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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 St Ouen, Février 1962.

Le linge congèle sur les fenêtres et les balcons, la température a atteint moins 17 degrés.

  • bapceres
  • Samedi 05/08/2006
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St Ouen, Février 1962.

 

Le linge congèle sur les fenêtres et les balcons, la température a atteint moins 17 degrés.

Depuis 40 ans il n’avait pas fait si froid. Le climat, cette année là, s’était allié à une France méprisable pour recevoir dans le plus grand désordre et la plus grande indifférence, un million de ces pieds noirs dépossédés de leur terre. Ces pauvres « rapatriés » allaient donner un relief particulier à l’expression « malheur aux vaincus ».

Presque six mois que nous sommes arrivés sur ce rivage toujours plus étranger, toujours plus hostile.  Les médias complices du gouvernement gaullien ne ratent pas une occasion de nous rappeler notre incommensurable erreur d’avoir pensé, pendant cent trente ans, que nous étions  partie intégrante de l’histoire de France.

La RTF dont l'unique chaîne est aux ordres du pouvoir, accumule les reportages, déclarations et  analyses primaires  complètement falsifiés. A l’époque  la télévision est une arme de la propagande totalitaire gaulliste. Les radios dans leur grande majorité abusent de leur importance. Elles rivalisent de commentaires orientés et sans pitié. Quant à la presse, porte-parole des intellectuels bien pensants, elle est presque entièrement dans la mouvance hostile.

En ce temps là, pas de cellules de crises, les Abbés Pierre et autres ténors médiatiques défenseurs des causes pourries sont aux abonnés absents. Pour Alain Peyrefitte  « C'est un afflux de vacanciers », il pousse même    l'inconscience ou le cynisme en proclamant que la cause de l'arrivée   massive des Pieds Noirs "est due à une trop forte chaleur en  Algérie"! "Ce sont des vacanciers un peu pressés d'anticiper leurs  congés" pour Robert Boulin alors secrétaire d'état aux rapatriés. 

Souvent dépeints comme des colons profiteurs, ils ne cessent d’affronter les invectives, notamment de la gauche communiste.En 1962 : 62% des français de métropole refusent toute idée de sacrifice à l'égard des ces drôles de gens qui viennent déranger leurs vacances.

Pour une grande majorité d’entre eux il s’agit d'une population qu'ils ne connaissent pas vraiment, qui a la réputation d'être constituée de colons « faisant suer le burnous », d'être raciste, violente et machiste.

En réalité, la vaste majorité des Pieds-noirs appartient à la classe ouvrière ou à un prolétariat urbain de petits employés. La population était urbaine à 85 %, composée de petits fonctionnaires, artisans et commerçants, dont le revenu moyen était inférieur de 15 % de celui des Français métropolitains.  5 % seulement étaient des agriculteurs propriétaires et les très grandes fortunes se comptaient sur les doigts d'une main.

"Un ramassis de descendants de déportés de droit commun, de négriers qui veulent conserver leurs privilèges » . (  Général Katz, commandant des forces françaises, surnommé : "Le boucher d'Oran".)Gaston Defferre, déclare en juillet 1962 : « Marseille a 150 000 habitants de trop, que les Pieds-Noirs aillent se réadapter ailleurs. ») 

L'été 1962, les Pieds Noirs désespérés et démunis, arrivés sur des bateaux surchargés, furent reçus, à l'initiative des dockers, par des pancartes hostiles « les Pieds-Noirs à la mer » à l'entrée du port de Marseille. Les rares conteneurs venant d’Algérie pouvant leur appartenir sont systématiquement plongés dans l’eau pendant le déchargement. D’une manière générale l'accueil fut, en quelques occasions trop rares, compatissant voire  chaleureux. Les harkis abandonnés n’eurent pas cette chance. De Gaulle, pour s’emparer du pouvoir de la France, nous avait cyniquement sacrifié.  Trois des nôtres ont été passés par les armes, un quatrième, J.M Bastien-Thirry, ne se fait guère d’illusions sur son sort. De Gaulle,  avec une inhumanité peu commune, nous donnera  nos martyres. 

