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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 La modération aurait pu être plus constructive.

  • bapceres
  • Mercredi 05/12/2007
  • 09:48
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FRANCE-ALGÉRIE •  Enrico Macias ne mérite pas tant d'hostilité
Face à l'hostilité exprimée côté algérien, le chanteur a dû renoncer à accompagner Nicolas Sarkozy lors de sa prochaine visite d'Etat. Pour le quotidien d'Oran, s'en prendre au "troubadour" d'Israël est un combat d'arrière-garde.
AFP
On peut reprocher à Macias d'avoir plus chanté sa nostalgie de l'Algérie que l'Algérie elle-même, et d'avoir déclamé plus de poèmes pour Israël que pour Constantine [sa ville natale]. A la fin, il s'est retrouvé être à la fois israélien, français, algérien et rien de tout cela. Le problème n'est cependant pas dans ce flou artistique de l'artiste, mais dans ce que nous, de ce côté-ci de son histoire, nous en faisons à chaque fois. Agité comme un épouvantail ou investi d'un sens qui déborde sa guitare, le cas Macias sert en Algérie à rendre visible les maladies profondes de ce pays, ses infantilismes idéologiques et les misères de son mauvais commerce avec l'altérité. Lorsqu'on met ce chanteur de côté et que l'on éteint ses instruments, il reste en Algérie un bruit de fond malsain, désagréable, douteux et insupportable : celui de la mêlée de ceux qui n'ont pas réussi le martyr, les partisans de l'Algérie pure, les oisifs de l'histoire nationale et les idéologues désœuvrés.

Chanteur moyen, Macias est devenu un phénomène de bruits et de nuisances sonores en Algérie. A chacune de ses visites annoncées, les fabricants d'intégrismes prêt-à-porter, certains journaux et beaucoup d'avocats du vide retrouvent un sens à leur histoire et se mettent à crier à la trahison de la cause palestinienne, aux constantes nationales, à l'atteinte à notre arabité archéologique et à nos valeurs pour masquer le reste des désastres domestiques. La réaction à la dernière annonce du pèlerinage de ce chanteur [il désirait accompagner Nicolas Sarkozy lors de sa viste d'Etat, prévue du 3 au 5 décembre] semble être si disproportionnée que l'on est tenté de l'analyser à travers la grille de la psychologie des profondeurs.

Pourquoi sommes-nous ainsi ? Pourquoi donnons-nous à voir au monde des infantilismes si nocifs ? Avons-nous tant de temps à perdre pour le perdre à faire barrage à un chanteur, au lieu de réparer nos avaloirs qui mettent en échec tout un Etat face à la plus petite averse de pluie ? Macias peut bien sortir vainqueur par les images et la manipulation des sentiments dans cette confrontation entre l'absurde et le futile et déclarer qu'il ne veut plus venir, à la fin ; c'est nous qui ne pouvons plus aller nulle part sans nous piéger nous-mêmes.

Nous aurions pu gagner cette petite bataille entre sentiments et nostalgies avec une meilleure méthode : celle de la hauteur. On ne sert pas le nationalisme par ce genre de purge rétroactive, et on ne vainc pas Israël en battant au tambour l'un de ses troubadours. Macias est français, juif d'origine algérienne. Son tort est d'avoir été plus israélien que français, et plus français qu'algérien aux jours où l'Algérie en avait le plus besoin, durant les années 1990. C'est tout.

Investir cette question avec des reliquats de contre-croisades et une surenchère de susceptibilité ne mène nulle part. Ou plutôt si : à réactiver les vieux diables des extrêmes et à gonfler le patriotisme facile avec du foin. Chose que même les idéologues de l'empire de Dar El-Islam, à l'époque de sa gloire et de ses extensions, ont réussi à éviter avec élégance. Toute la différence étant entre les hommes et ce détail qu'il faut rappeler pour éviter les lectures simplistes : un juif a le droit de visiter El-Madina El-Mounaouara pour y avoir vécu à l'époque du Prophète et même avant, mais n'a pas le droit de visiter Constantine aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que Constantine se trouve en Algérie, qui se trouve coincée entre les siens et le vide.
Kamel Daoud
Le Quotidien d'Ora

 Bon voyage Sarko !

