Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.
Sauvons la Casbah d'Alger
AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.
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- bapceres
- Dimanche 31/12/2006
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- bapceres
- Mercredi 27/12/2006
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1943. Ils n'avaient encore jamais foulé le sol français, mais parce que c'est la guerre, Saïd, Abdelkader, Messaoud et Yassir vont s'engager comme 130 000 autres "Indigènes" dans l'armée française pour libérer "la mère patrie" de l'ennemi nazi. Ces héros que l'histoire a oubliés vaincront en Italie, en Provence, et dans les Vosges, avant de se retrouver seuls à défendre un village alsacien contre un bataillon allemand. En 1940, la France est vaincue et 1.400.000 soldats français sont prisonniers en Allemagne (40.000 décéderont en captivité). L'Armée française n'existe plus. Pendant près de deux années, l’Empire colonial va être au centre des enjeux de légitimité entre les forces gaullistes et le régime de Vichy. Dès le 18 juin 1940, et dans la foulée de l’appel du général de Gaulle à poursuivre la lutte, les ralliements sont d'abord individuels. En juillet 1940, la France Libre peut compter sur un peu plus de 7.000 hommes. Puis, ses effectifs vont croître tout au long de l’année 1940, à la suite du ralliement de plusieurs colonies africaines, océaniennes et asiatiques : Tchad, Oubangui-Chari, Congo et Cameroun, Comptoirs de l'Inde, Océanie, Nouvelle-Calédonie, et Wallis et Futuna (1). Ce soutien de l’empire colonial donne une légitimité à la France Libre et va lui permettre de s’imposer, petit à petit, aux côtés des alliés dans le conflit.
En Afrique de l’Ouest, de Gaulle a échoué en 1940 dans sa tentative de prendre Dakar aux forces fidèles à Vichy, et il décide d’installer les FFL au Gabon début novembre 1940. Les forces de la France Libre, encore peu nombreuses numériquement, vont ensuite participer à différents combats au côté des Alliés : combats dans le Fezzan, en Érythrée ou en Libye. L’opération de Syrie, en juin 1941, marque un tournant important après la défaite des troupes fidèles à Vichy face aux troupes de la France Libre. À Bir Hakeim, en mai-juin 1942, c’est la 1ère brigade des Forces françaises libres du général Koenig qui participera au combat contre les troupes de l’Axe et l'Afrika Korps. Mais le grand tournant sera le débarquement allié de novembre 1942 en Afrique du Nord, à partir duquel va se reconstituer progressivement l’Armée française, notamment sous l’autorité du général Giraud, grâce au matériel américain. À l’issue de ce débarquement allié, effectué sans le concours du général de Gaulle et sans celui des troupes françaises, la situation politique est complexe en Afrique du Nord (2). Plusieurs protagonistes cherchent à imposer leur autorité sur la France libre. La lutte politique entre de Gaulle et Giraud dure plusieurs mois, alors que les combats en Tunisie contre l’Axe font rage. Finalement, le 3 juin 1943, le Comité National Français de Londres et le Commandement Civil et Militaire d'Alger, fusionnèrent, sous la coprésidence des généraux de Gaulle et Giraud, dans le Comité Français de la Libération Nationale (CFLN), installé à Alger. Dès lors, l’Armée française va pouvoir se reconstituer avant l’engagement décisif en Italie.
Au cours de l’été 1943, 233.000 “ Nord-Africains ” seront mobilisés ou volontaires pour renforcer les troupes de la France combattante. Ils rejoindront les 363.000 soldats d’Afrique du Nord déjà sous l’autorité militaire (Européens et “ indigènes ”), 60.000 hommes venus d’AOF, 12.000 FFL, 20.000 évadés de France des camps de prisonniers et 10.000 volontaires féminines. Cette Armée, au cours de l’été 1943 regroupe un effectif d’un peu moins de 700.000 personnes, combattantes ou auxiliaires. C’est elle qui va participer, aux côtés des Alliées anglo-américains, à la Libération de la France, après les durs combats de Tunisie, de Sicile, d'Italie, de Corse et le débarquement allié en Provence de l’été 1944.
