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Mes racines sont en Algérie, mon coeur est en France, mon esprit est comme un arc en ciel au dessus de la méditerranée. Claude Garcia.


Sauvons la Casbah d'Alger

AMIS PIEDS NOIRS ET ALGERIENS, freres de terre ! Un colossale patrimoine de l'Humanité est entrain de disparaitre un peu plus chaque jour. Comment un pays si riche, patrie de Racim, de Dinet, d'Abd el Kader peut laisser s'engloutir cette citadelle bâtie sur un site unique au monde. Comment les dirigeants Algériens peuvent ils laisser disparaitre 1500 ans d'histoire alors que celui qui sauverait la Casbah d'Alger s'illustrerait et accèderait par ce geste au premier rang des grandes figures de l'Histoire comme Hassan II ou François Mitterand. Dans peu de temps la Casbah d'Alger sera remplaçée par des building, c'est peut être là l'objectif inavoué de certains visionnaires d'une algérie nouvelle que nous ne reconnaissons et ne comprenons pas. Ce ne sont pourtant pas les grands hommes ni les moyens qui manquent en Algérie.

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 De l'autre côté viendra la Vérité...

Et si on osait ?

Le temps des regrets....

 

 

http://tamazgha.fr/Et-si-on-osait,2440.html

 Des Prunes Amères…

Yves Horeau

Encore un livre sur la guerre d'Algérie ? Oui, mais celui-ci vous parlera à vous, les Français d'Afrique du Nord car  dans cet ouvrage, Yves Horeau aborde la tragédie de l'Algérie non pas à travers le prisme déformant de la Métropole mais à travers ses propres souvenirs d'officier de réserve dans le djebel. Loin d'être un plaidoyer politique, partisan ou revanchard, ce livre est un beau témoignage d'une guerre tristement inutile. L'auteur met l'accent sur la souffrance. Celle du peuple algérien broyé entre deux laminoirs : une armée française contrainte au reniement par la raison d'Etat d'un côté, de l'autre des maquisards décimés, enragés d'être exclus de toute victoire militaire. Souffrance des innocentes victimes des attentats, des bavures, des méprises. Souffrance d'un million de civils si mal rapatriés, souffrance des harkis abandonnés. Souffrance enfin de l'auteur qui, comme des milliers d'appelés ou de rappelés, ne s'est jamais vraiment remis d'une guerre honnie, au mieux ignorée par les Français de métropole, déformée depuis par les passions politiques et dont les combattants, jusqu'à aujourd'hui, préfèrent ne jamais parler. Dans cet ouvrage nourri de réalités et de faits dramatiques, écrit dans un style sobre et très classique, le roman rejoint l'histoire et fait partager l'émotion poétique ressentie au contact de ce magnifique pays. Ceux qui sont nés sur cette terre, ceux qui y ont vécu revivront avec émotion les derniers moments de la présence française. Pour qui et pour quoi la France a-t-elle envoyé sa jeunesse se battre là-bas pendant huit ans, finalement ? Pour des prunes ! 
Des Prunes Amères… 

 HCR Démission en bloc

Le constat est clair !

 MESSAGE ADRESSE A LA COMMUNAUTE DES RAPATRIES

                                       PAR LES MEMBRES DEMISSIONNAIRES DU H.C.R.
 
La démarche, que nous avons menée en groupe au sein du H.C.R. faute d’avoir obtenu la convocation d’une séance plénière, avait pour objectif de contraindre le gouvernement à s’intéresser enfin aux revendications, morales et matérielles, des Rapatriés et à amorcer la mise en œuvre des engagements du candidat devenu Président de la République, exprimés à Toulon en mars, à Paris en avril 2007 et confirmés par courriers des 6 et 16 avril.
 
 Le constat est clair : le Premier ministre ne nous a pas reçus et ne nous a pas même fait transmettre un message de nature à nous rassurer. Bien au contraire, tout démontre dans le comportement et les actes de quelques uns de ses ministres une claire hostilité à nos attentes ; nous n’en voulons pour preuve que l’incitation à participer aux cérémonies associatives du 19 mars qui, malgré le langage musclé tenu à M Bockel par la délégation HCR à laquelle plusieurs d’entre nous participaient, a permis à un membre du gouvernement de s’afficher aux côtés de la FNACA, sous l’Arc de Triomphe à Paris…
Notre démission n’est que la conséquence directe de cet état de fait.
 
En notre qualité de membres du Haut Conseil des Rapatriés, instance consultative d’avis et de propositions au Premier ministre, nous avons estimé ne plus pouvoir assumer face à ce gouvernement le rôle d’alerte, d’orientation, d’aiguillon que nous avons tenu contre vents et marées, par sens du devoir, face à des interlocuteurs politiques généralement peu enclins à nous écouter et malgré les critiques, parfois acerbes, d’une fraction de nos compatriotes.
 
De la part des médias, largement informés par nous, l’absence d’écho ne surprendra personne.
 
Dans notre communauté, les adhérents de nos associations respectives, tenus régulièrement au courant des difficultés rencontrées, et nombre de nos partenaires associatifs habituels ont accueilli très favorablement notre décision.
 
Quant à la polémique suscitée par les manœuvres d’un sergent-recruteur improvisé, en quête de onze comparses crédules ou indélicats, « guerriers » de la onzième heure, elle a rapidement tourné au foisonnement de propositions aussi séduisantes qu’irréalistes. Saluons au passage la dignité du refus de nombre des personnalités contactées.
 
A tous nos compatriotes qui, de bonne foi, prônent l’Union et se préoccupent de Stratégie, nous adressons le message suivant :
 
-         l’Union commande - même si notre décision apparait trop tardive aux yeux de certains - de témoigner massivement de votre solidarité avec notre démarche : auprès des Pouvoirs publics et de leurs conseillers à Matignon et à l’Elysée, comme auprès du Président de la Mission Interministérielle aux Rapatriés et du Président du Haut Conseil des Rapatriés, comme enfin auprès de nos collègues du H.C.R..
 
 
-         la Stratégie consiste à concentrer nos efforts pour obtenir du gouvernement, jusqu’alors demeuré sourd à notre appel, qu’il mette en œuvre tous les engagements du Président de la République et certainement pas à tenter de revitaliser une instance que notre départ massif décrédibilise.
 
Il ne nous appartenait pas de prendre l’initiative dans ce domaine où notre qualité de juge et partie nous aurait été reprochée. Est-il encore temps aujourd’hui ? A vous d’en juger…
 
Sachez en tout cas que nous avons agi en conscience, en occupant un siège tant qu’il nous aura été possible de le faire comme en claquant une porte quand la dignité nous l’a commandé, avec amertume certes, mais sans regret.
 
Sachez aussi que nous n’abandonnons pas le combat pour autant. Nous recentrons aujourd’hui nos efforts, au sein de nos propres associations dont nous tenons notre légitimité, vers les parlementaires… Puis viendront les échéances électorales.
 
 
Les douze démissionnaires d’origine
 
BOUALAM Ahmed                             
DUCOS-ADER Colette                                                      
FADDA Denis                                            
FERRANDIS-DELVARRE Nicole      
GARCIA Gérard                                     
HAACK Georges                                       
LEVY Michel                                            
PEREZ Joseph                                          
SAINSOT Yves                                         
SEROIN Jean-Pierre                               
SPINA Jean-Paul                                     
VALLAT Jean-Félix                       
 
 
Auxquels il convient d’ajouter
 
Mme Andrée Montero qui nous a indiqué téléphoniquement avoir envoyé sa propre démission et souhaiter rejoindre notre groupe
 

 LES INDECROTABLES...

Ils ne font pas, hélas, avancer les mentalités !

Je recois un mail associant l'assassinat atroce d'un otage avec images d"égorgements et propos malheureusement exactes de cette barbarie que tout le monde connait et qui, hélas, ne laisse aucune place à aucune tolérance.
C"est très bien ! il faut diffuser et informer le monde et particulièrement le monde musulman des dérives religieuses qui font de toutes les religions un danger permanent lorqu'elles sont pratiquées par des intégristes et des malades.

Ceci dit associer cette barbarie à des informations qui concernent la communauté Pieds Noirs est un acte de manipulation et de racolage qui porte un tord considérable aux sujets traités sur la même page.
Traiter de ces sujets en y associant les sites PN et la Légion Etrangère est un subterfuge qui dénote une idéologie partisane d'une minorité d' entre nous qui continuent de penser que la majorité des PN sont toujours aussi naïfs qu'au bon temps des colonies".