  • bapceres
  • Lundi 03/12/2007
  • 06:59
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Quand le même avec...

 A l'heure où la polémique fait rage.

Des regrets, encore des regrets, toujours des regrets...

  • bapceres
  • Dimanche 02/12/2007
  • 09:34
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"On n'est pas prés d'avoir des relations apaisées à cette allure.!!!"

L'Algérie, n'arrivant pas à résoudre ses difficultés internes,  l'ancien colonisateur a bon dos !

Ce qui aurait pu être la grande fête de la Réconciliation, à la grande satisfaction de quelques extrémistes bornés( français comme algériens), cette visite risque d'être sans effets,  retardant au moins  de 15 ans les relations franco-algériennes que nous espérons tant, le temps que les "héros" toujours vivants disparaissent jusqu'au dernier.

Pour le peuple plus pragmatique que spéculatif, il convient de souligner que la France est génératrice de milliers d'emplois et que les 5 milliards  d'investissement à venir apporteront  un bol d'air à de nombreux futurs salariés algériens. (les chiffres sont éloquents).

Quand à  Abbas qui n'a de Chérif que le prénom et autres  rescapés peu connus de la révolution. (Je parle de Abbas le petit et non du grand leader sétifien), se rendent ils seulement compte qu'ils sabotent  et hypothèquent  tout simplement l'avenir avec tous les risques que cela comporte.

Les dirigeants algériens,  contraints de jouer la chanson de la colonisation et de l'antisémitisme, retardent  le processus démocratique et focalisent l'attention du peuple sur d'autres sujets,  plongeant le pays dans la dépendance et la terreur éventuelle pendant que...

L'union méditerranéenne, véritable bouffée d'air, est un immense espoir pour le peuple algérien. Mais quand s'en apercevra t  il ?
S' il appartient à la France "d'assumer son passé".  l'Algérie et tout particulièrement son Président, qui donne l'impression de ne pas contrôler ses troupes,  a le devoir d'assumer le sien....

A l'heure où je termine cette triste reflexion, j'ai une pensée émue pour tous mes amis algériens qui doivent ressentir comme nous tous cette frustration que nous pensions  voir amplement atténuée.
Qu'ils sachent que notre détermination reste intacte et que notre sympathie pour le peuple algérien, dont nous nous sentons très proche  est toujours vivace.

 

 Colère et intolérance sont les ennemis d'une bonne compréhension. Ghandi.

  • bapceres
  • Mercredi 28/11/2007
  • 08:42
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Bienvenue  chez  toi Enrico Macias !

Une fois de plus, la possible venue à Constantine du chanteur juif algérien Enrico Macias crée une polémique honteuse. L’opposition à sa venue déclarée par le chef du gouvernement algérien Abdelaziz Belkhadem démontre, pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, que l’ignominie, l’inhumanité, l’intolérance et l’illégitimité du pouvoir algérien a touché le fond.

Pourquoi refuser à Enrico le droit de visiter sa terre natale alors que de nombreux juifs algériens le font chaque année sans bruit ni polémiques inutiles ? Pourquoi tenter de justifier ce refus par les positions politiques pro-israeliennes du chanteur, alors que pratiquement tous les juifs algériens visitant l’Algérie ont les mêmes opinions qu’Enrico ? Des sionistes notoires et autres illustres défenseurs d’Israel ont même été invités officiellement par l’Etat algérien.

Rien, absolument rien des arguments des anti-Enrico ne justifie une telle atteinte à la dignité et aux droits de cet homme.

La seule justification de cet acharnement ordurier contre Enrico est sa formidable popularité auprès des Algériens de tout âge, d’ici et d’ailleurs. Parce qu’il est le plus célèbre représentant de la musique arabo-andalouse, et que sa guitare et ses mélodies métissées font chavirer les corps et les coeurs. Le pouvoir a peur de l’engouement populaire et des émeutes sympathiques que provoquera la venue d’Enrico comme l’a été celle de Zinedine Zidane. Tout Constantine l’attend secrètement en se fichant complètement de ses positions politiques. Sarkozy l’a bien compris en voulant profiter de l’immense popularité d’Enrico, pour essayer d’égaler celle de Chirac.