Il est à noter que les Européens d'Afrique du Nord (dont 14% seront mobilisés pendant le conflit) fournirent la majorité des cadres et les populations non-européennes (du Maghreb ou d’Afrique noire) la majorité des troupes combattantes jusqu’au débarquement en Provence. Ces deux détachements placés sous les ordres du général De Lattre de Tassigny vont fusionner en juillet 1944 pour devenir l’Armée B (que rejoindront les FFI, alors que les FFL sont déjà présents dans le cadre de la 1ère DFL, ex-Division motorisée d'infanterie), puis, en septembre 1944, la 1ère Armée française. Dans les manuels d'histoire et dans la mémoire collective, la Libération de la France et de l'Europe semble n'être que le fait du débarquement de juin 1944 en Normandie, de l’action des résistants et de l’offensive soviétique sur le front de l’Est. C’est oublier l’offensive par le Sud et l’Italie (3), après la victoire en Tunisie et le repli des troupes de l’Axe, qui vont permettre l’ouverture d’un second front avant le débarquement à l’Ouest, en Normandie. Ces durs combats allaient pourtant permettre de prendre en tenaille l'armée allemande et ainsi de mobiliser une grande partie de ses troupes dans le Sud, facilitant ainsi la progression des troupes soviétiques à l’Est en 1944 et celle des troupes anglo-américaines sur le front ouest à partir de juin 1944. Lors de la campagne de Tunisie, les pertes furent très élevées, selon les chiffres donnés par le S.H.A.T. (Service historique de l'armée de terre) qui font état de : 1158 tués pour les FFL, 2300 au total en Tunisie toutes unités confondues, 6255 pour la campagne d’Italie (4), de Corse (5) et de l’Elbe (6), puis 14.900 pour la campagne de France et d’Allemagne, soit 24608 tués sur un total de 115.806 morts pour l’ensemble du conflit (dont 90 .000 en 1940, et 1.193 pour l’Armée d’Armistice). En ajoutant les victimes civiles (en métropole) on arrive à 535 967 Français morts lors du conflit (ce chiffre intègre les déportés, les résistants, les combattants, les victimes de bombardementsÉ).
L'engagement des Français au cours de la libération de l'Italie et plus particulièrement lors des combats meurtriers autour de Monte Cassino, contribuèrent au repli des troupes allemandes aguerries, au prix de lourdes pertes. Rejointe par les FFI et les FFL, la 1ère armée Française avec le débarquement en Provence (15 août 1944) va ensuite libérer Toulon, Marseille Lyon, Dijon, BelfortÉ Très loin des feux des projecteurs et de la presse qui n'eurent d'yeux que pour la progression anglo-américaine de Normandie et la très politique libération de Paris et Strasbourg par les Français de la 2ème DB de Leclerc qui se fera sans les troupes venues du domaine colonial.
EDITO du 30 septembre 2006 ...Ya Bon Banania
- bapceres
- Dimanche 01/10/2006
- 19:50
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Chers amis, je ne peux m'empêcher de publier un extrait de l'Edito de notre compatriote Jacques TILLIER, directeur et éditorialiste du plus grand quotidien de notre île. Si vous ne connaissez pas ce compatriote de Fort de l'Eau, courrez vite sur Google faire sa connaissance, vous ne serez pas déçus. En quelques mots selon Jacques..."au Journal de l’île nous avons volontairement un ton qui décoiffe, qui nous fait grimper les marches parfois un peu vite et gagner des lecteurs, qui nous coûte aussi beaucoup, en procès, en diffamation, en chicaneries diverses."..."Qu’en marge du Journal de l’île toute l’entreprise se bouge pour trouver des idées, amener le journal vers de nouveaux lecteurs, tirer les ventes, créer des suppléments, « Télé Journal », « Femme », « Mecanic », à l’exemple de Clicanoo, en faire le premier site Internet référencé de l’océan Indien, en complicité avec radio Nostalgie à qui nous donnons enfin les moyens de lutter à armes presque égales contre les autres radios. Et demain peut-être, s’il plaît à Dieu, OITV verra le jour, la première télé d’information de la zone océan Indien..." Mais revenons à ce qui nous concerne... Jacques Tillier cette semaine était à Paris... " Du coup, j’en ai profité pour aller mercredi dernier me faire une toile, voir le film « Indigènes », qui vient de sortir, à la gloire des oubliés des armées d’Afrique, tabors, spahis, tirailleurs sénégalais... de ces soldats qui ont combattu, sont morts ou ont été mutilés, assassinés parfois, aux ordres, sous le drapeau tricolore, pour libérer la France, au grand déshonneur des Français lesquels s’en foutent depuis des décennies comme de leur première panoplie de cow-boy. Tout cela m’amène à vous parler de Chirac, Jacques, que je soupçonne d’être en campagne électorale, qui ne manque ni d’air, ni de poumons, que c’en est limite scandaleux, qu’a fait semblant de découvrir, sept mois avant la présidentielle mais après avoir vu le film en avant-première, que depuis la Première guerre mondiale y’avait des milliers de soldats, des indigènes enrôlés dans les armées d’Afrique qui se battaient et mouraient pour la France et que ces soldats ont été pendant plus de quarante ans oubliés de la France, que leurs pensions de guerre, d’anciens combattants, de mutilés, de médaillés militaires, étaient payées à tarif réduit, 40, 50, 60 euros par mois, moins que ça même selon les pays, les villages dans certains cas. Et je vous explique pourquoi monsieur Chirac nous prend vraiment pour des couillons, même s’il vaut mieux tard que jamais, même si, c’est tout bon, comme à l’époque y’avait bon Banania, pour le lancement du film, l’image de Chirac Jacques et au passage tout bénéf pour les caisses de l’Etat, vu que quarante ans après les rangs des tirailleurs sont plutôt clairsemés, parce qu’il ne reste plus grand-monde à revaloriser parmi les décorés qui traînent sous le soleil leurs vieux boubous, leurs burnous éculés de Conakry à Dakar, d’Alger à Saïgon, de Tombouctou à Rabat en passant par le Mali...