En ce qui me concerne, je rejette ces manipulations dangereuses de type nationalistes ou bolchevistes.
Elles reflètent cet état d'esprit déplorable qui a marqué toute notre histoire.
Les quelques cinq pour cents d'indécrotables qui continuent de penser que "bouffer du bougnoule" est encore de saison, se trompent amèrement et devraient se pencher un peu plus sur un passé qui leur a filé entre les doigts. L'analyse du colonel Argoud les concernant, devrait freiner leur ardeur et leur faire ranger une fois pour toute, les casseroles (ti ti ti ta ta) dans les placards.

Voici les échanges internet qui résument le haut degré d'intolérance de ces propagandistes qui au FN  ne me choqueraient pas et qui se servent maladroitement de notre communauté pour alimenter une haines honnie par tous...
 
A vous de juger ces imprudents propos diffamatoires auquels je ne répondrais bien evidemment pas si ce n'est par voie de justice... 

Mon mail...

Prière de me rayer de vos fichiers svp.


Excusez-moi, je n’avais pas fait attention au fait que vous êtes un partisan du FLN. Vous auriez pu choisir tout de même un autre symbole que la croix du sud… Ah ces porteurs de valise….
 


 COMME TU VEUX TU CHOISES
 



 

 La perle du jour...de JPN

No comment !


h'chouma

 Voici un précieux document qui va ravir les amoureux de notre belle ville d'Alger...

Ce travail de recherche a été effectué par notre ami Guy Simon Laborde;

guysimonlaborde@free.fr 

nous communique un document très important dont il est l'auteur. 
Ce travail de recherche  et de longue haleine relate après un état des lieux loin d'être négatif, les différentes dates des plus belles réalisations architecturales de l'Algérie Française, lègue qui fait de la ville d'Alger l'une des plus belles capitale du monde.
 


 En 1830, à l'arrivée des français Alger comptait 8000 habitations et immeubles,103 mosquées et
7 grandes casernes des Janissaires. Plus 150 fontaines et 60 cafés maures dans une Casbah qui s'étendait sur dix fois la superficie de celle d'aujourd'hui.
En 1830 la remière Mairie rue Socgemah au N°9 (Hotel Bacri). Premier théatre rue des consuls
1832
Jardin d'Essai 580ha) directeur A, Hardy
Général Avizard
1832
La Cie Maritime Bazin effectue des navette France-Alger
Charles et Auguste Bazin
1833
Jardin Marengo
Marengo
1835
Création de l'ancien collège (36 élèves) rue des 3 couleurs et Jénina
1837
Hôtel de la tour du Pin deviendra Hôtel de la Régence 1ère maison européenne de la place du Gouvernement
Auguste Guiauchain
1837
Place Bresson/Briand plantation de muriers
1837
Construction de la façade de la Grande Mosquée
1837
Théatre tranféré rue de l'indépendance
1838
Berbrugger fonde la Bibliothèque Nationale
 1838
Berbrugger fonde le Musée d'Alger
 1838
construction de l'immeuble "le café d'Apollon" Pl du Gouvernement
 Le 31/10/1838 le nom d'Algérie apparait pour la première fois, adopté par Antoine Schneider ministre de la Guerre en 1939
1838
ancien collège transféré rue Bab Azoun
1838
Aux quatre nations Manufacture de vêtement 5 rue Bab-el-Oued
1838
Rétablissement du Diocèse d'Alger le 25 aout par le roi Louis Philippe et le pape Grégoire XVI
1839
Mairie tranférée rue Porte Neuve au N°120
1839
Place de Chartres (marché couvert)
1839
39 arcades construites sur 800m rue Bab Azoun
1841
Place du Gouvernement (démolition de 420 vieilles maisons)
Luvini
1841
Plantation d'orangers place du gouvernement
1842
Maritime: service quotidien et régulier: Cie Gle de Navigation à Vapeur
Bazin et Léon Gay
1842
Apparition du télégraphe
1844
Rue de l'Aqueduc devient rue d'Isly
1844
peu d'immeubles rue d'Isly
1844
Plantation de bellombras place du gouvernement
1845
Schéma général de voirie et d'alignement
Pierre-Auguste Guiauchain
28/10/1845, inauguration de la statue du duc d'Orléans œuvre de bronze de Marchetti (8 tonnes, 5 m )
Marchetti
1845
1846, La première Poste rue Jean Bart
1845
1860
Cathédrale Saint Philippe sur ancienne Mosquée, place Malakoff
1847
1865
première église St Augustin (angle rue Waisse et Constantine)
1848
Ancien Collège transformé en Lycée
1848
12 novembre devient territoire Français (3 départements)
1848
Première vague de peuplement (émigrants de Métropole)
1848
Plantation d'un peuplier au centre de la place du gouvernement
1850
Mairie transférée rue du Vieux Palais
1850
Théatre tranféré rue du Soudan 'agrandi et embelli)
Robinot-Bertrand
1850
Grand Séminaire à Kouba
Eugène Fromageau
1851
Maritime: arrivée de la Cie de Navigation Marocaine
Nicolas Paquet
1851
Grands immeubles en haut tournants Rovigo
Création de la Banque de l'Algérie le 4/08/1851
 le 1/11/1851 en activité 5 Bd de la République
1852
Arrivée des 500 condannés politique (coup d'état de 1851) dirigés sur Birkadem
1852
Statue de Bugeaud déplacée en 1927 pour faciliter la circulation
1852
20/05 projet de banques du Crédit Foncier et agricole de l' Algérie 8 Bd de la République
1852
22/09 Institution d'une Caisse d'Epargne et de Prévoyance Alger
1852
Premiers becs de gaz pour l'éclairage des rues. (1868 pour Blida)
1852
Prison Barberousse
1853
29/09 inauguration de l'Opéra constructeur Sarun (incendie en 73 reconstruite idem)
Chassériau et Ponsart -(73 Oudot)
1853
Aqueduc du Télemly
1853
Plantation de platanes place du gouvernement
1854
Nouvelles installation Hôpital Mustapha
Voinot
1855
1865
Synagogue place Randon
Vialar,Sorbier,Rattier,Lefebvre
1855
1860
Grand Séminaire de Kouba
Chevalier, Jean-Eugène Fromageau
1856
Maritime: Arrivée de la Cie de Navigation Mixte (CMN)
Louis Arnaud et frères Touache
1857
Rampe reliant les quais à la ville
1857
ancien collège transféré partie nord du square Bresson
1858
1872
Notre Dame d'Afrique
Jean-Eugène Fromageau
1860
La Poste Rue Bab-Azoun
1860
Première pierre du Bd de la République (Bd de l'Impératrice Eugénie)
1860
1866
Construction des voutes supportant le Bd Car not et de la République (350 magasins et logements)
Frédéric Chassériau
1860
Petit Séminaire de Saint Eugène
Jean-Eugène Fromageau
1861
Maritime: Arrivée de la Cie Gle Transatlantique (Transat ou CGT)
Frères Pereire
1861
Ets Louis Billiard, machines agricoles, Bd Baudin
1862
Blason: nouvelles armes d'Alger
1862
Instauration d'un marché aux bestiaux à Maison Carré
1862
Début construction du nouveau lycée (Lycée Bugeaud)