C’est avec beaucoup d’émoi qu’Enrico a toujours clamé son algérianité les larmes aux yeux. Pleure Enrico, mais saches que tu n’es pas seul à pleurer. Tous les Algériens exilés dans leur propre pays ou ailleurs pleurent avec toi. N’aies pas peur de forcer ton destin. Reviens sur la terre qui t’a vu naître et chante pour les Algériens et avec eux. Bienvenue chez toi Enrico !

 Saad Lounes. 


Alors que ses chansons sont vendues partout en Algérie, le plus souvent en copies pirates,  les Algériens, dans leur grande majorité regretteront l’absence du plus célèbre  enfant  du pays, ambassadeur itinérant à l’ONU et chantre de la réconciliation.

Macias  ou plutôt Gaston Ghanassia "l'enfant de Constantine" où il est né  a exercé le métier d'instituteur avant de prendre le chemin de l'exil au lendemain de l'indépendance de l'Algérie en 1962, au lendemain aussi de l’assassinat par le FLN  de son beau père, Cheikh Raymond, une figure légendaire de la musique Algérienne.  

Contrairement à son souhait, le chanteur, de confession juive, n'accompagnera pas Nicolas Sarkozy en Algérie. Le chef du gouvernement et patron du  FLN, Abdelaziz Belkhadem, qui avait déjà combattu la venue du chanteur en 2000, après que celui-ci eut été invité par le président Bouteflika, a assuré le 17 novembre, dans le journal algérien L'Expression, qu'il n'avait pas "changé d'avis."

Une minorité d'islamo-conservateurs algériens, qu’il ne faut surtout pas contrarier, voit en lui "un sioniste" et s'opposent non pas tant à sa venue en Algérie qu'à sa présence dans la délégation de M. Sarkozy. Enrico Macias endosserait ainsi un statut officiel inacceptable, estime-t-on à Alger, où certains ne sont pas loin de le prendre pour un ambassadeur d'Israël.

Pour la même raison, en l'an 2000, le chanteur avait dû annuler une série de concerts qu'il s'apprêtait à donner en Algérie. En tant qu'artiste, Enrico Macias aurait vraisemblablement pu se produire sur scène. Mais le simple fait qu'il ait été convié par le président Bouteflika donnait à sa visite un caractère officiel, donc inapproprié pour un certain nombre  de mauvais coucheurs.

"Qu'il vienne en tant que chanteur, sans invitation officielle, simplement parce qu'il est un enfant du pays. Il obtiendra son visa et nous lui ferons un accueil triomphal !", disent en souriant la  grande majorité des Algériens interrogés. C’est vrai que le triomphe certain qu’aurait engendré la venue du chanteur aurait pu faire de l’ombre et contrecarrer une certaine opposition qui ne souhaite pas voir les choses évoluer.

 Très écouté par les «taxieurs», les chauffeurs de taxi souvent d’origine kabyle, Enrico Macias demeure une icône à Alger. «Il reste l’un des chanteurs “étrangers” qui ont le plus le succès dans la vente d’albums», constate le quotidien Liberté. «Ces admirateurs sont essentiellement les jeunes de la génération des années 1980. Ces textes servent à mieux comprendre les événements d’après-guerre», commente le journal.

L’effet « boomerang » de ce non évènement risque tout de même de porter un coup considérable  aux  opposants du président  Algérien  qui une fois de plus font la preuve d’une mauvaise foi  et d’une démagogie délirante qui retardera peut être  toute idée de rapprochement avec la France. France qui préfèrera  s’aventurer à monter des usines Renault au Maroc plutôt qu’en Algérie amie. Et cela au détriment du petit peuple travailleur et chercheur d’emplois.