 Ayant repris tant bien que mal le cours d’une scolarisation entrecoupée par plusieurs années de ce qu’on appelait alors les évènements, ma  nouvelle vie s’organisait entre l’école et le sport où un Martinez d’Oran supportait comme moi ce dépaysement. Tous ces frangaouis » à l’accent bizarre et aux idées presque toujours teintées d’un exotisme bolchévique, nous « tapaient sur les nerfs ». Je fus exclu provisoirement du collège par un professeurs peu futé qui me fit remarquer un jour « qu’ici on ne dormait pas au soleil », lui ayant répliqué sèchement avec une agressivité non dissimulée « qu’il valait mieux dormir au soleil  que sous la pluie »  soulignant qu’on pouvait s’il le désirait aller continuer la conversation dehors !  Le sport  occupait tous mes loisirs et je dois dire que dans ce milieu très  communisant, l’accueil fut extraordinairement chaleureux. Nous étions deux pieds noirs, Edmond Mayaud et moi, cernés complètement de « camarades » qui nous avaient complètement adopté. Personne ne vint jamais nous demander un quelconque engagement. Heureusement que la cellule familiale et communautaire fonctionnait. L’on se  rencontrait  souvent avec des  amis pieds noirs retrouvés ce qui nous permettait d’extérioriser à huis clos nos trop pleins d’amertume, de tristesse. Le plus  souvent la bonne humeur typiquement de chez nous reprenait le dessus  maquillant les passages à vide et les silences qui masquaient quelques fois les sanglots.

Je me souviens de cette émissions de cinq colonnes à la une consacrée aux pieds noirs où Pierre Desgraupes présenta un jeune constantinois qui allait devenir  le  symbole de notre exode. Gaston Ghenassia. C’était la fin du repas et aux premières mesures d’une intro arabo-andalouse  les gorges se nouèrent. « J’ai quitté mon pays, j’ai quitté ma maison » Je me souviens encore aujourd’hui avoir été le premier à éclater en sanglots. J’avais 17 ans, je découvrais subitement l’étendue du désastre affectif et moral qui traumatiserait toute ma vie.

De Gaulle m’avait  appris la haine. Pour moi comme pour beaucoup des miens il méritait la mort.Sur ce point à ce jour mon opinion est inchangée.

Dans les années soixante, les générations assoupies par la berceuse apaisante gaullienne, se relèvent du choc de la collaboration engendrée par la complicité de Vichy et la passivité d’une partie de la population française. La guerre d’Algérie qui se termine par un désastre humain encore méconnu est alors un écran bien commode qui permet d’occulter les nombreuses tâches d’ombre d’une période peu glorieuse  où une certaine France pourchassait les juifs pour les remettre aux allemands. Un nouveau discours apparaît alors. Mélange de marxisme ringard, d’une grandiloquence démagogique et mensongère. Ces nouvelles théories d’une contestation intellectuelle et bourgeoise permettront aux organisations néo-trotskistes, dont la montée en puissance ne relève plus du fantasme, de prendre en charge, au travers de l’éducation nationale, une réécriture travestie de l’histoire. Falsification aujourd’hui éclatante qui se borne à analyser le monde d’hier d’après les critères de notre époque. La complaisance de l’intellectuel français à l’égard de la violence terroriste du FLN relève de la trahison. Les écrits de Frantz Fanon, J.P Sartre et J.Genet et de bien d’autres en témoignent sans indulgence. Ces « petits terroristes protégés » portent en eux les mêmes gènes de la violence, la même intolérante radicalité  que ces bâtisseurs de bagne qu’ils ne cesseront pendant 30 ans de glorifier sans qu’aucun d’entre eux n’ait pu faire un pays heureux ou le bonheur de leur peuple. Ces chantres de l’idéalisation de la terreur, admirateurs de la bande à Bader et d’autres assassins du même type, transformeront leur lutte contre le colonialisme en une lutte contre l’Etat démocratique détesté.  Ils se tromperont sans doute mais participeront à une réécriture haineuse et revancharde  de l’histoire, et bien sûr et comme toujours dans un climat d’indifférence et d’amnésie collective bien à la française.     

