ENTENTION LES CAGNELOS !
Dans un florilège d'expressions qui diffèrent selon les régions, le pataouette n'est rien sans l'accent, la mimique et l'exagération verbale. Véritable défi à la grammaire, les ingrédients de ce couscous lingouistique sont le Français, l'Arabe, l'Italien, le Maltais, l'Espagnol, le tout agrémenté d' expressions juives. Pour conclure, travaillons tous ensemble à la rédaction de ce petit lexique et envoyez moi, toud suite, vos locutions lingouistiques les plus belles et les meilleures.
Pour commencer qui peut me donner l'origine de l'expression "Gavacho".
Réponse de Jacques Abbonato....le 28 septembre... gavatcho (ou gavacho) = gabacho qui désigne (dédaigneusement) un franchouillard, un frangaoui, donc un patos puisque cette expession est de chez nous et ne peut pas - et pour cause! - nous être appliquée. Source dictionnaire Larousse F/E (No me gustan los gabachos). Pas besoin de traduire...
C'est beau l'amour..."Si tu meurs avant moi...j'te tue!" et encore..."
- Aïe...aïe...aïe...tu sais pas Polo, ma femme elle est partie avec ce coulo de Robert... - Aouha...c'est pas possible! Tu me tue la purée..."
Stocafitche, c'est cuila qui l'est rachitique.
J'aimerai revenir sur le sens etymologique du mot stocafitche.
Selon mes souvenirs la source est d'origine germanique qui est : stock et fisch qui veut dire baton à poisson.
Ce baton servait à suspendre le poisson pour le faire sêcher.Avec les déformations linguistiques c'est devenu le mot que nous employions pour désigner quelqu'un de maigre
DG
Boudjadis, en général c'est un babao de la montagne.
Babao, c'est cuila qui chauffe de la cabsotte. On peut dire aussi Marbota.
Bouffa, c'est une chispa ou alors une surprise partie.
Cagnélo, c'est cuila qu'il est toujours fatigué. Un "faignant" en queque sorte.
Calbote, c'est un botcha, un taquet, une pêche. Si t'y a pas compris, j'vais t'en mettre une. Toud suite tu vas capter!
Coulo, c'est hartail, que maint'nant on a plus droit de dire le nom. C'est aussi le titre de noblesse de celui à qui on s'le pense. A part que pour ce grand bâtard, j'peux en écrire au moins deux pages sans m'arêter.
Falampo, c'est un homme que la parole elle lui fait défaut, ne pas confondre avec le temtem qui bé bégaye ou le muet qui l'en sort pas une.
Temtem, c'est cuila qui l'accroche les syllabes et qui drible avec les voyelles .
Manso, vocabulaire ibérique qui veut dire à la corrida que le taureau il est pas trop courageux. C'est celui qui fait semblant, un peu comme le falso. En queque sort un cagatche.
Falso y peut être assimilé à quelqu'un qui l'est pas trop franc.
Laouère, c'est un lharma. y chouf oualou. Souvent il a un oeil qui regarde Notre Dame d'Afrique et l'autre Padovani. C'est un guitche, un bizlouch...rien à voir avec le bizlouchistan qu'cuila c'est un tapis.
Fartasse, c'est cuila qu'il est calbo qui sent le pétrole Hann à 3 km.
Tchourer, c'est piquer. Il l'y a tchouré son taouette.
Tchaleffes, les pieds noirs c'est les plus fort dans ce domaine depuis qui sont tous devenus des gros colons. J'en connais un que c'est le plus fort, qu'il a même écrit un livre que Bernard Tapi c'est un enfant d'coeur à côté et que il a fait la même école que moi H E C, haute école communale.
Bromitche, c'est un mélage de sable, de sardines pourries et de camemberts avariés que les blaouettes y s'ont plus mangé depuis l'indépendance. Les blaouettes, c'est mulets qui sont pas bourricots.
Le tchibeque, c'est le dahu des frangaouis.
Ce falso de macaronni si y continie de me traiter de spingouin, j'lui clate la tête sur la tête de ma mère, ouais, c'est une façon de parler. C'est aussi un caouette.
Astempa, c'est un homme gauche, entention j'ai pas dit de gauche.