Les propos inamicaux tenu par le ministre des anciens combattants qui accuse Nicolas Sarkozy d’être le relais du lobby juif, n’ont pas été démentis ni commentés par la présidence. : (26 novembre dans la presse)

 «Vous connaissez les origines du président français et ceux qui l’ont amené au pouvoir» , avance-t-il. Avant de s’interroger : «Saviez-vous que les autorités israéliennes avaient mis en circulation un timbre à l’effigie de Sarkozy, en pleine campagne électorale ?» Il ajoute : «Pourquoi Bernard Kouchner, une personnalité de gauche, a décidé de sauter le pas (en entrant au gouvernement) ? Cela ne s’est pas fait pour des croyances personnelles. C’était le résultat d’un mouvement qui reflète l’avis des véritables architectes de l’arrivée de Sarkozy au pouvoir, le lobby juif qui a le monopole de l’industrie en France.»

De tels propos anti-sémites (mais où sont les Tubiana, Stora, Aounit, Vidal-Naquet et consort…)  accusent à mots à peine couverts le président français d’être un agent à la solde d’Israël.

Des contrats, des contrats et encore des contrats. Ensuite viennent ceux  qui pensent  que N.S vient en Algérie pour un safari contrat. L’exemple de la Chine, à défaut de plaire aux toujours nantis de la politiques,  devrait éclairer les peuples des retombées sur l’emploi de tels investissements. La France reste le leader en matière d’investissements en Algérie hors hydrocarbures avec 245 millions de dollars, et en seconde position tous secteurs confondus derrière les états unis, avec tout de même un atout formidable, un lien de parenté avec l’Algérie, qui à première vue fait peur.

Enfin la venu du Président Sarkozy reste des plus mystérieuses quand au discours qu’il va tenir à Alger…avec cet homme surprenant qui n’est l’homme de personne… tous les espoirs  sont permis !

 

 "Ouvre ta main et donne..."
Voir la vidéo ci dessous
http://www.dailymotion.com/related/6026141/video/xoyep
_enrico-macias-sur-lalgerie_events

 Sarko, Enrico au boulot...

Un bon présage pour tous.

  • bapceres
  • Jeudi 15/11/2007
  • 16:44
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Si Gaston débarque à Alger, Sarkozy  aura intérêt à mettre des talons hauts...
  Algérie : Nicolas Sarkozy se rendra à Constantine avec le chanteur Enrico Macias (exclusif)

Nicolas Sarkozy a choisi Constantine pour permettre à son ami et un de ses principaux soutiens pendant la dernière campagne des présidentielles françaises, le chanteur Enrico Macias de réaliser un vieux rêve : rendre, enfin, visite à sa ville natale. Selon la presse française, Enrico Macias pourrait se voir confié une mission dans le cadre du projet d’Union de la Méditerranée de Nicolas Sarkozy. Une fonction qui justifierait et légitimerait sa venue en Algérie.

L'Algérie risque de faire un triomphe à Enrico Macias qui aux yeux du peuple Algérien est resté l'enfant du pays.

L'occasion pour que des gestes forts viennent renforcer les liens qui nous unissent.



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  • zakad : Après 46 ans, nos réactions sont toujours passionnées. Comme si nous réagissions toujours à chaud. N'est-ce pas là réaction d'un amour ardent entre amant et maitresse? Ne cherchons pas à connaître qui est l'amant qui est la maîtresse, l'important est que l'amour soit sincère et que les bises de reconciliation se fassent!
  • ferhaoui : le deracinement de mon algerie
  • bapceres : "IL N'EST RIEN QUI AIT UN GOUT PLUS AMER...QUE LA VERITE;.
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  • bibos : je sui plutot du constantinois mais je suis d'accord avec vous . le patrimoine doit etre protégé. l'humanité y a droit.
  • PEDEMONTE : Bonjour à tous,
    Je suis heureux quand on parle de Kouba....mais je suis malheureux de constater que la plupart de ceux qui réagissent sur ce site et qui semblent nostalgiques de Notre KOUBA, ne sont pas adhérents à Amicale des Anciens Koubéens. C'est pourtant si bon de se retrouver pour évoquer le passé.
    Jacky PEDEMONTE
    Président de l'AAK

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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.