 Résultat : Un demi siècle après un écrivain guadeloupéen qui vit à Paris se torche Napoléon... qu’il compare à Hitler Visiblement ça plaît, c’est même en plein dans la mouvance que de refaire l’histoire de France, de lui pisser dessus, à la mode de chez nous, à des années lumières des idées de l’époque sans le recul nécessaire, objectif, historique.  Notre compatriote Jacques Tillier, avec beaucoup d’humour traduit bien notre pensée :« Le pathétique dans cette connerie du politiquement correct c’est que nous avons envoyé il n’y a pas si longtemps toute notre marine et même le porte-avions nucléaire Foch faire des ronds dans l’eau, histoire de fêter Trafalgar devant la reine mère... Et que pas un de nos ministres, ni le premier d’entre eux, auteur des cent jours, ni même celle de la défense ont osé aller célébrer la bataille d’Austerlitz, comme tous les ans, en Pologne... A la place de Vercingétorix et surtout de Charles Martel, celui de Poitiers, je ferais gaffe à ne pas me faire définitivement exclure des cours d’histoire de France... » Si les « tripatouilleurs de l’histoire » adaptent le discours, perdent la mémoire bidouillent l’histoire, « pour faire de tous les français en 40 des héros de la résistance et en 62 de tous les pieds noirs, d’immondes salopards milliardaires », si ces grands perdants de la cause prolétarienne continuent de mentir et de travestir la réalité avec une impudeur certaine, si ces nostalgiques d’un marxisme désuet et romantique, aujourd’hui complètement archaïque, continuent d’imposer leur morale, de juger, de condamner : La France métissée de demain, sous certaines pressions communitaristes, pourrait faire acte de repentance généralisée.   « L’Histoire leur a donné tort et curieusement, n’ayant pu imposer la dictature souvent sanglante du prolétariat, ils continuent d’imposer celle de leur morale, tentant de faire entrer dans notre panthéon collectif un certain nombre de crapules qui nous auraient envoyés avec plaisir dans des camps de rééducation. »

S’il y a eu un « rôle positif de la présence française" » en Algérie, c’est d’abord aux Algériens de tous bords de le dire et aux historiens, aux vrais, et non pas à ces troubadours au fond de commerce douteux et aux engagements idéologiques incompatibles avec tout devoir d’impartialité. Il en est de même pour l'éducation nationale livrée depuis 1945 à une intelligentsia aux "trous de mémoire" et aux compromissions les plus douteuses. Cette même intelligentsia qui depuis la guerre transforme les manuels d'Histoire en vraies passoires et continuent avec la plus étrange indécence de juger, d’imposer une morale qui n’est que silences, mensonges et falsification.

La fin du XIX ème siècle est à l’heure des bilans. C’est un véritable fiasco pour la colonisation  dont le peuplement est ridiculement bas. Il faut intégrer des étrangers pour augmenter la masse des 189000 français. L’assimilation de nombreux étrangers est indispensable si l’on veut peupler et développer le pays. Ce fut la naissance d’une identité nouvelle : les Français d’Algérie.

Le 24 octobre 1870, Isaac Adophe Crémieux, ministre de la Justice de confession israélite dans le gouvernement de Défense nationale après la chute de l'Empire, fait adopter le décret (dit décret Crémieux) attribuant la citoyenneté française aux juifs d'Algérie Ratifié, le décret Crémieux établit une discrimination entre les juifs d'Algérie (dont le nombre est estimé à 37 000 en 1830), élevés au rang de citoyens français, et les musulmans. Dans la foulée on accorde la nationalité à tous les étrangers, italiens, espagnols, maltais venus tenter leur chance en Algérie.