Touil, mot arabe que c'est le slougui le plus grand du quartier.
tchoutche... c'est un poisson, mais c'est aussi quelqu'un qu'y est un peu babao.
Un bog, c'est un poisson ou un homme qui l'a des gros yeux un peu comme Peter Lord.
La Purée ! et Bo po po ! c'est deux expressions indispensables pour parler comme à Bab el Oued.
Sbouba ! la correction elle me permet pas de traduire.
Tchicklala, onomatopée qui traduit une baroufa.
Baroufa, idem mais dans l'aut sens.
Cabout, c'esr cuilà qui l'a la tête comme un caillou. Y en a d'aut' y z'ont la tête comme la galinette, une sorte de bog qui lui donne des airs de poisson.
Kilo, c'est un gazist. rien à voir avec l'EGA. C'est aussi un chispoune ou un borracho.
Un chispoune c'est cuilà qui prend des chispas.
Chkoumoune, pas besoin de traduire. Elle nous est tombé il y a 45 ans sur la tête et comme elle est contagieuse, elle risque de contaminer les français.
On va l'avoir Aouf, c'est à dire pour rien, gratuitement.
Galoufa...c'était l'employé municipal qui ramassait les chiens errants.
Gousto, le goût, l'engouement...Que gousto...quel faim
La scouada...l'équipe, l'escouade;
Engantché, affublé, habillé, équipé.
Oualla...racourci pour dire voilà.
La cabassette, c'est l'goffa, le couffin, un panier.
Gonfle la ou les figues, c'est un rompé rorones, un casse bombon.
Scapa...sauve qui peut.
Le cul y me tombe...ça peut être les bras...
Morfalou c'est un goinfre.
La Gobia, l'envie.
Aidez moi chouïa chouïa à compléter.
Ceux de chez nous...
Robert Castel et Lucette Sahuquet.
J'ai souvent rencontré Robert Castel chez mon coiffeur Martial, tout près de la rue Condorcet...
Pierre-Jean Vaillard... Pieds Noirs d'adoption. C'était d'abord une diction inimitable, cette voix étrange un peu « nasale », un peu « aristo » par dérision bien sûr pour débiter le plus souvent quelques belles vacheries à l'encontre des gaullistes...ce qui lui valu d'être souvent pour ne pas dire toujours d' être interdit d'antenne.
« Figurez-vous mes amis que j'ai été attaqué en justice par le gouvernement... En effet j'avais affirmé que " Debré est un con " : ils m'ont inculpé pour " Divulgation de secret d'État (...) "
Le 14 juillet 1976 à Strasbourg, devant 150.000 spectateurs, il fait entendre pour la première fois des arrangements de conception symphonique sur des succès de Michel Sardou qui interprète lors de cet événement La Marseillaise dans un arrangement de Jean Claudric. Un show exceptionnel (100 musiciens, 35 choristes...) retransmis par Europe 1 et FR3.
Il dirige l'album Le monde symphonique de Michel Sardou et Jacques Revaux (1976), Disque d'Or avec près de 200 000 albums vendus, dans lequel Michel interprète La Marseillaise puis Le Monde symphonique 2 (1985) enregistré avec The London Symphony Orchestra.
Depuis, il élargit ses activités musicales à l'écriture de pièces symphoniques (New York, Suite pour clarinette et orchestre de chambre, Quatre Danses Retro...). En 1987, la SACEM lui décerne le Grand Prix de la Musique Légère.
Sources : Sardou.com ; Sardou de A à Z, Gilles LHOTE
LUC DAVIS
Un pied noir martiniquais.
Qui se souvient de Luc Davis?
Luc était le fils d'un agent des douanes de la caserne de la rue Berthezène à Alger. Il se fit remarquer à l'émission de Jacques Bedos, Six, Quatre, Deux avec des interprêtations aux accents des caraïbes. Pour la petite histoire il faut savoir que de nombreux martiniquais et guadeloupéens enfants ou eux même, agents de l'administration des Douanes et pénitentiaire alors en poste en Algérie, se considèrent toujours comme des nôtres.
45 TOURS de Jacques Bedos, réplique de Paul Trinchant.







Réactions
→ plus de commentaires