1862
Il ne reste plus que 47 mosquées

1863
Création de l'école normale (montée Mustapha) transféré à Bouzaréah
1864
1869
Deux formes de radoub
1864
1878
Quartier Liberté Mairie rue de la Liberté1865
1890
Nombreuses villas à Mustapha et à El-Biar
Bucknall et entreprise Vidal
1865
Maritime: Arrivée de la Sté Gle des Transport Maritime (SGTM)
Frères Talabot
1865
Ecole normale d'Instuteurs à Mustaphe supérieur
1865
La gare et les voies ferrées
1868
CFA Alger-Blida
1868
Nouveau lycée Bugeaud en activité (au delà de la rue Bab-el-Oued)
1868
Horlogerie Jules Lachaud, successeur Brachet, N°2 rue d'Isly
1870
Eglise Saint Bonaventure à Mustapha
1870
construction du Bd Amiral Pierre qui longe la mer
1876
Le Palais de Justice 10 rue de Constantine
Gion
1876
1878
Eglise Saint Augustin au 10 de Constantine
Théodore Chevalier
1878
Inauguration du Cercle Militaire Place Bresson
Général Wolff
1880
Pavillon de l'exposition des Beaux Arts
Auguste Guiauchain
1880
Léon Rénier fonde l'école qui deviendra Faculté des Lettres
Léon Rénier
1880
1881
Ecole Nationale des Beaux Arts d'Alger , quartier de la Marine ,déplacée en1954
1883
Mairie transférée Bd de la République (jusqu'en 1935)
1883
Réouverture de l'Opéra suite incendie
Oudot
1885
Inauguration du Palais de Justice rue de Constantine
Gion
1887
30 mars Monument classé: Porte de l' Arsenal
1887
Inauguration de la statue du Gal Margueritte à Kouba
1888
Transfert à La Bouzaréah de l'Ecole Normale d'Instituteur de Mustapha supéeur
1889
Orphelinat pour jeunes filles (deviendra Hôtel St Georges en 1927)
G, Guiauchain
1889
1893
Palais consulaire
Henri Petit
Palais des Assemblées
Gabriel Darbeda
Siège de la Banque de l'Algérie
Gustave Umbdenstock
1890
Plantation de ficus place du gouvernement
1890
Huilerie St Georges Avenue des Muriers à Mustapha
1891
1892
Bâtiment du XIX ° corps d'armée place Bugeaud
1892
Premier réseau de tramway TA
Thomson-Houston
1893
Démolition des remparts de l'ancienne ville turque (bd La ferrière)
1894
Bâtiment de l' Institut Pasteur
Henri Petit
1894
1896
Construction de l'Eglise Saint Charles
M. Boulin
1895
1892
Allongement de la jetée Est (100m) ouverture d'une passe
1897
Installation du Musée des Antiquités Musée Stéphane Gsell(agrandi en 1903)
1899
rue d'Isly bordée de terrains vagues
1899
Elargissement de la jetée Nord

