désolé de t'apprendre la mauvaise nouvelle,celle du décés de l'interessé il y a quelques années. Comme quoi nous nous en irons tous.
Nous restons bien sûr en contact.

           Salutations Babelouedienes      ABDEL

 

 

Re: Souvenirs Souvenirs

bonjour abdel 

c'est avec emotion que j'ai reçu ta réponse,j'aurai du me manifester plus tot,m ais je ne savais pas a qui m'adresser c'etait un exellent camarade il avait beaucoup de sympatie pour ma famille je le deplore si tu voies sa famille adresse leur mes sincres condoleances si un jour je viens en algerie j'irai le saluer sur sa tombe.Je te remercie de ta promptitude réponse et te salut cordialement.

jean pierre sorabella

 

  • sorabella jean pierre
  • Jeudi 20/12/2007
  • 13:19
  • [^]
  • Répondre
 

beaulieu

Bonjour je suis a la recherche de pieds noirs qui ont vécu a beaulieu (maison carrée) pour me raconter leurs souvenirs.... je fais appelle a leurs mémoirs....et peut-etre que vous avez meme habité ma maison ... j'ai fais des recherches sur d'autres site , mais toujours rien ,je sais que vous étes tous de bab el oued mais qui sais??? je suis une enfant de beaulieu née en 70 et aimerai connaitre L'HISTOIRE de ce beau quartier ,merci a tous .

 

 

IZZO

Vous avez surement connus Sauveur IZZO la petite epicerie de la rue Mazagrand

je viens d apprendre son deces la semaine derniere il avait 75 ans ,

son frere Norbert est deces il y a quelques années aussi

claude france

 

  • Claude-France
  • Dimanche 13/05/2007
  • 17:17
  • [^]