Si Nicolas Sarkozy a ses potes, Johnny Halliday et le doc Gynéco, Chirac a les siens. Jamel Debbouze est de ceux-là, lequel joue et fait même plus que ça dans le film « Indigènes ». Un long métrage à gros pognon dont on dit que le producteur pistonné par le château n’a pas eu trop de mal à trouver les millions d’euros pour réaliser le film... Jusqu’ici ça va, même si l’on est dupe de rien et surtout pas des copinages artistico-politiques. Reste que ce film est bon, qu’il a l’avantage d’exister, de remettre d’une part un coup de Kärcher sur la mémoire ensevelie sous les crottes de pigeon, de l’autre les pages de l’histoire de France dans le bon ordre et à leurs places ces 300 000 soldats d’Afrique, rien que ça. C’est de la bonne repentance.
C’est après que ça coince, que l’histoire renifle le bon vieux coup médiatico-politique bien monté, la manipulation aussi, lorsque depuis l’Elysée, Chirac, après avoir vu le film, balance de retour au château un communiqué de repentance envers les soldats d’Afrique, les indigènes, qu’il se déclare bouleversé et que dans la foulée, les associations d’anciens combattants sont invitées à se pointer dare-dare à Matignon où Dominique de Villepin les accueille à bras ouverts sur le perron en promettant illico presto au nom du chef de l’Etat une revalorisation immédiate des pensions au bénéfice des vieux soldats d’Afrique, ces oubliés de l’histoire... Inutile de vous dire que la valorisation ne sera pas rétroactive. Faut quand même pas pousser trop loin l’aumône due aux indigènes. Sauf qu’à l’exception du Français de base, les oubliés n’avaient été oubliés par personne.
Au plus haut sommet de l’Etat, on savait. Les gouvernements savaient. Le ministère des Armées savait. Le ministère des Anciens combattants savait. Savaient aussi les chefs d’Etats qui ont succédé à De Gaulle et plus encore Chirac Jacques, lequel a passé son temps pour de multiples raisons d’ailleurs à se trimballer sur le continent africain, à serrer les louches sitôt débarqué de l’avion de tous les anciens combattants africains survivants de toutes les guerres, victimes de cette discrimination. A sept mois de présidentielle, le coup est bon, l’Afrique applaudit. C’est tout de même plus présentable que son candidat de ministre de l’intérieur, lequel vire de France les enfants et petits enfants des soldats d’Afrique à coup de pompes dans le cul. Bref, tout le monde savait. Faut savoir en effet que depuis des décennies, devant toutes les ambassades de France de tous les pays d’Afrique francophone, chaque fin de mois, chaque trimestre, c’est selon, des files, de moins en moins longues hélas, boubous et burnous décorés, de la Légion d’honneur parfois, cartes jaunies d’anciens combattants en main, se pressent tôt le matin devant « la paierie générale « pour percevoir quelques euros, une misère, leur pension de guerre transformée en peau de chagrin. Faut savoir aussi que depuis longtemps, en France, des tripotées d’associations d’anciens combattants, d’anciens militaires, officiers souvent, demandaient régulièrement, en vain jusqu’ici, au ministère des Armées, à celui des Anciens combattants, la revalorisation des pensions de guerre de leurs anciens troufions. Faut même savoir qu’il y en a, des indigènes, moins dociles que les autres, qui ont porté l’affaire en justice, à la cour des Droits de l’homme, qui ont gagné et qui se sont fait refiler le prix du sang versé par huissier...
Alors, quand on sait tout ça, et encore on ne sait pas tout, quand le chef de l’Etat se paye une toile entouré du tout Paris, découvre le programme de l’histoire de France, et en fait tout un cinéma, on se demande de qui on se fout. Cela dit, le temps que les indigènes passent à la caisse, que Bercy trouve le pognon, il devrait administrativement s’écouler encore quelques longs mois, un autre président de la République française et quelques morts aussi du côté des indigènes, des vieux bousiers... Et cela sera toujours ça de gagné...
Voir le site http://www.alger50.com où Marc Morell a fait un article intitulé... Les indigènes, les étrangers, le mépris et Djamel Debouzze !
Une fois de plus Marc traduit bien des sentiments que bon nombre d'entre nous ressentons.
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- zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
- ferhaoui : le deracinement de mon algerie
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Proverbe Yddish
- bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
- PEDEMONTE : Bonjour à tous,
Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
Jacky PEDEMONTE
Président de l'AAK
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La réconciliation en marche...
LA RECONCILIATION EN MARCHE...
Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets.
Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer.
Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples.
Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent.
Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde.
Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue.
Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.
L'Emir
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«L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.
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