1900
1910
66 rues nouvelles furent crées
1900
1914
Les Galeries de France au 23 rue d'Isly
Henri Petit
1900
Ecole de Commerce
1900
Ecole normale d'Instuteurs à Bouzaréah
1901
Démolition de la Porte d'Isly
1901
Immeuble Duret coin place Bugeaud et Généreaux Morris(frise en terre cuite du sculpte Fourquet)
Gabriel Darbeda
1901
Construction de grands immeubles de 5 étages rue d'Isly
1901
Immeuble rue d'Isly autour d'une galerie couverte divisé en 4 immeubles
Lauro
1903
Hotel-Restaurant "Excelsior"
Auguste Guillet
1903
Construction du bâtiment de "la ligue" (qui deviendra le lycée Delacroix en 1908)
1904
Agrandissement du port vers le sud jetée 300m, mole 200m
1904
Hôtel Excelsior
1904
Commune de Mustapha réunie à la ville d'Alger
1904
1905
La Medersa - la Thaâlibiyya ( rue Marengo)
Henri Petit
1904
atelier d'architecture de l'Ecole régionale des Beaux Arts (2 rue Levacher)
Léon Claro, Gabriel Debarda
1904
Grand magasin des deux Magots rue Bab-Azoun
1905
Institut d'Etudes Agricoles
1905
17 février Monument classé: Porte du Penon
1905
Rampe Chassériau
Chassériau
1905
L'Algérie est entièrement traversée par le réseau ferrée
1905
1907
Immeuble à l'angle des rues du Languedoc et Drouillet (fresque du peintre Antoni)
Gabriel Darbeda
1905
1907
Immeuble à l'angle des rues Horace Vernet et Elie de Beaumont
Gabriel Darbeda
1906
Hôtel de la Place pour le Génie Militaire
Charles Bonduelle
1906
La dépêche Algérienne Bd Laférierre
Henri Petit
1906
1912
Nouvelle Préfecture Bd Carnot
Henri Petit
1906
Immeuble rue Jean Macé
Montfort et Bonnessio
1906
1925
Nombreux immeubles (quartier Michelet jusqu'à Bd Victor Hugo et Télemly)
Paul Guion et Paul Regnier
1907
Villa Abd-el-Tif
Gabriel Darbeda
1908
Rampe Poirel
1908
Lycée Delacroix
Gabriel Darbeda
1908
Le Port Rétrécissement à 175m de la passe allongement de 50m jetée sud
1909
Halles Centrales pour la ville d'Alger
Théophile Bourgeois
1909
construction de la nouvelle église Anglicane à Mustapha sup,
1888
1909
Création de l'Université d'Alger 2 rue Michelet (deuxième de France)
Louis Dauphin et Henri Petit
1909
Jardin botanique en patio de la fac
Jean-Jacques Deluz
1910
1911
Palais des Délégations financières plus tard Assemblée Algérienne Bd Car not
Gabriel Darbeda
1910
1919
Villa "Dar Beïda" à El-Biar pour M. Luciani
Gabriel Darbeda
1910
1919
Villa "Les Amandiers" au Bd Bru à M. Joseph Warot
Gabriel Darbeda
1910
Institut Pasteur (Face Jardin d'Essai) (avec annexe à Kouba œuvre de Léon Claro)
Henri Petit
1910
Naufrage du Général Chanzy aux Baléares (12 février)
1910
construction du Casino au N°9 de la rue d'Isly
Montfort et Bonnessio
1911
Aéro-Club au 23 Bd Carnot
1912
Fin des travaux sur le port
1912
Escalier passerelle d'accès du bd Carnot au vieux port
1912
Construction du théâtre de l'Alhambra rue d'Isly ; incendie en 1935
1913
Hôtel des Postes "La Grande Poste"
Voinot et Tondoire
1914
Brasserie de l'Alhambra
1914
Galeries de France rue d'Isly
Henri Petit
1914
1918
Hôpital du Dey devient Maillot
1914
Au Bon Marché (place Bugeaud)
Petit,Garnier
1916
Sté des Allumettes Caussemille, Roche et Cie (Atelier) rue Caussemille
1916
1919
Palais d'été Résidence du Gouverneur Général
Montaland, Gabriel Darbera
1920
1930
Quartier de l'Oriental (Debussy) et quartier Lafférière sud (ossature béton)
Guion et entreprise Hennebique
1920
1930
Quartier de l'Oriental (Debussy) et quartier Lafférière sud (ossature métallique)
Guion,Lugan,Salavator,Rosazza,Montaland
1921
Aéroport de Maison Blanche (1ère tranche)
1921
29 septembre Monument classé: Villa Abd-el-Tif
1922
Jardin d'Essai : Sculpture "La France"
Antoine Bourdelle
1922
Création d'une direction des Antiquités
1923
Eglise de Kouba (construction du Dôme)
Jean Bévia
1923
Fabrique de pianos, 12 rue Dumont-d'Urville pour M Colin Paul
Montfort
1923
Nombreux immeubles de la rue Michelet
Paul Guion- Paul Regnier
1923
1924
Villla "Torrès" à Mustapha (Entreprise Bernard frères et Cie)
Paul Guion- Paul Regnier
1924
Groupe Scolaire Chemin Yusuf pour garçons
Gabriel Darbeda
1924
Stade Lapergue à Saint Eugène (Entreprise Bernard)
Charles Bonduelle
1924
Immeuble d'habitation et Commercial rue Berthezène pour Mr Bonduelle
Charles Bonduelle
1924
Groupe Scolaire rue Bar nave pour les filles
Gabriel Darbeda
1925
Dock frigorifique (entreprise Louis Grasset)
1925
Atelier et remise pour la Cie des Chemins de fer PLM (Entreprise Bernard frères)
Charles Bonduelle
1925
Parc De Galland
Bigonet
1925
Nombreux immeubles du Télemly
Paul Guion - Paul Regnier
1925
1927
Immeuble (transformation d'un moulin) pour MM Grima Frères
1925
Nombreux immeubles du boulevard Victor Hugo
Paul Guion - Paul Regnier
1925
1929
Construction de la Gare Maritime (mole El-Djefna)
Petit
1926
1928
Usine pour M Cardinal Maurice industriel à Hussein Dey (entreprise Ritter et Scotto)
Charles Bonduelle
1926
Hôtel Saint Georges,
G, Guiauchain
1926
Caserne d'Orléans, Stand de tir de 50m
1927
Réservoir pour la ville d'ALGER (10000M3)
)
1927
Immeuble Lafont Bd Saint Saens (avec entreprise Hennebique)
Paul Guion et Regnier
1927
Immeuble d'habitation "Bon Accueil" Bd Sain Saens (entreprise Louis Grasset)
1927
Bâtiment d'Activité pour MM Thibaut et Cie (courtier en vins)
1927
26 avril Monument classé: Villa Mahieddine
1927
1928
Monument aux morts "Le Pavois" sculpteurs: Paul Landowski et Charles Bigonet
Maurice Gras, Edouard Monester, entrep Perret
1927
1932
Minoterie Narbonne à Hussein-Dey (entreprise Louis Grasset)
1927
1941
Immeuble pour "la construction moderne" rue Serpaggi et 13 rue Jean-Macé
1928
1929
Immeuble Garcia rue de Constantine (avec entreprise Hennebique)
Paul Guion
1928
Externat Notre Dame d'Afrique (chapelle)Bd Sait Saens (surélévation en 1947)
Charles Fournier
1928
Immeuble d' habitation rue Borely-la-Sapie à Mrs Amoros et Gaba (entreprise Louis Mathoux)
1927
1930
le garage Vinson 136-140 rue Sadi Carnot (avec entreprise Hennebique)
Paul Guion
1929
1931
Ecole de garçons Charles Lutaud (Surélévayion en 1949/51
J. Guiauchain
1929
1931
Ecole de garçons du Champ de Manœuvre
J. Guiauchain et Pierre Forestier
1929
1932
La Maison de l'Agriculture
J, Guiauchain, Honegger et Forestier
1929
1934
Le Palais du Gouvernement GG
J, Guiauchain Perret Auguste
1930
Usine à gaz, Quartier du Hamma (entreprise Lebon)
1930
1934
Bureaux du Gouvernement Général (12 étages, 600 bureaux)
Jacques Guiauchain et Perret fréres
1929
1930
Musée National des Beaux Arts (à coté de la villa Abd-el-Tif)
Paul Guion
1929
Fabrique de meubles pour M Mazella, 6 Av Malakoff et rue Thuilliert (entreprise Spaini)
Armen Richard et fils
1929
Immeuble de rapport au Groupe Baudin, bd Baudin,passage St Frères et Kaouki et rue Charras
Paul Guion
1929
Immeuble d'habitation pour la Cie Urbaine et Foncière , rue Michelet
Xavier Salvador
1929
Travaux dans l'Université (Entreprise Louis Grasset)
Paul Guion1929
Conservatoire de musique Bd Laférrière et rue Berthézène
Charles Bonduelle
1929
Musée des Antiquités et d'Art musulman (Stephane Gsell) au parc De Galland
Gabriel Darbeda
1929
Abattoir d'Alger au Ruisseau
1929
1931
Magasin des chaussures "Raoul"10 rue d'Isly
Charles ADDA
1930
Casino-Hôtel Aletti (Jacques, Louis, Robert aletti )
Auguste Blugsen et Joachim Richard
1930
Musée du Bardo inauguration
1930
Hôtel rue de Tanger , Bd Bugeaud , et rue Généraux Morris
René Luga, J Voiron
1930
24 novembre Monument classé : Citadelle du fort l'Empereur
1930
Premier plan d'ensemble
Danger, Prost et Rotival
1930
Immeuble d'habitation au 10 rue Berthezène
1930
Inauguration du Casino-Hôtel Aletti à Jacques, Robert et Louis Aletti
Blugsen et Richard
1930
Piscines du Stade Municipal
Marcel Lathuilliere
1930
Entrée du Stade Municipal
Xavier Salvador
1930
Centenaire de la puissance coloniale
1930
La cité Sainte Corinne
Guérineau et Bastelica
1930
HLM du Ruisseau
Marcel Lathuillière
1930
La cité du Clos Salembier
Marcel Lathuillère
1930
17/08 Extension de la ville vers Le Hamma (plan d'aménagement)
1931
Immeuble d'habitation Bd de Champagne pour MM Gay et Canaccini
1931
Immeuble d'habitation pour la Construction Moderne rues Edith Cavell et Montalember
1931
Immeuble de rapport pour MM Lavernhe et Sabadini rue Clauzel
René Lugan et Voiron
1931
1933
Hotel d'Angleterre Angle Bd Bugeaud et rue Généraux-Morris
René Lugan et Voiron
1931
1933
Eglise Ste Anne près du lycée Fromentin à La Redoute
1932
Immeuble d'habitation bd Edgard-Quinet pour M Duheur
1932
Immeuble d'habitation (MM Petit,Thiedey et Delorme)
René Lugan et Voiron
1932
Immeuble d'habitation Av Malakoff pour M Trape
René Lugan
1933
1952
Le Yacht Club (modifié en 1952) Entreprise Perret
J. Guiauchain et Pierre Forestier
1932
1933
Immeuble d'habitation Bd Saint Simon et Sainte Beuve
René Lugan
1934
1937
Reconstruction du Marché Clauzel rue Clauzel
1934
1937
Esplanade du Maréchal Foch ( Forum) ( Entreprise Perret)
Jacques Guiauchain, Maurice Rotival
1934
Construction de la capitainerie du port
1934
1951
Hôtel de ville Nouvelle Mairie (9 étages 7 ascenseurs, façade 91 m ) sur le Bd Carnot
Edouard et Jean Niemans , Ferlie
1933
1939
Pavillon des Tuberculeux à Hopital Mustapha
J.Guiauchain et Pierre Forestier
1935
Maison des Etudiants
1935
1936
Foyer Civique; Quartier du Champ de manœuvre entièrement construit en 15 ans
Léon Claro, Albert Cès
Bas reliefs de Georges Béguet et Paul Belmondo
1935
Boulevard Laferrière
1935
1941
L'esplanade du Maréchal Foch (Le Forum)
J, Guiauchain/M,Rotival
1935
Salle Bordes en activité
1936
1937
Dispensaire (Hopital Barbier-Hugo) Bd de Flandre,rue de Picardie (modifié en 46/48)
Celles, Claro Léon, Perret
1937
Pharmacie Degueurce-Léonardon rue Barnave
Louis Miquel
1938
Caser ne française des Gardes Mobiles (qui deviendra le Ministère de la Défense
Bienvenu
1939
Construction d'une halle aux poissons et d'un bâtiment à coté
1942
Naufrage du "Lamoricière"
1943
1944
La radio Alger (306m) passe de la rue Berthezène au 10 de la rue Hoche avec 3 studios
1944
Création du lycée Fromentin en place de l'Hôtel Le Splendid
1944
Centre d'acceuil "Icosium" (institut Goethe)
Ingénieur Celles et frères Perret
1945
Tunnel des facultés
1947
Création de l' EGA regroupe Lebon et Cie et Cie E
1947
1952
Villa Clairbois Docteur André Blondeau
Pierre Forestier
1948
Gare Maritime avec l'Entreprise Perret
Urbain Cassan, Pierre Renaud
1948
Ouverture de l'av du 8 novembre (Palais consulaire vers amiral Pierre)
1948
Percement du tunnel des facultés 118m x 18m
1948
Gare Maritime avec l'Entreprise Perret (Travaux au nouveau môle du bassin du vieux port)
Urbain Cassan
1949
Kiosque à musique Place Coquillat, rue Polignac et rue de Lyon
Gustave et Auguste Perret
1949
Agrandissement de la Capitainerie du port
1950
Calvaire de Kouba
Pierre Forestier
1950
1951
Ecole Hotelière à Ben Aknoun commune d'El-Biar
1950
1951
Cité universitaire à Ben Aknoun commune d'El-Biar
Bienvenu
1950
1953
HLM Hélène Boucher
Michel Luyckx
1950
2 Immeubles HLM au Champ de Manœuvres
Louis Miquel, P.A.Emery Pierre Bourlier
1951
Inauguration de la stue de Jeanne d'Arc sculpteur: Halbout du Tanney
1951
1952
Maison Tosi à Bouzaréah
Roland Simounet
1952
Musée Savorgnan de Brazza à Alger
1952
Immeuble-pont Burdeau construit dans un vallon
Louis Miquel, Pierre Marie, Tombarel
1952
grands immeubles au Champ de manoeuvre
Zehrfuss et Sebag
1952
EGA Immeuble bureaux au Télemly
Marcel Henri
1952
1956
Foyer Universitaire
Bienvenu
1952
1953
Villa pour le Directeur de la Caisse des Marchés de l'Etat (Entreprise Humbert) Hauts-monts d'Hydra
Pierre Vago et Pierre Marie
1952
inauguration du passage souterrain sous la rue Michelet (boutiques de luxe)
1952
1953
Maison Fernand Aboulker à El-Biar
Roland Simounet
1953
1954
Diar-el-Mahçoul cité de la promesse (1550 logements sur 12ha en 365 jours)
Fernand Pouillon
1953
Inauguration du Bd Maréchal Lattre de Tassigny le 28 mars
1953
18 Avril Inauguration du Marché Barnave (angle Barnave et Meissonier)
Lathuillère - Di Martino -Bettoli
1953
1954
Maison Monnoyer à Hydra
Roland Simounet
1953
1955
Maison Daniel Aboulker à El-Biar, terrasse Saint Raphaël
Roland Simounet
1953
1954
Diar-es-Saada cité du bonheur 730 logements
Fernand Pouillon
1954
Hôtel du Trésor quartier la Marine
Marcel Henri
1954
Résidence du Petit Hydra, Immeuble Shell
Marcel Henri
1954
Ecole actuelle Nationale des Beaux Arts d'Alger dans les jardins du parc Gatliff
Léon Claro,Jacques Darbeda
1954
Cité "Le Patrimoine Algérois" sur les hauteurs de Hussein-Dey à Kouba
Bernard Zehrfus
1954
1956
Première exploitatio du gisement de gaz d' Hassi R'mel
1954
1958
Bibliothèque Nationale des Tagarins (en face du Stade Leclerc)
Tombarel
1955
Aéro-Habitat
Boulier-Ferrer-Miquel
1955
1956
Le Rectorat d'Alger
1955
1956
Cité "la montagne" à Maison-Carrée 2000 logements
Roland Simounet
1955
1957
Cité Climat de France 5000 logements sur 25ha
Fernand Pouillon
1955
1957
Cité des Eucalyptus à Bab-el-Oued (700 logements)
Michel Luyckx
1955
Cité Léon-Roches à Bab-el-Oued (1200 logements)
??
Cité "la concorde" à Birmandreis 1064 logements (1961?)
??
??
Cité "Beauséjour" à Birmandreis
??
??
Cité "Lavigerie" à Kouba
??
??
Cité " les Asphodèles" à Ben Aknoun
??
??
Cité "Mahiédine" avec groupe scolaire rue Fontaine-Bleue
??
??
Cité"Perez" 94 logements à Bab-el-Oued
??
1955
Achèvement du programme de 650 logements au Champ de Manoeuvre par l'Office Public
1955
Cité première Urgence à Maison Carrée
Roland Simounet
1956
1961
Le Sacré cœur
Paul Herbe/Jean Le couteur
1956
Téléphérique à Diar el Mahçoul- Le Hamma
Fernand Pouillon
1956
1957
Premiere exploitation du gisement de Pétrole de Edjelé et de Hassi Messaoud
1956
1958
Cité de transit "Djenan-el-Hassan
Roland Simounet
1956
1957
Maison Bernou à El-Biar
Roland Simounet
1955
1956
maison de la radio et TV au 21 Bd Bru
Tournon, Joly, Claro
1956
1962
Magasins du Bon Marché(rue d'Isly et Mogador)+ immeuble de bureaux au dessus de 7 étages
Pierre Vago, Pierre Marie
1956
25 décembre 1ère émission de TV
1957
1959
Institut d'Etude Nucléaire Bd De Lattre de Tassigny (1° tranche) 2° tranche en 1963,
Michel Luyckx
1957
1959
Ensemble de logement "carrières Jaubert" Bab-el-Oued
R, Simounet A, Daure H, Beri
1957
1962
Cité Henri Sellier à Hydra (800 logements)
Louis Miquel,P.A. Emery, P. Bourlier
1957
1958
Cité des Annassers (24000 logements) (partiellement réalisé)
Jean Bossu Pierre Michelon
1957
1958
Cité Diar Echems
1957
1959
Maison Kasdarly à El-Biar
Roland Simounet
1958
1959
Cité des Dunes
1958
1960
2 Immeubles des Ponts et Chaussées 3 étages route Moutonnière rue de Draguignan
Jean Bossu, Raymond Ribes Pierre Sagui
1959
1961
Maison Saur à Ben-Aknoun
Roland Simounet
1959
Cité"Les Jasmin" au Clos Salembier
1959
Logements économiques à Birmandreis ( 650 logements type "LOGECO" de 45,5m2 en moy
Jean Bossu
1959
1965
Résidence de l'Ambassadeur de France à Alger
Roland Simounet
1959
1960
Immeuble HLM rue Zaatcha
Louis Miquel, P.A. Emery
1960
Villa "Lehalle" au Paradou
Louis Miquel, P.A. Emery
1960
Premier tir à Régane
1960
1961
Temple Protestant à Hussein Dey
Louis Miquel, P.A. Emery
1961
Cité " Vinci" nouveaux immeubles
1961
Cité "la concorde" à Birmandreis
1961
Stéle de Albert Camus à Tipaza (graveur Louis Benisti)
Louis Miquel.
1963
reconstruction de la bibliothèque universitaire (suite à bombe en 1960)
Georgette Cottin
1967
Complexe touristique à Moretti (3000 lits)
Fernand Pouillon
1967
Conplexe touristique à Zéralda (4000 lits)
Fernand Pouillon
1968
Complexe touristique à Sidi Ferruch (4000 lits)
Fernand Pouillon

