COMMUNIQUÉ DE PRESSE
JEUNES PIEDS NOIRS

LES TEMOIGNAGES ET LES ARCHIVES OFFICIELLES
ACCUSENT DE GAULLE
DE CRIME CONTRE L'HUMANITÉ
« La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’Histoire. Il y a eu 80.000 morts.
Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel et bien complice d’un
crime contre l’humanité.» -
Georges-Marc BENAMOU (Paris-Match – N°2841 – 30/10- 5/11/2003)
JEUNES PIEDS NOIRS

LES TEMOIGNAGES ET LES ARCHIVES OFFICIELLES
ACCUSENT DE GAULLE
DE CRIME CONTRE L'HUMANITÉ
« La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’Histoire. Il y a eu 80.000 morts.
Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel et bien complice d’un
crime contre l’humanité.» -
Georges-Marc BENAMOU (Paris-Match – N°2841 – 30/10- 5/11/2003)
Cette action criminelle fut
dénoncée au Parlement dès mai 1962 par le Bachaga Boualam, Vice-Président de l'Assemblée
Nationale, et par le Professeur Maurice Allais, Prix Nobel d'Economie, dans son ouvrage "L'Algérie d'Evian"
(L'Esprit Nouveau - mai 1962 – réédition JPN - mars 1999).
Le président algérien Abdelhaziz Bouteflika a
reconnu ce massacre en déclarant sur Radio-Beur FM, en octobre 1999, parlant de la répression contre le
GIA : « Nous ne faisons pas les mêmes erreurs qu’en 1962 où, pour un harki, on a éliminé des familles
et parfois des villages entiers ». (La Croix du 17 juin 2000).
Raymond Aron dans ses mémoires confirme:
"les harkis, pour la
plupart, furent livrés à la vengeance des vainqueurs sur l'ordre peut-être du général de Gaulle luimême
qui par, le verbe, transfigura la défaite et camoufla les horreurs...".
Devant cette accumulation de preuves officielles et de témoignages concordants, les Associationsreprésentatives des Français d'outre-mer, réunies le 22 septembre 1995 au Sénat, ont adressé un messageau Président de la République en lui demandant de reconnaître officiellement la responsabilité de la Ve
République dans les massacres ayant suivi le 19 mars 1962. Ce message a été depuis co-signé par plusd’une centaine associations et par plus de 15.000 Français. Le 30 août 2001, les Harkis déposaient unepremière plainte pour crime contre l’humanité. Les 13 mars et 5 juillet 2003, 40 familles de disparus piedsnoirs
déposaient deux nouvelles plainte pour crime contre l’humanité.
La responsabilité des faits est désormais reconnue par la majorité des acteurs, des historiens, par la
quasi-totalité des responsables politiques actuels et souhaitée maintenant par le Chef de l’Etat.
Le 31mars 2007 il s’engageait devant les représentants de la communauté harkie :
« Si je suis élu Président de
la République, je veux reconnaître le massacre et l’abandon des harkis et de milliers d’autres
« musulmans français » qui lui avait fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvellefois ».
Une reconnaissance attendue depuis 45 ans par 2 millions de Français rapatriés et leurs
descendants.

dénoncée au Parlement dès mai 1962 par le Bachaga Boualam, Vice-Président de l'Assemblée
Nationale, et par le Professeur Maurice Allais, Prix Nobel d'Economie, dans son ouvrage "L'Algérie d'Evian"
(L'Esprit Nouveau - mai 1962 – réédition JPN - mars 1999).
Le président algérien Abdelhaziz Bouteflika a
reconnu ce massacre en déclarant sur Radio-Beur FM, en octobre 1999, parlant de la répression contre le
GIA : « Nous ne faisons pas les mêmes erreurs qu’en 1962 où, pour un harki, on a éliminé des familles
et parfois des villages entiers ». (La Croix du 17 juin 2000).
Raymond Aron dans ses mémoires confirme:
"les harkis, pour la
plupart, furent livrés à la vengeance des vainqueurs sur l'ordre peut-être du général de Gaulle luimême
qui par, le verbe, transfigura la défaite et camoufla les horreurs...".
Devant cette accumulation de preuves officielles et de témoignages concordants, les Associationsreprésentatives des Français d'outre-mer, réunies le 22 septembre 1995 au Sénat, ont adressé un messageau Président de la République en lui demandant de reconnaître officiellement la responsabilité de la Ve
République dans les massacres ayant suivi le 19 mars 1962. Ce message a été depuis co-signé par plusd’une centaine associations et par plus de 15.000 Français. Le 30 août 2001, les Harkis déposaient unepremière plainte pour crime contre l’humanité. Les 13 mars et 5 juillet 2003, 40 familles de disparus piedsnoirs
déposaient deux nouvelles plainte pour crime contre l’humanité.
La responsabilité des faits est désormais reconnue par la majorité des acteurs, des historiens, par la
quasi-totalité des responsables politiques actuels et souhaitée maintenant par le Chef de l’Etat.
Le 31mars 2007 il s’engageait devant les représentants de la communauté harkie :
« Si je suis élu Président de
la République, je veux reconnaître le massacre et l’abandon des harkis et de milliers d’autres
« musulmans français » qui lui avait fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvellefois ».
Une reconnaissance attendue depuis 45 ans par 2 millions de Français rapatriés et leurs
descendants.

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