En 1852,  980 opposants à Louis Napoléon Bonaparte sont déportés. De 1860 à 1870, 4500 Européens de plus seulement. En 1863, il y avait 189 000 Européens. En 1870 le décret Crémieux naturalise 37 000 juifs indigènes. Après le traité du 10 mai 1871, le Bas Rhin, le Haut Rhin, la Moselle et une partie de la Meuse,   passaient sous domination Prussienne. De nombreuses familles refusant le joug étranger, s'exilèrent en Algérie. En 1875 on comptait en Algérie, 1020 familles originaires d'Alsace ou de Lorraine.  Arrivée d'orphelins recueillis par le Cardinal Lavigerie et de nombreux viticulteurs du midi ruinés par le phylloxéra.

En 1893, Il y avait 530 000 Européens. En 1899, 1183 familles d'Alsaciens, Lorrains émigrèrent. 227 regagnèrent la France. En 1896 il  y a 7300 Corse . En 1913 il y avait 750 000 Européens. A noter l'installation d'environ 10 000 républicains espagnols.

La colonisation ratée de l’Algérie s’est donc terminée par l’obligation de naturaliser tous les miséreux venus tenter leur chance dans ce nouveau pays. Dans la plupart des cas, ceux sont nos ancêtres.

Peu de paysans français sont tentés par l’idée de venir planter leurs choux sur cette terre aride. Beaucoup, déçus ou trompés repartent en France. D’autres s’enracinent et créent des villages où le cimetière est souvent plus peuplé que le village. Naît alors l’esprit « pionnier » et commence la grande aventure, cette merveilleuse histoire d’amour entre ces hommes et cette terre où vraiment la paix n’a jamais vraiment existé et qui se terminera le 131 ème été.

      

Commentaires

Mon opinion reste inchangée...

La lecture de cet article m´a bouleversée en même temps que réconfortée : enfin, un "pieds noirs" qui pense comme moi, je croyais que cette espèce s´était éteinte...

Complètement d´accord sur tout, (je n´étais pourtant qu´une enfant lors de l´exode) et mon opinion aussi reste inchangée....

Très cordialement

Danielle Borgonovo

 

 

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  • bapceres : A l'occasion du mois sacré de Ramadan qui commencera cette année début septembre, nous transmettons à tous nos amis de confession musulmane, notre plus sincère amitié.
    H.B
  • Pierrette : Surtout n'aller pas nager, comme mon camarade Aidoun le pauvreto, il a recu une bonne tannee de son pere, qui pensait que son fils avait avaler de l'eau pendant qu'il nager..
    Oye oye oye..

    Pierrette
  • aladin : slt je tien a te remercie claude garcia pour la publucation des BD sa ma rapeller ma jeunesse des annee 50 a 60 et moi en retour des photos de souvenir de tous les cartiers d'oran de cette epoques abientot.
  • ali : takla 3la sarcossi gata3li koa3ti
  • VOYAGE ALGER MAI 2009 : 10 jours à Alger et ses environs.
    groupe de 8 à 10 personnes. Renseignements : lacroixdusud@wan adoo.fr
  • zaria : vous oublie les orphelins p de la nation
  • zaria : de cette guerre
  • pOUR CEUX QUI CHERCHENT DES LIVRES SUR L'ALGERIE : [Lien]
  • Henri BAPCERES : Bonne fêtes de l'aïd à tous mes amis musulmans. VOUS ME MANQUEZ.
    Henri
  • ouafa : je souhaite me procurer le film"le chois de mon père pour projection publique quelle chemin suivre?Mille merci
  • maurice Bloch : Je vous invite à découvrir mon récit ( préfacé par Lucien Neuwirth ):"A LA RENCONTRE DU PASSE - 112 ans de présence française en Algérie" paru chez 'L'Harmattan" dans la collection Rue des Ecoles, et à me faire part de vos commentaires sur le Net. Bien chaleureusement. Maurice Bloch
  • bloch maurice : il est possible de se procurer le livre soit chez votre libraire (délais assez longs) soit chezl'harmattan (diffusio-harmat tan@wanadoo.fr) soit par les sites amazone.fr ou alapage.com

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LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.