1968
Complexe touristique à Tipaza-Plage (2000 lits)
Fernand Pouillon

1968
Complexe touristique à Tipaza-Club (2500 lits)
Fernand Pouillon

1969
1976
Immeuble des Domaines à Alger (immeuble de bureaux de logement)
Jean Bossu Raymond Ribes

1974
1978
Cité universitaire 3500 lits
Fernand Pouillon

1974
Mosquée sur la place de El-Biar
A, Bouchama

1973
Hôtel El-Aurassi 9 étages
Luigi Walter Moretti

1975
Cité universitaire de Ben Aknoun 2000 lits
Fernand Pouillon

1982
Téléphérique de Notre Dame d'Afrique
Sté Poma

1982
Monument des Martyrs (haut de 92m)
Bachir Yèlles

2007
On ne compte en ville que 7 mosquées et 4 oratoires de quartier


ADDITIF les hotels ci-dessous existaient avant 1907
Propriétaires


EXCELSIOR Bd Laférrière
Fille

DE LA REGENCE Place du Gouvernement

DE L'OASIS 9 Bd de la République
Jamar

DES ETRANGERS 1 Rue Dumont-d'Urville
Pécoul

TERMINUS Place de la République
Henriot

D'EUROPE Bd Carnot
Henriot

MODERNE 1 Rue de la Liberté

ROYAL-HOTEL 10 Bd de la République

DE NICE Rue de la Liberté

NOUVEL HOTEL DU PALMIER 6 Rue Arago

DE L'OPERA Place de la République

DE LA POSTE 6 Rue Ledru-Rollin

DE PARIS Rue Ledru-Rollin

DES FAMILLES 1 Rue Colbert

DE MADRID 4 Rue de la Marine

DES BAINS 31 Rue de Chartres


SAINT GEORGE
Guiauchain

CONTINENTAL
Hildenbrand

D'ORIENT
Hildenbrand

MUSTAPHA-PALACE (ex SPLENDID-HOTEL)

ALEXANDRA (ex KIRSCH)
Sollberger

ORIENTAL

BEAUSEJOUR

GRAND HOTEL

DE L'OLIVAGE

VICTORIA


ADDITIF Les restaurants et Brasseries-restaurants ci-dessous existaient avant 1907


GRUBER 7 Bd de la République

LONDON-HOUSE (dépend de l'OASIS) 9 Bd de la République

EXCELSIOR (à l'hôtel de ce nom) Bd Laférièrre

TERMINUS ( à l'hôtel de ce nom) Bd Carnot

DE NICE Place de la République

JAUMON Rue Dumont-d'Urville

Brasseries

DU PHENIX

DE L'ETOILE
Baroli

DE LA POSTE

SUISSE

LORRAINE

Cafés

Brasserie du TANTONVILLE Place de la République

GLACIER Place de la République

DE BORDEAUX Place du Gouvernement

D'APOLLON Place du Gouvernement










 La valise ou le cercueil...

Article paru le 12/03 dans le Journal de la Réunion sous la plume de Marcel Lenormand.



Les masques sont tombés.
 
Elie Domota a été très clair: Ses escouades syndicalistes, grassement subventionnées par l'Etat avec l'argent de nos impôts, vont passer d'usines en entreprises, d'échopes en ateliers, pour sommer les patrons de signer l'accord sur les 200 euros. Et s'ils refusent de signer, ils devront quitter la Guadeloupe. Les télés, les radios, les sites internet et autres journaux papier ont répété à l'envie ce message terroriste. Et je n'ai pour le moment entendu aucun responsable syndical, aucun responsable politique, relever le caractère 
inconstitutionnel d'une telle déclaration.

De quel droit le "lianage contre la profitation" se permet il de décréter qui est guadeloupéen et qui ne l'est pas (Guadeloupe ta nous), 
qui peut rester, qui doit partir.


Cela ne vous rapelle pas la mise en demeure du FLN  algérien à l'égard des pieds noirs : "La valise ou le cercueuil" ?
Voilà vers quoi va la Guadeloupe !
Si ce n'est pas une position nationaliste indépendantiste...
ça y ressemble beaucoup !

Est ce vers cela que nous allons à la Réunion ?
Est ce que demain certains ne vont pas dire; " La Réunion ta nous" !
Où en créole réunionnais: " Zot i signe, sinon sa zot i baise chemin!

Marcel Lenormand


 Communiqué du mouvement D'Algérie-Djezaïr

Vos réactions...



Mesdames, messieurs,
 
 
 
Notre Mouvement, D'Algérie-Djezaïr, souhaite s'adresser aux candidats à l'élection présidentielle, au peuple algérien ainsi qu' à vous-même.
Pour cela, nous prenons ce contact afin de vous faire connaître le texte suivant -  "nationalité" -pour en informer le grand public, de même que l'information des éléments l'accompagnant définissant la philosophie de notre Mouvement.
Merci de votre attention et de votre aide.
Respectueuses salutations.
 
Les adhérents à D'Algérie-Djezaïr
 
 
منح تلقائي للجنسيّة الجزائريّة لكلّ مواليد الجزائر غير المسلمين
وكذا لأنسالهم
 
 
 
 
إنّ الظّروف المأساويّة لوصول الجزائر إلى الاستقلال كان من تأثيرها بصورة خاصّة الهجرة الجماعيّة لكلّ السكان غير المسلمين تقريبا.
 
 
إنّ أول قانون للجنسيّة معتمد من طرف أوّل مجلس وطنيّ، مباشرة بعد الدّستور، في نوفمبر 1962، ينصّ على كون المواطنين المسلمين فقط من لهم تلقائيّا الجنسيّة الجزائريّة، بعكس تصريحات جبهة التّحرير الوطني والحكومة المؤقتّة للجمهوريّة الجزائريّة الموجّهة بضع سنوات من قبل، إلى "الأوروبيّين و إلى اليهود" معتبرة إيّاهم ك"جزائريين"، قد تحوّلت بسرعة إلى كلّ المواليد غير المسلمين، و كذا لأنسالهم إلى نزعهم من أرض ميلادهم بإقصاء نهائيّ.
 
 
 
و في ضوء رؤيتنا الإنسانية، و باعتبار:
 
-         أنّ كل إنسان لا يختار الأرض التي يولد بها، ولا والديه، و لا مجتمعه، و لا لغته، و لا دينه الأصليّ؛
-         و أنّ له وحده الحقّ في تقرير التّخلي عن ذلك؛
-         و أنّ حرمانه من هذه الرّوابط ضدّ إرادته، هو الاتّجاه ضدّ حق أساسي للإنسان.
 
 
نحن، موقّعو حركة من الجزائر جزائر، كلّنا مواليد الجزائر أو أنسال المواليد، نطلب من السّيد رئيس الجمهوريّة الجزائريّة قبول الشّروع في إجراء شرعيّ الذّي سيضع نهاية لهذا الظّلم باستعادة تلقائيّة و جماعيّة لكلّ مواليد الجزائر، و كذا لأنسالهم، حقّهم في أن يكونوا أيضا جزائريّو الجنسيّة.

Messieurs les candidats à la Présidence de la République,
 
nous, adhérents au Mouvement D'Algérie-Djezaïr, sommes particulièrement heureux de vous saisir de cette demande au moment où vous vous préparez à solliciter la confiance du peuple algérien.
Nous sommes persuadés que vous aurez la volonté de donner votre opinion à propos d'un sujet  tenant au coeur de chaque algérien. Ceux ayant la nationalité algérienne comme ceux qui auraient voulu pouvoir exercer un véritable choix pour ne pas en être à jamais automatiquement exclus.
Ayant constaté que ces dernières années le Code de la Nationalité avait évolué dans le sens de l'ouverture, nous serions plus heureux si ce Code continuait d'évoluer dans le sens d'une authentique réconciliation historique où tout serait dit entre ceux qui se déchirèrent et se séparèrent hier.
Ce serait alors la concrétisation de ce qui se passe quotidiennement depuis plusieurs années lorsque Pieds-Noirs et Juifs reviennent vers les villes et les villages d'enfance de leur pays où ils sont accueillis dans la liesse d'une fraternité ressurgissante quasi intacte malgré les décennies de rupture.
A l'instar du peuple algérien dont nous nous considérons aussi faire partie, nous serons donc attentifs à vos réactions, à vos réponses à notre démarche que nous aimerions ne pas voir déçue car correspondant de plus, à notre humble avis, au sens de l'évolution humaine dite "mondialisée".
Nous vous présentons, dans l'attente, nos respectueuses salutations.
 
  Les adhérents à D'Algérie-Djezaïr

Attribution automatique de la nationalité algérienne à tous les Natifs       
                non musulmans d’Algérie, ainsi qu’à leurs descendants
 
 Les conditions dramatiques d’accession de l’Algérie à l’Indépendance ont eu notamment pour effet l’exode de la quasi-totalité de la population non musulmane.
 Le 1er Code de la Nationalité adopté par la Première Assemblée Nationale, juste après la Constitution, en novembre 1962, stipulant que seuls les citoyensmusulmans sont automatiquement Algériens, contrairement aux déclarations du FLN et du GPRA adressées, quelques années plus tôt, aux « Européens et aux Juifs » les considérant comme « Algériens », a très vite transformé pour tous les natifs non musulmans, ainsi que pour leurs descendants, l’arrachement à leur terre natale en exclusion définitive.
 Eu égard à notre vision humaniste, et considérant :
-        que tout hommene choisit ni la terre où il naît, ni ses parents, ni sa communauté, ni sa langue, ni sa religion d’origine ;
-        qu’il a seul le droit de décider de s’en défaire ;
-        que le priver de ces liens, contre sa volonté, c’est aller contre un droit fondamental de l’être humain.
Nous, signataires du Mouvement D’Algérie-Djezaïr, tous natifs d’Algérie ou descendants de natifs, demandons à Monsieur le Président de la République algérienne de bien vouloir entamer une procédure législative qui mettrait fin à cette injustice en rétablissant automatiquement et collectivement tous les natifs d’Algérie, et leurs descendants, dans leur droit d’être aussi Algériens de nationalité.

 Quelques lignes d'un article signé José Castano.

" La plus méprisable des nations..."

C'est le dimanche 18 mars 1962 à 18h que fut officiellement rédigé à Evian l'acte de décès de l'Algérie française. 

A cet instant, la France était devenue celle que Joachim de Bernis dépeignait au comte de Choiseul après qu’elle eût cédé le Canada à l’Angleterre par le traité de Paris en 1763 : 

"La plus méprisable des nations est aujourd'hui la nôtre, parce qu'elle n'a nulle espèce d'honneur et qu'elle ne songe qu'à l'argent et au repos. Nous sommes à la dernière période de la décadence."

  De Gaulle déclara :
 
"Il faut que la France, dans sa masse approuve ce qui vient d'être accompli en son nom.
La France suivait son guide... elle approuvait... et elle couvrait déjà par sa lâcheté le génocide qui se préparait.
         Du côté de la population française d’Algérie, c’était la consternation et l’effondrement, tandis que de l’autre, c’était le triomphe et, comme le précisa aussitôt le président du GPRA, « la grande victoire du peuple algérien ! ».

Dans les milieux politiques, on s’efforçait de s’attribuer le mérite de cette issue. 
A gauche, on y voyait la conséquence d’une longue action menée à cette fin ; 
chez les gaullistes, on soulignait que le mérite en revenait au général, donc à eux-mêmes ! Dans les corps de troupe, c’était la joie et le triomphe des cris. 
Pour les appelés, c’était la perspective de revenir chez eux et de reprendre une vie calme…

"Le cessez-le-feu c'est la conséquence d'une victoire!" avait osé déclarer le Ministre Coup de Frejac. 
 
  Fallait-il vraiment sacrifier pendant plus de sept ans des centaines de milliers de vies humaines et des milliers de milliards pour franchir ce seuil ? 
Et le Sahara qui, pendant ce temps, n’en finissait pas de révéler ses richesses…

 
 
 
 

 Naissance du quartier de Bab el Oued

Un article de Jean Brune

  Alger un lieu, une histoire - 
Naissance du quartier de Bab-El-Oued

Extrait d’un reportage de Jean Brune publié dans la Dépêche quotidienne d’Algérie. Pour comprendre la naissance du quartier de Bab-El-Oued, il suffit de regarder le plan d’Alger de 1830.
Sur une arête rocheuse, face à la vieille tour de l’Amirauté, il y a la ville. Elle est enfermée dans des remparts qui passent d’un côté, là où s’élèvent le lycée Bugeaud et la caserne Pélissier… et de l’autre la place de l’Opéra et le square Bresson-Briand. C’est ce que nos appelons La Casbah. Elle forme un trapèze appuyé à la mer que l’on retrouve comme une tache blanche sur toutes les gravures du passé et dont le petit côté — celui du haut — est fermé par les fortifications qui protègent le palais du Dey (entre la prison civile et la vieille Porte- Neuve). A gauche de ce trapèze blanc au-delà des remparts s’ouvre l’amphithéâtre aristocratique de Mustapha… et sur ses pentes boisées, s’élèvent de luxueuses villas. Les corsaires célèbres se soustraient à l’autorité parfois trop ombrageuse du Dey et cachent dans le secret de ces retraites fleuries, le sourire de belles favorites.

El-Kettar, le royaume des morts

A droite (au nord-est) se trouve l’arête d’El-Kettar. C’est le domaine des morts. Les basses terres abandonnées en terrains vagues servent de dépôt d’ordures. Le fort qui occupait l'emplacement de la caserne Pélissier s’appelait Bordj Ezzoubia ou fort des ordures.

Pourquoi Bab-El-Oued ?

Enfin, au fond du cloaque, dans la grande faille qui s’ouvre entre les pentes d’El-Kettar et les contreforts de la Bouzaréah, coulait l’oued… le fameux oued qui allait donner son nom à ce quartier. Il se jetait entre la Consolation et Nelson, à hauteur de la gare désaffectée… et la porte qui donnait sur ce désert nauséabond s’appelait tout naturellement Bab-El-Oued : la porte de l’oued.

La Cantéra

Lorsque les premières unités du corps expéditionnaire descendues du fort l'Empereur entrèrent à Alger, par la Porte- Neuve, dans la matinée du 5 juillet 1830, les soldats furent logés dans les bagnes, rendus disponibles par la libération des esclaves. Les états-majors réquisitionnèrent alors les palais officiels. Les généraux s'installèrent dans les luxueuses villas de Mustapha. Les cabaretiers et les truands allèrent rejoindre au-delà des cimetières et des dépôts d’ordures, la foule des coupe-gorges qui y vivaient déjà un peu en marge des règlements édictés par la police du Dey d’Alger. Puis surgirent les émigrants faméliques, venus de Valence. Ils suivirent la crue. Ils trouvaient au-delà des portes de Bab-El-Oued à la fois un gîte et un moyen de vivre : la Carrière. La fameuse carrière d’où l’on commençait à extraire la pierre engloutie dans la construction de la ville et du port. Et c’est pourquoi le plus vieux quartier de Bab-El-Oued s’appelle la Cantéra : la Carrière.

Un brassage méditerranéen

Alors apparurent, venus de tous les rivages et de toutes les îles de la Méditerranée, les pêcheurs napolitains, les Mahonnais et les Maltais qui se firent pêcheurs, maraîchers ou laitiers. Bab-El-Oued devint un village et la vie s’organisa autour de toutes ces composantes humaines. Il y avait le bassin où l’on faisait boire les chevaux et où les filles lavaient lE linge, on trouvait aussi de nombreuses écuries abritant les bêtes qui tiraient les chariots chargés de pierres. Quand il y eut les Messageries et le Moulin, Bab- El-Oued devint un gros bourg qui fut bientôt doté d’une gare.

La Basetta

Enfin, quand s’élèvent les Manufactures, les descendantes des Carriers valenciens se firent cigarières. Les plus importantes parmi ces «boîtes» s’appelaient Berthomeu, Job ou Bastos. Le bassin où les chevaux allaient étancher leur soif était désigné par le terme «la Basetta» ou encore le quartier de la Pompe, celui des Messageries de la Gare ou du Moulin.


 Marhaba, Shalom, Bienvenue...

Bismillah

Je souhaiterais publier ce témoignage en assurant l’éventuel lecteur que ce récit, même s’il a le « goût amer que la vérité »,  reste un épisode bien réel des zones d’ombres, hélas trop nombreuses de l’histoire de France.
 
Ce travail je l’ai commencé il y a dix ans.
Il s’agit d’une succession d’articles, qu’en pied noir militant je destinais régulièrement à la presse   régionale et aux associations. 
 
Après cet incroyable retour au pays, quarante cinq ans après, j’ai voulu rassembler autour du récit de mon voyage à Alger 44 après, tous ces écrits qui reflètent   les sentiments amers que nous traînons et que nous traînerons, hélas, encore de nombreuses années.
 
Ecrit dans un français approximatif, j’ai voulu utiliser par moment   le langage parlé de ma rue, de mon quartier en un mot celui de Bab el Oued. Mot magique qui désigne un faubourg populaire jadis communiste et qui illustre à lui seul   la merveilleuse saga du petit peuple d’Alger, qu’on appelait les petits blancs avant de les cataloguer de «  Pieds Noirs ».
 
Certains de mes « bons » amis pourront toujours dire qu’avant d’écrire ce qui pourrait devenir un livre y vaut mieux aller s’apprendre à lire le français.
Y z’ont pas entièrement tort paceque mes seuls diplômes y   sont dans l’ordre le Certificat d’Etudes passé en 1960 à Alger, le brevet sportif et le brevet parachutiste.
Désolé j’ai pas pu faire mieux !
 
Comme je suis passé direct de la cinquième à la troisième, en allant un jour sur trois à l’école ( à Bab el Oued pour causes que vous savez), et que arrivé en France, si j’avais du redoubler je s’rais arrivé en première avec femme et enfant, mon père, il a préféré me mettre dans une école privée. Plutôt une voie de garage, une garderie pour adultes, un parking payant en queques sortes, où j’ai été forcé, tant bien que mal, d’ assister « bessif » aux cours jusqu’à la l’âge de presque 20 ans.
« Il en restera toujours quelque chose ! » disait il et il avait bien raison.
Cette école, c était un grand Bazar mixte tellement sympa qu’on râlait quand arrivaient le vendredi soir et les vacances…
Ca aurait pu être le bon temps si le sort y m’avait fait naître ailleurs qu’à Bab el Oued.
 
Traînant l’Algérie comme un boulet, j’ai du faire avec et vivre pendant 44 ans d’exil, avec mes doutes, mes incertitudes et mes regrets…apportant régulièrement avec la plus grande honnêteté possible des corrections constantes sur une histoire atroce dont on ne connaît pas encore toutes les dérives.
C’est dans la complicité et l’amitié sincère de mes amis algériens, que m’apparaît enfin aujourd’hui le bout du tunnel. Chemin que mes frères Pieds Noirs n’ont pas su me montrer, peut être parce que trop meurtris. 
 
Si aujourd’hui l’avenir m’apparaît légèrement plus serein, je le dois à ce fantastique pèlerinage effectué en mai 2006 qui a fini de faire de moi un véritable algérien effaçant définitivement mes dernières accointances avec cette France marâtre qu’il me sera difficile, voir impossible de pardonner.
 
Aujourd’hui, plus que jamais mon cœur est Algérien.
C’est avec une grande émotion, partagée par un grand nombre des miens, que j’aime me définir comme tel : «Algérien  d’expression française ».
 Ce terme magique qui englobe en trois mots toute notre différence et notre originalité correspond mieux à ce que nous sommes et nous autorise désormais à aborder différemment   l’histoire du pays retrouvé.
 
Libre de pouvoir à tous moments retourner au bled et d’y être prodigieusement accueillis, une nouvelle et véritable histoire d’amour est entrain de naître ou de renaître…peut être est ce toujours la même !
L’avenir nous le dira…à moins que quelques illuminés en décident autrement…
 
 
                                                      Bismillah
 

Marhaba, Shalom, Bienvenue…

Ami lecteur, tu ordonneras dans l’ordre qui te convient  cette série de préambules.

… tant il est difficile d’aborder cette période et de raconter quelques anecdotes toutes simples de la vie de cette catégorie de pieds noirs à laquelle j'appartenais.

Je n’ai pas réussi à concentrer dans un seul chapitre de présentation une entrée en matière digne de brosser clairement "le climat aux multiples facettes" dans lequel nous évoluions... 

Introduction, prologue, note de l’auteur, présentation, en guise d’avertissement et finalement ...

Et Alors...et Ouala !

Diverses entrées en matières, je l’espère mettront en appétit les éventuels curieux. 

 Qu’ils découvrent au travers de ces témoignages de vie, ce que fut la grande aventure des cinq générations de pionniers... beaucoup plus en ce qui concerne les arabes et les juifs, qui bâtirent et aimèrent AUTANT QUE NOUS et avec passion leur terre natale. 


A SUIVRE...

 
 

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  • monique : Il y a une erreure dans le lien pour les photos récentes d'ALGER :
    [Lien]
  • Zohra : Bonjour je suis Algéroise et je suis tout à fait d'accord pour le retour de nos compatriotes je souhaite que le mot colons doit etre enterreé à jamais car les deux peuples ont trop souffert et qu'après 48 cest le temps de tourner cette page noir qui nous a servi à rien nous sommes pour un rapprochement pour les deux pays comme c'est le cas au maroc et en tunisie personne ne parle de colonialisme et a chaque fois ils veulent utiliser le cas de l'algérie pour des fins qui servent leur pays.Nous avons une histoire commune le passé laissons le aux historiens et à l'histoire et construisons un avenir meilleur sans haine ni rancune avec nos compatriotes peu importe leur origines comme les deux pays voisins.
  • Retailleau :
  • pare stephane : www.pare stephane.fe
  • SALAH :
  • rafik : bonjour je suis très ravi puisque jais été parmi les 4 guide qui on bien servi les gens de kouba pendant leur séjour
  • salah : bonjour je suis de duzerville et j'ai accueilli un vieux couple de français venus en touristes revoir le bled.
  • salah : Albert Camus est né plus exactement au domaine agricole de GAZAN cNE DE Mondovi.à 7 km de chez moi.
  • Salv :
  • drif aris : je veux discute avec un pied noir d azzaba x jemmape pour parler de l histoire de ma ville merci
  • bounoua mustapha : je suis aussi un ancien eleve a l'ecole camille dous et je me suis reconnu sur l'une des photos et je connai bouchnafa mohamed et pas mal d'autre et je suis né en 1948
  • eric wagner : Bonjour tout le monde,



    Le 07 juin dernier, nous étions une petite trentaine à nous réunir à Paris.

    Merci à Saddek qui s’est chargé de réserver la salle de réunion et le restaurant qui fit suite à notre réunion.

    Certain(e)s sont venus de loin, parfois de très loin, voire de province d’un aller-retour en train, d’autres de Paris ou de la proche banlieue, même d’Algérie.

    Toutes les générations, toutes les origines étaient ainsi en petit comité représentées avec pour point commun l’amour de la terre natale et l’envie de se rencontrer, d’échanger, même (surtout) nos points de vue différents....de bâtir des projets d’avenir.

    Ainsi nous avons mesurer l’ambition et la modestie de nos désirs, de nos moyens...tout en étant assuré de l’intérêt de l’existence de D’Algérie-Djezaï r qui, au-delà de nos différences, nous permet autour de son Texte Fondateur de faire tomber les frontières quand au-dessus de tout sont respect et désir de partager, de transmettre, de se projeter dans l’avenir, surtout de sortir de carcans. Ambitieux mais volontaire programme.

    Nous avons passé ensemble prés de 7 heures, nous aurions pu durer des heures de plus, la convivialité étant également au rendez-vous comme si l’on s’était toujours connu. Quelle saveur, quelle fraicheur, quelle générosité.

    Pour ma part j’en suis sorti heureux du boulot accompli, et ému d’avoir participer à cette rencontre là qui en vaudra d’autres, pour sûr, en Province notamment car nous allons relancer l’idée de ces rencontres salvatrices. Peut-être même, rêvons un peu, en Algérie même !!

    J’ai proposé aux participants de faire à leur manière, avec leurs sentiments, un compte-rendu de cette réunion afin que l’éclairage ne soit pas celui de mon seul regard. Que ce soient en quelques mots, en quelques lignes ou en beaucoup plus, certains s’y sont déjà employés. J’attends encore un peu pour recevoir d’autres copies et vous aurez ensuite le plaisir de nous lire, même de nous voir puisque Hakim s’est improvisé en photographe (si certains des présents ne veulent pas apparaître, ou ne pas être cités dans les compte-rendus, qu’il me le fasse savoir par retour de mail).



    En ce qui concerne le blog de D’Algérie-Djezaï r que j’alimentais régulièrement, pour des raisons techniques et de serveur, je n’ai plus la main dessus depuis plus d’un mois. Aucune rubrique n’est par conséquent mise à jour et étant actuellement débordé, je n’y reviendrai que fin juillet.



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La réconciliation en marche...

LA RECONCILIATION EN MARCHE... Aujourd'hui, malgré une nostalgie toujours aussi vivante,mes sentiments à l'égard de mon pays sont inchangés.Un mélange d'amour et de regrets. Comme beaucoup de mes compatriotes, qui sans avoir tourné la page ou renié leur passé, j'ai choisi d'illustrer une autre facette de ce que la communauté pieds noirs a l'habitude de montrer. Lassés de voir nos représentants souvent auto-proclamés s'agiter bêtement autour de certains leaders, reprenant à leur compte ce qu'il n'est ni permis de dire, ni de penser, nous sommes de plus en plus nombreux, de part et d'autre des deux rives, à penser qu'il est temps de faire connaître et d'exhiber les relations fraternelles qui existent entre nos deux peuples. Dans les deux camps, une minorité d'agités complètement dépassés continuent d'entretenir un état d'esprit revanchard et un climat de haine, occultant, camouflant et semblant complètement ignorer les réelles relations d'amitiés qui les unissent. Cette vision à sens unique de l'Histoire largement soutenue par une propagande souvent démesurée ne trompe plus grand monde. Savoir, comprendre et découvrir "la Vérité sous toutes ses formes" jusqu'ici falsifiée d'un côté et souvent inventée de l'autre devient une nécessité absolue. Certaines déclarations alambiquées, plus folkloriques que représentatives de l'opinion publique algérienne ne doivent pas freiner notre enthousiasme. La réconciliation, mektoub, est en marche...Un premier pas que Pieds Noirs et Algériens sont peut être disposés à franchir ensembles.

L'Emir

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> «L’Emir Abdelkader a montré que la religion n’excluait pas la science, que la science n’excluait pas l’humanisme, que la foi n’excluait pas le spiritualisme», initiateur du dialogue islamo-chrétien, il montre le chemin de la réconciliation entre les deux rives de la Méditerranée..... M. Boutaleb, président de la fondation Emir Abdelkader.